Textes d'auteurs de Louise Courteau éditrice

Écoute la Terre
(Auteur : Daniel Harran)

 Bonjour,

Vous connaissez le phénomène des agroglyphes (crop circles) par lequel des êtres du monde invisible se manifestent ouvertement aux hommes avec ces magnifiques figures géométriques dessinées dans les cultures. Et vous savez que la grande majorité de ces hommes sont pourtant dans l'ignorance de cette réalité car ce phénomène s'oppose complètement à la vision matérialiste de notre monde, si bien qu'il est très peu connu et demeure encore mystérieux.

Vous connaissez aussi mon engagement pour le faire mieux connaître, au travers du site internet que j'ai créé il y a un an et demi www.agroglyphes.fr et au travers de conférences. Depuis deux ans, je présente je propose une interprétation des agroglyphes qui s'appuie sur une démarche scientifique prenant en compte l'ensemble des caractéristiques de ce phénomène. Je montre ainsi que ces dessins spectaculaires dans les champs sont réalisés par des êtres immatériels, des êtres spirituels, qui cherchent par là à attirer l'attention des hommes. Leur objectif semble être de nous montrer d'abord que notre monde n'est pas qu'un monde matériel, ces messages sont donc destinés à nous aider à élever notre conscience. Mais par les lieux choisis pour ces réalisations, on peut comprendre que ce sont aussi des messages d'alerte qui veulent nous dire que nous sommes en train de détruire la nature, de détruire notre planète. Il est donc urgent de faire mieux connaître les crop circles.

C'est dans ce but qu'une association a été créée, depuis maintenant un an, qui a pour nom : "Ecoute la Terre", et qui a pour objectif premier de soutenir cette activité de recherche et de diffusion des connaissances sur le phénomène des agroglyphes. J'ai le plaisir de vous annoncer aujourd'hui la création du site internet de cette association, à l'adresse : www.ecoutelaterre.fr

Vous pourrez découvrir dans ce site :
- le livre que je viens d'écrire, intitulé : "Crop circles : le défi à la science - une nouvelle approche ... de nouvelles réponses". Ce livre m'a permis de développer de façon approfondie les idées déjà proposées dans le premier site internet et dans les conférences. Une présentation, avec sommaire, introduction et quelques extraits, est disponible sur le site. Il sera en vente dans les librairies (ainsi que sur le site) dans le courant du mois de septembre. Je me permettrai de vous avertir dès sa parution.

- le calendrier des conférences que je suis invité à animer en France

- l'autre nouveauté est le séminaire-atelier que j'ai été amené à proposer, qui pourra faire suite aux conférences. En effet, les personnes qui ont compris la nature spirituelle du phénomène sont souvent et légitimement en demande d'en apprendre plus sur ces questions qui nous amènent naturellement aux notions de spiritualité.

Or l'intérêt que j'ai porté depuis longtemps sur un certain nombre de phénomènes mystérieux m'a amené à me placer moi-même dans ce type de questionnement quant au sens profond du monde qui nous entoure, si bien que j'ai été conduit à m'engager depuis plusieurs années dans une démarche de recherche spirituelle. Et de fait, l'étude du phénomène concret des agroglyphes, que j'ai tenté d'aborder de manière rationnelle et logique (avec ma formation d'enseignant-chercheur en physique), a représenté pour moi une étape déterminante, en me confirmant la nécessité d'une vision élargie du monde, une vision qui ne soit pas limitée à sa perception matérielle mais qui englobe la dimension spirituelle. Je considère que les agroglyphes sont véritablement une porte d'accès aux réalités subtiles de notre monde, à sa partie invisible, ainsi qu'une invitation à éveiller nos consciences. Mais une bonne compréhension en est bien sûr la clé.

Il faut bien comprendre en effet que ces agroglyphes représentent la manière la plus spectaculaire par laquelle le monde invisible a choisi de se manifester dans le monde visible des hommes, sur tous les continents et de façon insistante tous les ans, de façon que chacun de nous puisse observer sa réalité de ses propres yeux (à condition bien sûr de pouvoir se déplacer).

Ma démarche représente donc une proposition d'aide pour les hommes et les femmes qui sont en recherche d'une compréhension plus juste du monde dans lequel nous vivons, mais qui sont désorientés et ne savent pas comment s'engager dans une véritable recherche. Ce séminaire se tiendra sur une journée complète à la suite de la conférence (mais selon le choix de l'organisateur, la conférence pourra bien sûr être proposée sans le séminaire). Son objectif est d'aider les personnes qui ressentent le désir de se situer par rapport à un chemin de recherche intérieure, en leur proposant quelques connaissances de base susceptibles de développer leur conscience spirituelle.

Ce nouveau site www.ecoutelaterre.fr sera pour moi un nouvel outil précieux qui complètera le site dédié à l'étude des agroglyphes www.agroglyphes.fr

Si ces idées résonnent en vous, merci d'aider l'association "Ecoute la Terre" à mieux faire connaître le phénomène des agroglyphes et sa signification profonde. Vous pouvez l'aider en organisant ou en suscitant une conférence, suivie éventuellement d'un séminaire, dans votre région. Vous pouvez aussi communiquer ce message et les adresses de ces sites à toutes vos relations susceptibles d'être intéressées.

Merci de votre collaboration,

Cordialement,

Daniel Harran

Projet pour une humanité meilleure
(Auteur : Claude Ponaman)

 Nous pouvons sortir du déterminisme personnel et collectif de survie et d'épreuves en utilisant la puissance des ondes mentales pour l'activation dans notre subconscient et dans l'inconscient collectif des archétypes positifs. Il existe pour cela des outils puissants plurimillénaires qui représentent le patrimoine de toute l'humanité.

Nous sommes tous liés par des courants magnétiques jusqu'à l'univers qui nous réfléchit sans filtre ce que nous lui projetons. C’est la connaissance de cette réalité, accompagnée des clés, qui permet de comprendre le sens de la loi d'attraction et d'agir en conséquence pour vivre heureux.

Créons ainsi ensemble des centrales d’énergie psychique bénéfique pour magnétiser et faciliter la mise en place, en ce moment, de l'égrégore de la nouvelle civilisation.

Ce message s'adresse à des personnes motivées et matures qui comprennent le sens de leur passage sur Terre. Ce projet est sans but lucratif.

Tél France : 01 64 20 28 29 (répondeur)
Autres pays : 00 33 1 64 20 28 29

Ésotérisme?
(Auteur : Admin)

 Étymologiquement, l'ésotérisme est la doctrine des choses « intérieures » (invisibles, subtiles ou spirituelles)... Une approche ésotérique consiste alors à rechercher les causes profondes, premières, subtiles... des phénomènes concrets ou apparents. Dans cette optique, l'ésotérisme n'a pas nécessairement de rapport avec l'occultisme et encore moins avec la notion d'élitisme initiatique. Et bon nombre de domaines actuellement liés à l'ésotérisme (astrologie, ufologie, paranormal, etc.) ne sont pas davantage abordés avec un tel esprit ésotérique.

La démarche ésotérique est accessible à tous, car creuser sous la surface des choses et chercher à percevoir l'invisible ou le non évident (par l'usage au besoin de nouveaux sens ou de nouveaux moyens ou instruments scientifiques) est a priori à la portée de tous. La quête d'un ésotériste se rapproche fortement du travail d'un enquêteur policier. Rechercher des indices, les analyser, démonter les faux alibis, rechercher le mobile... présente de fortes similarités avec le fait de gratter le verni, de rechercher le comment et le pourquoi de phénomènes tangibles, de dépasser les croyances... Et tout être humain peut jouer plus ou moins efficacement au gendarme enquêteur plutôt qu'au voleur, à l'abuseur, au détrousseur...

L'éventuel processus « initiatique » ésotérique est par ailleurs tout à fait équivalent à la progression d'un policier dans sa hiérarchie, partant du stade de stagiaire pour arriver à celui de commissaire principal ou de directeur. Cela ne traduit qu'un degré croissant de maîtrise dans le parcours, dans la « quête » de l'un similairement à l'excellence croissante dans la résolution des enquêtes par l'autre. Une telle progression s'accompagne de responsabilités croissantes envers les autres hommes et autres êtres, ainsi que d'une plus grande ouverture. De ce fait, si l'on observe au contraire des mécanismes d'exclusion, d'élitisme, de fermeture, de secret..., il y a toutes les chances que le prétendu ésotériste ne soit qu'un aspirant à la fonction et n'ait pas encore acquis les qualités humaines requises pour l'exercer. Ou bien encore s'égare-t-il dans les chemins obscurs de l'occulte, du « pouvoir » et des satisfactions égotiques.

L'ésotériste se découvre pour découvrir, et ce faisant s'ouvre, se libère et s'allège toujours davantage. Il n'a pas besoin de s'encombrer d'artefacts divers, pas davantage de connaissances, car l'intuition pure et libre lui fournit ce dont il a besoin pour poursuivre sa tâche ou sa quête, au moment même où cela se révèle utile.

Les mensonges de l'Église
(Auteur : Normand Rousseau)

 Dans le débat sur le l'avortement et l'euthanasie, des théologiens et des évêques ont le culot de nous rappeler le respect de la vie dans les Saintes Écritures et dans l'histoire de l'Église. Or, rien de plus faux.

L'Ancien Testament méprise la vie. Tous les personnages bibliques se moquent du commandement "Tu ne tueras pas". Yahvé lui-même ne respecte pas la vie en noyant son humanité par le déluge. Moïse tue un garde égyptien, massacre des milliers d'Égyptiens avec les dix plaies d'Égypte, décapite 3 000 adorateurs du Veau d'or, enterre vivant Coré et ses 250 porteurs d'encens, brûle les deux fils d'Aaron, massacre les dix éclaireurs en Canaan, envoie contre son peuple une Plaie qui fait 14 700 victimes, envoie également les serpents du désert contre son peuple ce qui fait encore de nombreuses victimes, fait empaler les juifs qui ont eu commerce avec les prostituées de Madian, massacre les prostituées madianites et leurs petits garçons, sans compter que le grand prophète commet soixante génocides contre soixante villes cananéennes.

Josué commet pour sa part 31 génocides pour conquérir la terre de Canaan. La Bible précise que, à chaque ville, Josué ne laisse aucun survivant, même pas les enfants. David commet aussi un génocide contre les Amalécites qu'il massacre du soir au matin. Le grand prophète Élie égorge 450 prêtres de Baal et les Maccabés multiplient les massacres contre les Grecs.

Dans le Nouveau Testament, ce n'est pas plus rose. Hérode fait massacrer les enfants en bas de deux ans et fait décapiter Jean- Baptiste. Les juifs menacent à plusieurs reprises de lapider Jésus. Les Juifs et les Romains vont finalement réussir à le crucifier. Les Juifs sont prêt à lapider à mort la femme adultère. Saint Paul fait lapider à mort saint Étienne et Pierre assassine Ananie et Zaphyre. Jésus lui-même ne respecte pas la vie lorsqu'il dit que celui qui scandalise un enfant, on devrait lui mettre un meule au cou et le précipiter à la mer. Jésus est donc pour la peine de mort. Dans la parabole du festin, le maître jette à la géhenne celui qui ne porte pas la robe blanche. Dans la parabole des vignerons, on assiste à un massacre de serviteurs et à la vengeance du maître qui fait torturer les vignerons et les fait tuer. Où est le respect de la vie dans les Saintes Écritures?

L'histoire de l'Église n'est qu'une longue suite de massacres. Pendant 2 000 ans, l'Église accuse les Juifs de déicide, ce qui est faux puisqu'il est impossible de tuer Dieu, mais cette accusation va multiplier les pogromes, les autodafés pour finalement être couronnée par la Shoa, crime commis par des nazis chrétiens, luthériens et catholiques. L'Église va multiplier les crimes: Pie XII ne condamne pas Hitler ce qui aurait épargné des milliers de vies, le Vatican organise une filière pour permettre à des criminels nazis de trouver refuge dans d'autres pays, et finalement Elle va attendre 20 ans après la guerre avant que Paul VI ne lève l'accusation de déicide.

Pendant vingt siècles, l'Église va justifier et même pratiquer l'esclavage qui a fait des millions de victimes.

Pendant 200 ans, les papes vont lever des croisades qui vont faire des milliers de victimes, hommes, femmes et enfants, non seulement des musulmans, mais aussi des chrétiens lors du sac de Constantinople en 1204.

Pendant 700 ans, l'Inquisition va faire des dizaines, peut-être des centaines de milliers de victimes, responsabilité directe de l'Église. Sous la direction surtout des Dominicains, on va torturer et brûler de soi-disant hérétiques.

Pendant un siècle, l'Église va faire des milliers de victimes avec sa chasse aux sorciers et aux sorcières. Là encore, on va torturer et brûler surtout des femmes pour des motifs futiles comme le soi-disant commerce avec le diable.

Pendant deux siècles, l'Église va attiser les guerres de religion entre catholiques et protestants qui vont faire des dizaines de milliers de victimes.

Pendant deux siècles également, l'Église va se faire complice du colonialisme des peuples chrétiens qui vont ravager la planète en commettant génocides et massacres. Des millions de victimes!

Le pape Pie IX a osé appeler les chrétiens à son secours, armes au poing, lui représentant d'une religion de paix.

L'Église a favorisé la peine de mort pendant vingt siècles. Elle vient juste de l'abolir en 2007.

Le pape Jean-Paul II a interdit le condom au risque de faire mourir des milliers de femmes et d'enfants, victimes du Sida.

Je m'arrête ici, la liste est trop longue, mais je pense que la démonstration est suffisante. Comment théologiens et évêques peuvent-ils mentir aussi effrontément en nous parlant du respect de la vie?

Normand Rousseau, auteur de La bible immorale

Systèmes de santé ou de maladie?
(Auteur : Admin)

 Les systèmes de santé actuels dans la plupart des pays prétendus développés (voire dans tous) sont actuellement soumis aux multinationales de la pharmacie et tendent à déresponsabiliser les gens par rapport à leur propre santé. Ce qui compte pour les multinationales est de gagner de l'argent. Ce qui devrait compter pour les gens est d'assumer eux-mêmes leur santé et de se donner le maximum de moyens de rester sains dans un corps sain.

Les multinationales ne peuvent pas gagner de l'argent si elles guérissent réellement les gens au lieu de les entretenir à coup de médicaments dans leur maladie qui devient ainsi chronique. L'approche de la médecine dite traditionnelle ou classique consiste à chercher à éliminer les symptômes au lieu de s'attaquer aux causes des maladies pour mieux pouvoir les résoudre. De nombreux médicaments, notamment en psychiatrie, ont été démontrés pas plus efficaces que des placebos, alors qu'en plus ils produisent des effets secondaires réclamant à leur tour l'ingestion d'autres médicaments pour les atténuer. On pourrait résumer ceci par les équations suivantes :

Pharmacie = Argent = Maladie entretenue

Médecine classique = Attaque des symptômes = Cause de la maladie maintenue

Médicament chimique = Effets secondaires = Absence d'effet sur les causes


Il y a eu et continue à avoir un tel endoctrinement autour de la médecine classique et de l'approche pharmaceutique que les gens en viennent à croire que là se trouve la solution de leur bonne santé quand par ailleurs ils se nourrissent tous les jours de poisons (additifs alimentaires plus ou moins toxiques, aspartame, matières plastiques pour le conditionnement alimentaire, nourriture artificielle et industrielle, élevages industriels à coups d'hormones, d'antibiotiques et de vaccins, engrais chimiques, pesticides, herbicides, OGM)… La cause essentielle des maladies est un empoisonnement du corps ou un déséquilibre de son fonctionnement provenant d'excès ou de déficiences énergétiques dans les domaines émotionnel, psychologique, affectif ou mental. Pour demeurer en santé, la clef est pourtant simple :
  • activité physique modérée et régulière,
  • absence de consommation de drogues (y compris alcool, café, tabac, sauf si l'on sait en user modérément sans en être esclave) et de médicaments,
  • nutrition saine (biologique véritable et sans additifs alimentaires),
  • gestion du stress par une philosophie appropriée de vie ou par des pratiques telles que le yoga,
  • ménagement des efforts (qui veut voyager loin ménage sa monture),
  • etc.


Alors que la science médicale fait soi-disant des progrès et que des sommes faramineuses sont injectées et gaspillées dans le système « de santé » (ou devrait-on dire « de maladie »), il n'y a jamais eu autant de maladies graves, notamment de cancers, qu'à notre époque, au point que la jeune génération est globalement plus malade que celle de ses parents! Ici aussi, c'est sans précédent.

Les gens ont été tellement conditionnés à croire en l'infaillibilité du système de santé qui pourtant les rend de plus en plus malades, qu'ils engorgent les urgences hospitalières souvent pour des pets de travers ou pour des troubles qu'une vie ne serait-ce qu'un peu plus saine résoudrait sans difficulté. Ils retrouveront leur santé lorsqu'ils se responsabiliseront.

Effets des religions
(Auteur : Admin)

 Alors qu'une religion devrait servir à relier l'Homme au divin, à relier les êtres entre eux, puisque chacun est issu et fait partie du divin, qu'observe-t-on trop souvent dans la pratique?

Le fanatisme religieux conduit notamment certains dévots aveuglés à des actes tels que les suivants :
  • décapitation d'astrologues, de voyants ou de cartomanciens pour sorcellerie;
  • ostracisme et génocide de certaines ethnies sous le prétexte que l'on appartient à une prétendue « race » supérieure;
  • guerres pour convertir les « incroyants », croisades, inquisitions…;
  • abaissement de la femme au rang d'objet sexuel et de servante de l'homme;
  • sectarisme, exclusion, ségrégation, division…;
  • etc.


Comment un être humain censé et aimant, un être humain qui se réclame d'un lien avec la divinité peut-il s'imaginer que « Dieu »  puisse recommander de tuer, d'abaisser ou de diviser ce que lui-même a créé, élevé et réuni?

Pourquoi le créateur des Hommes, des animaux, des végétaux, des minéraux, de la Terre, des autres planètes, des étoiles, des galaxies et de l'univers aurait-il la moindre volonté de détruire ce qu'il a lui-même engendré?

Pourquoi, si le Créateur a été assez puissant pour créer l'Univers, n'aurait-il pas le courage d'assumer lui-même de tels assassinats et crimes au lieu de les déléguer à certaines de ses créatures?

Pourquoi?

La réponse est double :
  • L'Homme qui pervertit ainsi sa propre divinité démontre son absence d'intelligence et d'amour, et l'imbécillité et le manque d'amour peuvent le conduire aux pires excès et aux actes les plus illégitimes.
  • Un prétendu dieu qui réclame la vengeance, l'extermination d'ennemis ou d'incroyants, le respect de règles débiles et infantiles propres à abaisser l'intelligence et le statut de l'homme ou de la femme, l'exclusion d'une partie de la Création du reste de cette même création, et d'autres absurdités indignes du divin n'est tout simplement pas Dieu, mais un usurpateur, une entité démoniaque qui veut se faire passer pour lui, ou tout simplement un homme qui a inventé un dieu à son image.


Dans les faits, sur Terre, il n'existe officiellement pas d'autre race humanoïde intelligente que la race humaine elle-même et dans son ensemble. Il n'y a aucune « race élue » si ce n'est l'Humanité dans son ensemble. Les différences génétiques entre les différents êtres humains sont inférieures à 0,1 % (une partie pour mille) et il peut y avoir autant d'écart génétique entre deux frères qu'entre des Papous et des Caucasiens. Les différences ethniques d'une région à l'autre de la planète ne le doivent pas à l'ADN, mais à l'adaptation hormonale millénaire au milieu, milieu qui varie d'une région à l'autre.

Dieu ne serait pas assez stupide pour gaspiller une partie de sa création et n'en retenir, n'en élire, qu'une autre. Il ne serait pas haineux au point de rejeter une partie de sa création sous quelque prétexte que ce soit. Son Amour inclut la totalité des êtres. Il est inclusif et non exclusif.

Dieu ne serait pas assez impuissant pour avoir besoin d'un livre soi-disant divin, quel que soit ce livre, pour se faire connaître à ses créatures. Dieu est en chacune de ses créatures. Chacune de ses créatures est une émanation et une partie de lui. Chacune de ses créatures est divine à son image, et parfaitement capable de reconnaître seule sa divinité. Il lui suffit d'ouvrir son cœur divin, son esprit divin, sa conscience divine… juste d'ouvrir et non de se fermer à ses frères et à ses sœurs. Chaque fois que nous nous fermons un peu plus à l'autre, nous nous fermons un peu plus à Dieu et à notre potentiel divin. Au contraire, chaque fois que nous nous ouvrons sincèrement et spontanément à l'autre, nous nous rapprochons du Créateur et de notre essence divine.

Oser être soi-même
(Auteur : Admin)

 Divers échanges et enchaînements de circonstances récents m'ont amené à réaliser de plus en plus intimement qu'il n'y avait pas de recettes pour un cheminement humain, à part peut-être les plus générales et synthétiques, de même que s'il faut manger pour vivre, il ne faut pas nécessairement manger de la viande ou des pizzas.

Qu'est-ce que finalement recherche un homme? Il cherche à atteindre son but le plus fondamental, à se réaliser à travers ce but, à se connaître, à découvrir et déployer son potentiel… Chacun est unique et privilégie une méthode, une voie, des moyens… pour parvenir à son but ou cherche cette méthode, cette voie, ces moyens. Chacun le fait par affinité, va chercher ce qu'il pense ou sent lui convenir le mieux.

L'essentiel n'est-il pas pour chaque Homme, pour chaque être, de devenir créateur de sa propre vie, responsable de ses propres choix, être lui-même sans masque et sans honte? Si la peur l'empêche d'aller vers lui-même pour ensuite mieux aller vers les autres, la seule chose qu'il a alors à faire est d'oser affronter ses peurs et de les dépasser. Dans ce travail, il peut demander l'aide d'autres qui ont pu déjà y parvenir au moins en partie, mais le conseil ou l'exemple n'est pas un ordre, ni une obligation, ni une clef universelle. Chacun peut trouver ou créer les clefs des portes qu'il rencontre sur son chemin.

POÈME DU BONHEUR
(Auteur : inconnu)

 

On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié,
après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre...
Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront.
On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.
On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances,
quand on sera à la retraite...
La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent.
Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce?
La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer.
Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps.
Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer, "La Vraie Vie!"
Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer.
Et alors la vie allait commencer ! ! ! !
Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie.
Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur.
Le bonheur est le chemin.
Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore :
quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps et, que l'on se rappelle que le temps n'attend pas.
Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.
LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION !
Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux.
Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie.


Peut-il exister des guerres « justes »?
(Auteur : Admin)

 L'Occident assomme les masses populaires à coup de slogans médiatiques tels que « guerre contre le terrorisme », « guerre juste », « croisade contre les États voyous », « guerre pour la démocratie »... Cependant, quelle que soit sa déclinaison, une guerre peut-elle être juste? Pour déterminer si elle peut être juste, il sera peut-être bon de partir de la base, à savoir de la signification même de la justice.

D'après le dictionnaire, la justice est la règle de ce qui est conforme au droit de chacun, la volonté constante et perpétuelle de donner à chacun ce qui lui appartient, la reconnaissance et le respect des droits de chacun, de l'équité... Selon ces définitions et critères de « justice », est-ce qu’une guerre, quelle qu'elle soit, qu'elle soit d'origine ethnique, religieuse, politique, économique ou de n'importe quelle autre nature, peut-être juste?

Une guerre amène des destructions de la propriété des uns par les autres, la mort ou l'invalidité permanente des uns par les autres, le vol du territoire des uns par les autres, la fin de la culture des uns par les autres. Il est évident que les droits des uns sont bafoués, déniés, totalement ignorés ou foulés aux pieds par les autres. Il n'y a pas besoin d'argumenter plus loin. Déjà ici, on démontre de manière implacable qu'une guerre est par construction et essence totalement « injuste ».

Certains voudront répondre : « Oui, mais l'autre m'a fait ceci, m'a fait cela... et il est juste que je me venge ». Est-ce que la vengeance est juste? Le droit de chacun est notamment celui de pouvoir vivre en paix. Une vengeance, quel qu'en soit le motif, n'est que la poursuite d'une guerre. Cela n'amène jamais la paix. Cela ne peut donc être juste. Si l'on s'estime lésé ou blessé par les actions de certains, ce n'est pas en leur faisant la guerre ni en cherchant à s'en venger que l'on obtient justice, mais en demandant réparation des préjudices.

L'Histoire a montré que l'application de la loi du talion n'amenait qu'une suite sans fin de crimes, de meurtres, de génocides... au nom de la justice. Au contraire, amener l'autre à réparer ses erreurs, lui donner une chance de contrebalancer ses actions nocives ou destructrices par une équivalence de gestes constructifs et favorables permet l'équilibre responsable des énergies mises en œuvres, la réparation, la guérison du mal par un bien. On ne soigne pas le mal par le mal, mais en intervenant au niveau des causes du mal, en apaisant les zones et organes touchés, en réparant et régénérant les tissus lésés...

Pour rendre justice face à des crimes, ne nous transformons pas en guerriers et assassins qui ne produisent que de nouvelles conditions d'injustices pour les autres, mais en médecins des corps et des âmes, non seulement pour apaiser les douleurs et souffrances, mais aussi pour guérir, réparer, reconstruire...

Le terrorisme ne peut se combattre par la guerre. Lorsqu'il n'est pas organisé du sommet même des nations qui le subissent (dans le but d'en terroriser les peuples afin de les soumettre davantage, en le faisant endosser par d'autres nations ou groupes), il n'est de toute manière que le révélateur de grandes injustices au sein même des nations ou entre elles. Encore une fois, on ne soigne pas le mal par le mal, mais en travaillant si possible au niveau des causes du mal, ou au moins en réparant ce qui a été lésé. Le terrorisme existera aussi longtemps qu'il existera des gens en opprimant d'autres qui n'osent assumer leur entier potentiel humain, particulièrement à cause de la peur. Le travail pour faire disparaître le terrorisme passera par une action de construction des individus et de leur conscience afin, d'une part, de leur permettre la confiance capable d'éloigner définitivement la peur et, d'autre part, de transformer le besoin de posséder en celui de partager.

Une démocratie est théoriquement un État dans lequel le peuple est souverain des décisions qui le concernent. Même si dans la pratique il n'existe pas de tels États, puisque les faits démontrent largement que les prétendus « représentants » du peuple n'en font de toute manière qu'à leur tête une fois élus, mentant souvent comme des arracheurs de dents, peut-on pour autant penser qu'une guerre pour propager l'idéal démocratique serait une guerre juste? Même si dans les faits une telle propagation d'idéal n'est qu'une excuse des fauteurs de guerre pour exercer tranquillement leurs conquêtes de territoires et de ressources, la démocratie ne peut pas être imposée par la force. Elle doit être le choix même des peuples. Et si un peuple préfère vivre d'autres types de régimes, c'est son droit. Lui imposer de l'extérieur une autre forme de gouvernement n'est pas juste, car cela ne respecte pas son droit.

L'autodétermination d'un peuple ne peut, par définition, être imposée ou amenée par l'extérieur, par d'autres peuples. Elle doit provenir des peuples mêmes, après leur maturation suffisante pour cela. Inutile d'ailleurs de procurer une démocratie à un peuple qui ne serait pas prêt à l'assumer. Dans les faits, il ne s'agit que de dictatures déguisées, même en Occident. Les nations occidentales elles-mêmes ne sont encore qu'adolescentes au point de se laisser abuser par la propagande incessante des dirigeants. Il est bon pour les puissants de ce monde de pouvoir décider à leur guise sans danger d'être renversés. Et le meilleur moyen pour cela est de donner l'illusion de la liberté aux peuples par le biais de l'idée démocratique.

Un peuple qui se croit libre ne se révolte pas et ne change pas de dirigeants. L'alternance des partis n'est qu'une astuce. Derrière les élus, ce sont toujours les mêmes qui tirent les ficelles et dirigent vraiment les États prétendument démocratiques. Les gens du peuple ont-ils généralement le moindre mot à dire pour ou contre les lois qu'on leur impose? Même lorsqu'on leur accorde un référendum, celui-ci n'est le plus souvent que consultatif ou, de toute manière, s'il ne donne pas les résultats escomptés, on n'en tient pas compte (voir notamment ce qui s'est passé en France et en Irlande qui avaient pourtant dit Non à l'Europe).

Quels que soient les motifs pour faire une guerre contre d'autres individus, groupes ou nations, ces motifs ne sont que de fallacieux prétextes et ne peuvent en aucune manière prétendre rendre une guerre juste. Aucune guerre n'est juste! Une Humanité adulte en est une qui est capable de résoudre ses problèmes par les solutions constructives, par les échanges et les discussions, par l'usage de la raison et de l'amour. L'Humanité terrestre est-elle adulte? Il semble qu'elle doive encore grandir pour cela.

Le bonheur pour tous
(Auteur : Philippe)

 Sans désirer devenir un oiseau de mauvais augure, je m'étonne devant cette vague écologique qui saisit le monde !
Bravo ! Est-il trop tard ou encore temps ? Peu importe, on affiche de bonnes résolutions dont les effets se feront sentir dans... quelques années. Si... Et, pendant ce temps-là, on inonde l'humanité d'ondes électro-magnétiques (téléphones portables, micro-ondes, antenne relais et Wifi). Quel bienfait pour l'humanité que ce maillage dont les méfaits sont connus et reconnus par les plus hautes instances médicales et techniques. Les troubles se multiplient, les cancers dévorent, Alzheimer se développe, bref le progrès sauvegarde la sacro-sainte écologie dont le premier des devoirs serait de sauvegarder la vie. Mais ce serait aller contre certains intérêts colossaux et surtout immédiats. Demain ?
Et si, comme l'écrivait Verlaine :
"Si ces hiers allaient manger nos beaux demains" ?
Il est vrai que gouverner, c'est prévoir...
Je tiens tout un dossier sur ce problème, mais je demeure conscient de l'inutilité de ces propos quand on les compare aux "bienfaits" immédiats... Désolé.
Si "le bonheur est dans le pré," oui " cours-y vite" mais en évitant les pesticides, la déforestation et les dégâts visibles ou invisibles des ondes sournoises et assassines.
Un atome dans la soupe.

Nostradamus prophète ou voleur ?
(Auteur : Admin)

 Connaissant sept langues, dont le latin et le grec, expert linguiste en ce qui concerne notamment l'ancien picard, langue locale d'usage en Flandre et Picardie au moyen-âge, Rudy Cambier développe dans le livre L'oeuvre du vieux moine la thèse suivante :

Nostradamus n'est pas prophète, n'a pas écrit les Centuries, mais est un voleur qui a profité d'un séjour en Flandre pour voler un manuscrit écrit plus de deux siècles auparavant par un moine, Yves de Lessines. Celui-ci n'a pas prophétisé, mais a utilisé un genre littéraire courant de son époque, l'énigme, pour coder l'endroit où serait caché en fait le fameux trésor du temple, caché environ deux semaines avant l'extermination de nombreux templiers par Philippe le Bel.

Rudy Cambier présente de nombreux arguments probants pour démontrer le bien-fondé de sa thèse.

Haïti - Aurait-on aidé la nature?
(Auteur : Admin)

 En tenant compte du fait qu'il existe non seulement des générateurs ultras puissants d'ondes électromagnétiques tels que HAARP en quelques endroits du globe, ondes pouvant sous certaines conditions de fréquence et de forme faire entrer en résonance la croûte terrestre (notamment près de failles sismiques), mais aussi d'armes sismiques plus rudimentaires (voir ici), et de l'existence de réserves pétrolières relativement importantes dans l'île d'Haïti (source), on peut légitimement se demander si certains individus cupides, mal intentionnés, dépourvus de scrupules et de moralité n'auraient pas en fait provoqué le récent séisme ayant affecté Port-au-Prince.

Devant l'empressement des États-Unis à envoyer des soldats et à contrôler notamment l'aéroport, devant leur peu d'empressement à fournir au contraire des secours et des vivres, on est en droit de se demander quelles motivations animent ceux qui disposent du réel pouvoir de décision dans cette nation et dans le monde en général.

Pourquoi la vie ?
(Auteur : Admin)

 Comme réponses, on a le choix :
-       parce que Dieu l'a voulu ainsi (on se demande alors pourquoi il l'a voulu ainsi et pas autrement et pourquoi tant d'êtres souffrent dans leur propre vie);
-       parce que c'est le fruit du pur hasard depuis la création du Big bang (on ne sait cependant alors pas ce qu'il y avait avant ce Big bang);
-       parce que la vie est le principe fondateur de l'univers manifesté. Ouf ! Ici, cela demande quelques éclaircissements qui par leur nature risquent autant de compliquer les choses. La question est-elle simple ? La réponse doit-elle l'être ?

La seule approche qui semble pouvoir concilier l'idée d'une sorte de Créateur plus ou moins intelligent ou déterminé dans son acte de création de notre univers et celle d'un big bang a déjà été explorée au moins approximativement dans d'anciennes traditions relativement ésotériques autour notamment de grandes religions révélées, comme dans le cas de la kabbale. Elle recourt au Un-Néant-Tout. On peut la synthétiser comme suit :

Au commencement était… Pardon, on ne peut pas ici parler de commencement, car cela se déroule hors espace et hors temps. Le temps n'existant pas, il n'y a pas de début, ni de commencement. Il y a juste une Cause primordiale. Recommençons :

La Cause était Néant, et l'univers était informe et vide. Ce vide était l'unique chose existante. Il n'y avait rien d'autre. Il était unique.

Un = Néant.

Ce vide était tout ce qui existe, la totalité de ce qui existe. Ce vide était informe, indéfini, infini.

Vide = Infini = Tout.
Et donc, Un = Néant = Tout.
0 = 1 = ? (infini)

Ceci est l'équation de « Dieu », la Cause primordiale.

Le Un-Néant-Tout « Est », il n'est rien d'autre que cela. Il ne fait rien. Il est potentiellement tout. L'immensité du Néant peut être comblée du fruit des potentialités.

La Cause était Néant, et l'univers était informe et vide.

La Cause « pensa » : que la lumière soit ! Et la lumière fut, étincelle de Vie en expansion fulgurante, elle emplit le cosmos infiniment vide et de ce Big bang naquit la substance lumineuse, les photons…

La Cause « pensa » : que la substance s'organise ! Et la substance forma les galaxies, les étoiles, les planètes…

La Cause est toujours présente, hors du temps et de l'espace. Le Big bang a produit, continue de produire l'Espace-temps. Et pour nous, il y a eu un début, il y aura une fin. Pour la Cause, cela se déroule de toute (notre) éternité, hors du temps et de l'espace. Dans notre univers, la Vie est mouvement. Le mouvement n'existe que dans un espace-temps. Hors de ce dernier, la Cause est Vie, la Cause est Un-Néant-Tout. La Cause est triplicité. La Cause est Vie (Être)-Intelligence (« pensante »)-Amour (organisation cohérente).

Manifeste pour un nouveau monde
(Auteur : Admin)

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Sécurité ou liberté, il faut choisir...
(Auteur : Admin)

 Des aéroports seront munis de scanners corporels dès la semaine prochaine. Quelle sera l'étape suivante, au nom de la sécurité ou de la lutte contre le terrorisme? Particulièrement depuis les événements de septembre 2001 aux US, des lois liberticides sont votées et des décrets présidentiels imposés en nombre croissant dans de nombreux pays du monde, notamment dans ceux qui se pensent développés.

Progressivement, nous sommes entourés de murs sans cesse plus épais, nous sommes tenus par des chaînes de plus en plus solides, on nous force à trainer des boulets de plus en plus lourds… pour notre sécurité, nous dit-on.

Aussi sûrement que toute attache diminue d'autant les degrés de liberté, que tout mur est un obstacle au mouvement, la sécurité matérielle est en définitive une prison. L'Humanité s'y laisse progressivement, peut-être inéluctablement enfermer. Dans notre monde de multiplication des caméras, des satellites et d'autres moyens de surveillance, dans notre monde de miniaturisation technologique qui nous permet maintenant de recevoir un implant minuscule dans le corps en guise de carte d'identité, bancaire, et médicale…, nous perdons notre espace privé, nous perdons notre dignité humaine, et nous nous laissons endormir par la pensée unique orwellienne.

Jusqu'à quand ? Jusqu'à quel point le permettrons-nous ? Quelle est la limite de notre résistance à l'oppression ? À l'esclavage insidieux ?

Cause du changement
(Auteur : Admin)

 Qu'est-ce qui nous pousse à changer individuellement ou collectivement? Est-ce toujours la pression des événements?

Notre intelligence et notre imagination nous permettent de nous projeter dans l'avenir, plus ou moins adroitement, d'envisager ce que nous pouvons ou ce que nous risquons de vivre ou d'être, compte tenu des tendances actuelles. Notre volonté permet, au besoin, de dévier la direction dans laquelle nous nous dirigions. Il n'existe pas nécessairement de pression des événements présents pour nous pousser au changement. Ce que nous vivons actuellement peut nous paraître au contraire particulièrement agréable ou confortable.

Cependant, si notre trajectoire actuelle, par exemple toute droite, croise un mur, il est évident, avec un minimum d’anticipation et compte tenu de notre vitesse ou de notre lancée, que même si cette conduite toute droite est très confortable, il va venir un moment où elle va nous faire nous écraser sur ce mur. En déviant cette trajectoire, on pourra éviter ce mur qui se profile à l’horizon. Au besoin, si le mur est très large et semble couvrir tout l’horizon, on apprend à s’élever dans les airs, pour pouvoir passer par-dessus.

Si l'Humanité, ou une partie influente de l’Humanité, dans sa course actuelle au progrès et au confort se dirige tout droit dans un mur, celui de la limitation des ressources terrestres et de la capacité de la planète à se régénérer, il va nous falloir plus ou moins rapidement et impérativement dévier cette course et au moins commencer par appuyer sur le frein, si l'on veut éviter de nous fracasser contre ce mur. Il va nous falloir, individuellement ou collectivement, exercer notre volonté. Sinon, d'autres, ou une minorité dictatoriale, pourraient le faire pour nous.

Sagesse amérindienne
(Auteur : anonyme)

 Je ne suis pas intéressé par ce que tu fais pour vivre.
Je veux savoir ce qui brûle en toi et
Si tu oses rêver la réalisation de ce que tu portes dans ton coeur.


Je ne suis pas intéressé par ton âge.
Je veux savoir si tu prends le risque de passer pour un fou au nom de l'amour, de tes rêves et de l'aventure qu'est ta vie.

Je ne suis pas intéressé à savoir quelles planètes sont en carré avec la lune.
Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre tristesse, si tu as été ouvert aux trahisons de la vie ou
Si tu es devenu endurci et fermé par la peur d'une peine prochaine.
Je veux savoir si tu peux t'asseoir avec la douleur, la mienne ou la tienne, sans bouger pour la cacher, l'amoindrir ou l'arrêter.
Je veux savoir si tu peux être dans la joie, la mienne ou la tienne, si tu peux danser avec ferveur et laisser l'extase te remplir complètement, jusqu'au bout de tes doigts et de tes orteils sans nous dire de faire attention, d'être réaliste ou de ne pas oublier les limites de l'être humain.

Je ne suis pas intéressé à savoir si ce que tu me dis est vrai.
Je veux savoir si tu es prêt à décevoir les autres pour rester vrai avec toi-même et si tu peux supporter d'être accusé de trahison et ne pas trahir ton âme.
Je veux savoir si tu peux être fidèle et donc digne de confiance.
Je veux savoir si tu peux voir la beauté même lorsque ce n'est pas tous les jours bien joli, et si tu peux sentir que la source de ta vie réside en Sa présence.
Je veux savoir si tu peux vivre avec des échecs, les miens ou les tiens, et pourtant continuer à te tenir debout au bord du lac en criant à la pleine lune argentée "oui".

Je ne suis pas intéressé à savoir où tu vis et combien tu gagnes.
Je veux savoir si tu peux te réveiller après une nuit de chagrin et de désespoir, de lassitude ou de douleur, et de faire ce qui doit être fait pour les enfants.

Je ne suis pas intéressé à savoir qui tu es et comment tu es venu jusqu'ici.
Je veux savoir si tu peux te tenir au milieu du feu avec moi et ne pas te dérober.

Je ne suis pas intéressé à savoir ce que tu as appris, où tu l'as appris et qui te l'a enseigné.
Je veux savoir ce qui te nourrit de l'intérieur lorsque tout s'effondre autour de toi.
Je veux savoir si tu peux rester seul avec toi-même, et si tu jouis vraiment de ta propre compagnie dans ces moments de vide."

Anonyme ("L'invitation")

Avatar
(Auteur : Admin)

 Il est souvent de bon ton dans certaines mouvances liées à l'ésotérisme ou l'idée de conspiration mondiale de dénigrer en bloc divers aspects de la vie moderne. C'est notamment ainsi qu'Hollywood est souvent considéré comme faisant exclusivement la propagande de l'élite mondiale et de son modèle de civilisation matérialiste. Cependant, la diversité des réalisateurs de films, des producteurs et des scénaristes, laisse entrevoir la nette probabilité qu'il n'en soit pas ainsi, ou au moins pas dans tous les cas. Certains films présentent de nombreux aspects que l'on peut considérer facilement comme constructifs ou développent des thèmes ou des idées pouvant aller dans un sens contraire à celui de l'exploitation du monde par une élite et ses serviteurs.

Un film comme Avatar, même s'il utilise une débauche d'effets spéciaux spectaculaires et la recette de l'action, en plus d'une possible visualisation en trois dimensions, pour attirer le client, présente une perspective qui va nettement à contre-courant des abus de notre monde matérialiste. Il met même en image l'idée d'une biosphère intelligente, d'une vie planétaire dont toutes les composantes végétales, animales et humanoïdes sont étroitement liées et communiquent entre elles.  Les "méchants" du film y sont des terriens cherchant à exploiter une mine sur une planète étrangère, ceci au détriment des autochtones. Cela peut d'ailleurs nous rappeler le colonialisme et l'exploitation actuelle des forêts tropicales et équatoriales partout dans le monde.

On peut, bien sûr, reprocher le fait que les producteurs du film vont de toute manière s'en mettre plein les poches et contribuer par leurs dépenses ultérieures au matérialisme ou à la motivation matérialiste. Cependant, toujours mettre l'accent sur les possibles ou éventuels travers sans jamais souligner impartialement ce qui contribue plus largement (au moins sur un plan éducatif potentiel) à l'amélioration de la condition humaine physique, émotionnelle, mentale et  spirituelle sert-il réellement à quelque chose?

Il semble relativement évident que notre monde se trouve à un carrefour majeur de son histoire et, peut-être pour la première fois, nous y arrivons en étant relativement conscients de le faire. Nous pouvons chercher à continuer à vivre en sécurité et dans notre petit confort égoïste, au final pour nous laisser contrôler et emprisonner psychiquement par les puissants "possesseurs" du monde, détruisant au passage et de manière plus ou moins irrémédiable des régions, forêts, espèces animales… entières pour aboutir éventuellement à l'extinction ou la dégénérescence de l'espèce humaine ou la fin de toute vie planétaire. Ou bien, nous pouvons chercher à utiliser pour une fois toutes les ressources humaines, scientifiques, techniques, matérielles, pédagogiques et naturelles dans le sens de sauver ce qui peut encore l'être et de trouver une alternative saine au matérialisme capitaliste. Cette alternative est possible et existe déjà sur le papier. Il ne reste plus que la réunion d'un nombre suffisant de consciences et de bonnes volontés pour faire pencher la balance du monde dans cette direction.

Le hasard

 

Tout est hasard !

Le hasard existe et sait très bien ce qu'il fait ! Il est la science infuse des anges. Pourquoi nier son existence? C'est un cadeau que la vie nous envoie, bien emballé, bien ficelé! Affirmez haut et fort qu'il n'existe pas et il vous délaissera pour aller se faire voir ailleurs, là où il sera reconnu et apprécié. Le hasard a le sens de l'humour, le sourire en coin et le clin d’œil entremetteur...

Un grand sage a dit que le hasard était un effet de la Providence quand elle voulait poser un geste incognito... Encore faut-il croire en la Providence et ouvrir les yeux !

Le hasard est un ami

Il accompagne sur les chemins rocailleux de la vie et provoque allègrement dans les moments difficiles. Laissons-le s'exprimer et surtout reconnaissons-le. On nous rabâche les oreilles avec le libre-arbitre. Sommes-nous vraiment libres ou sommes-nous téléguidés, hypnotisés par un quelconque manipulateur ( ou manipulatrice, ne soyons pas sexistes...)? Nous nous érigeons contre la manipulation, et la mondialisation,  sans nous apercevoir que nous sommes à la fois les bourreaux et les victimes. Dans l'ordre et dans le désordre.

Le hasard résonne

Le hasard est la cloche qui tinte et rappelle à l'ordre celui qui s'égare du chemin de sa vie. Le hasard fait partie de la grande famille de nos guides et n'est pas une entité négligeable. C'est la partie concrète, tangible, tridimensionnelle des messages subtils de nos guides. Ce n'est pas tout le monde qui peut entendre les paroles muettes et voir l'invisible dans le noir, mais tout le monde a dit, un jour ou l'autre : C'est un hasard !  Et des gens bien intentionnés ont affirmé, les yeux pudiquement baissés, empreints de la sagesse des gourous de ruelles : Le hasard n'existe pas ! Alors, le monde répète comme des moutons : Le hasard n’existe pas ! avec un petit air entendu, qui se veut un enseignement profond, plein de sollicitude à votre égard, pauvres plébéiens, sans culture ésotérique... N'en croyez rien ! Si vous déduisez que c'est le hasard qui a placé  telle personne sur votre route, suscité tel événement dans votre quotidien, bénissez-le !

L'intuition est l'antenne du hasard

L'intuition ne ment jamais. Ne dit-on pas : Il faut toujours se fier à sa première idée ! Ou encore : La première idée est toujours  la bonne ! C'est après coup, toujours, qu'on s'en rend compte . Parfois trop tard, le mal est fait... Le hasard est le prolongement de l'intuition. Le hasard vient appuyer et renforcer l'intuition : c'est sa matérialisation physique.

On entend dire : Rien n'est laissé au hasard ! Quelle ironie ! Au contraire, tout devrait être laissé au hasard, lui qui sait déjà tout. Qui sommes-nous pour tenter de diriger le hasard et le dompter ?

Le hasard est un grand maître

Laissons-le stimuler notre vie tout en sachant que, de toute façon, nous ne reconnaîtrons pas toujours les écueils qu'il peut nous éviter. Le hasard est comme un scénariste talentueux qui prévoit les moindres détails. Il arrive que le comédien improvise : c'est parfois heureux, parfois moins... Le scénariste connaît toujours l'issue de son œuvre. Le hasard aussi !

Le hasard et l'humilité

L'humilité consiste à reconnaître non seulement l'existence du hasard, mais son talent. Combien de chercheurs ont découvert par hasard ce qui fait leur réputation universelle ?  Le hasard est un compagnon de vie fidèle et dévoué. Laissons-lui la place qu'il mérite, pour notre plus grand bien. On ne provoque pas le hasard, mais on peut l'appeler par son nom et le remercier pour la pertinence de ses actions et la justesse de ses interventions. Surtout, ne niez pas son existence ; il pourrait se vexer et disparaître de votre route. Ce serait vraiment dommage !

Le dépassement

 

Le dépassement de soi est très à la mode dans les milieux de croissance personnelle. Quelle foutaise ! Comment peut-on se dépasser soi-même ? On arrive, en certains cas, à aller au delà ce que font ou disent ses voisins ou ses compétiteurs. L'athlète est bâti fort pour gagner, c'est-à-dire, dépasser les autres et être le premier à toucher le fil d'arrivée. C'est la loi du sport, comme c'est la loi de la compétition sur le marché économique.

Pourquoi vouloir se dépasser ? Est-ce un but dans la vie de se dépasser ! Se dépasser par rapport à quoi, à qui ? Par rapport à soi, rétorque un grand gourou ! Avez-vous déjà songé que si vous passez votre vie à tenter de vous dépasser, vous n'arriverez jamais à vivre en unité ? Vous serez toujours en décalage, quelque part.

On n'arrive pas davantage à dépasser ses limites. Rares sont les êtres humains capables d'atteindre leurs limites et, si ce bonheur leur était dévolu,  de s'y maintenir avec équilibre. Mêmes les héros, un jour, se lassent... Pourquoi donc vouloir entrer dans le monde du combat perpétuel, sous prétexte d'évolution ?

Serait-ce que les adeptes du dépassement de soi ne connaissent pas assez d'épreuves au quotidien qu'ils se sentent obligés d'en remettre volontairement ?

Vivre chaque jour sa peine et sa joie est à la portée de chaque humain sur le chemin de sa perfection. Quand arrive un coup dur, la force  et la détermination nous sont données par plus Grand que soi. Il n'existe pas d'exercices pour apprendre le courage. Le temps de la mortification est révolu. L'évolution spirituelle devrait passer d'abord par la joie et non la souffrance. Le génie de l'âme est de trouver la joie dans la souffrance. La souffrance pour la souffrance, non jamais !

N'attire-t-on pas à soi ce qui nous ressemble ? Avez-vous le goût de devenir la fosse septique des malheurs de la planète ? Sûrement pas ! Certains croient se sanctifier de cette façon. C'est une attitude obsolète. Il faut vivre ici et maintenant les deux pieds bien ancrés au sol, la tête droite et honnête et le coeur accroché dans les étoiles. Le reste est le surplus divin... inconnu de nous, distribué au mérite.

Comment peut-on voir ce qui se passe autour de soi, et en soi,  quand la préoccupation constante est de vouloir se dépasser ? Les épreuves, même les plus sévères, de la vie surgissent à la mesure de nos capacités. Ne dit-on pas que nous avons les ressources pour   porter chaque croix qui se présente à nous ? Rien ne nous arrive que nous ne puissions supporter. Certains peuvent moins  que d'autres, je vous le concède...

Laissons couler la vie dans nos veines et faisons-lui confiance en toutes circonstances, même si nous ne saisissons pas toute l'ampleur du tableau. Elle sait. L'acharnement passé à vouloir trouver des réponses n'apporte pas grand-chose à l'évolution spirituelle, sinon une fatigue parfois chronique...

Trouver de la joie, même éphémère,  dans le moindre recoin de sa vie, permet de remplir les bonbonnes d'oxygène qui, au moment venu, permettront de plonger dans les  profondeurs obscures de mers inconnues et de refaire surface après la tempête. La joie éphémère c'est le sourire d'une personne à qui vous avez spontanément rendu service ; c'est le ravissement  d'un enfant à qui vous avez renvoyé le ballon, tombé malencontreusement dans la rue. Ces petites joies toutes simples tapissent nos vies. Donnez de la joie autour de vous : le jour où vous serez dans le malheur, elles remonteront comme des bulles d'air frais et vous permettront de reprendre votre souffle.

Si Vivre est un métier  ..., l'amour est le manuel d'instructions. On ne pourra jamais dépasser l'amour, mais on pourrait vivre còte-à-còte, si on a su empoigner le témoin dans la course à relais qu'est la vie.

L'ultime refuge

 

Le texte qui suit s'adresse à tous les parents, dont je suis, qui pleurent dans la douleur du suicide de leur enfant.

par Louise Courteau

Certains ont une faculté d'adaptation à la vie, d'autres en éprouvent durement les étapes. Mille fois sur le métier remettez votre ouvrage. Vous connaissez sûrement des personnes pour qui la répétition est lassante. D'autres préfèrent s'engager dans de nouvelles expériences, même si la précédente n'a pas porté fruit.

S'enliser dans les sillons de la vie

La vie apporte de grandes satisfactions dans la marche et  la réalisation d'un projet. Il arrive aussi que la vie s'acharne sur un être et creuse des sillons dans lesquels il s'enlise. Je sais un être dont le mal d'aimer a pris toute la place. Les nuages assombrissaient le moindre  petit bonheur quotidien. On peut mourir de manque d'amour et décider qu'il n'y aura pas d'agonie ! La fin est inéluctable parce que la soif intarissable ! Il  s'était emmuré dans une tristesse insurmontable, là où le cœur se replie, suspendu par le temps. Plus de jeux, plus de rires de « petit prince », plus de joie dans le bleu ciel des yeux de mon fils.

« La recherche de l'absolu est dans la finalité de la vie sur terre », croyait-il.

Comment lui faire admettre que la vie est une école, une école de mystères qu'il ne pourra jamais résoudre. Il lui aurait fallu l'humilité de sonder les colonnes de son âme et d'accueillir la haute marée qui risque d'amener sur la berge, des détritus qu'il croyait enfouis au fond de l'océan, à l'abri des regards indiscrets.

La quête de l'amour devient parfois un esclavage dont on ne peut rompre les chaînes qu'en éclaboussures de sang. La mort creuse la frontière du silence. Dorénavant, les tourments et la solitude interpelleront le vent du sud, comme un écho vide dans le ventre de la mère trahie.

D'où venaient donc ces chants mystérieux et plaintifs qui l'ont séduit jusqu'au delà de l'au-delà, par-dessus les montagnes et le grand fleuve ?

Le rythme de la douleur

Une mère ressent la mort de son enfant jusqu'au fond de ses entrailles. La douleur est aussi intense et vive que celle de l'accouchement. Pourrais-je survivre à un tel chagrin ? Peut-être, mais je ne veux surtout pas de conseils pour aider à m'en sortir. Je ne veux pas m'en sortir maintenant. C'est encore trop tôt… Je scrute la voie lactée dans l'espoir d'entendre son rire en cascades, dans la traînée subtile d'une étoile filante. Le temps, comme la caravane, passe doucement.

Rien ni personne ne peut taire la voix de mon enfant disparu, sinon une autre mère avec qui je partagerais cette déchirure innommable ! J'ai sorti toutes les photos de lui et celles qui me le rappelaient. J'ai placé, bien en vue, sur le manteau de la cheminée, une photo au sourire moqueur et au regard d'azur pénétrant. J'ai scellé son visage d'enfant épanoui (photo de la maternelle) dans un médaillon ancien qu'il m'a offert au dernier automne de sa vie. Je le porte en sautoir et ne m'en départis pas. Il est encore un peu avec moi, sur mon cœur.

Permettre à la peine de m'apprivoiser

Je laisse la peine m'apprivoiser. Pas de : « Tais-toi, ô ma douleur ! » Je ne suis pas la femme forte et courageuse. La tristesse déborde à travers toutes les larmes qui se sont accumulées depuis la fois précédente et je m'évanouis, terrassée.

Le travail s'empile, peu importe. Le temps a suspendu sa course folle au bout d'un fil ténu pour me permettre de respirer encore. La mort de mon enfant est irréelle et j'espère encore un appel où je l'entendrai dire : « Louise, je reviens d'un long voyage fascinant et je voudrais partager mes découvertes avec toi ! J'arrive ! »

Je l'ai toujours appelé mon petit prince. Il a, lui aussi, basculé dans le désert du manque d'amour. Il a tourné vers lui le serpent de métal et a explosé hors du chant de la vie, serrant contre lui ses intimes secrets d'enfant, dans l'immense linceul blanc de l'hiver.

C'était son ultime choix

Rien ne console une mère trahie par un enfant qui dilapide le cadeau le plus précieux qu'elle lui ait offert. Oui, parfois, la colère monte et je me dis : « Quel gâchis ! » Mais c'était sa vie, non la mienne. Devant mon amour inconditionnel et mon incompréhension totale, j'implore le ciel pour que sa vie, brutalement interrompue et anéantie, ne lui soit pas comptabilisée.

Mon angoisse s'est apaisée quand j'ai emporté chez moi l'urne contenant les cendres de mon premier-né, de mon bébé à moi. Je sentais le besoin viscéral de me retrouver seule devant ce qui reste de lui, de la poussière d'étoiles.

J'ai parcouru la vie à l'envers : des cendres à l'accouchement. Le lien étroit entre la mère et son enfant en attente de naître a été largement souligné mais, rarement l'a été, la dernière intimité d'une mère devant les os broyés de son fils, les ultimes adieux, à sa chair et à son sang ! Après, et après seulement, ils pourront le mettre en terre, sans moi.

Son dernier cri se perd dans le brouillard, mais l'écho me répond : « Tu l'aimais tant, il t'aimait tant ! Laisse-le s'envoler comme la colombe que l'on ne peut retenir de force dans une cage à l'armature trop fragile. La liberté et la lumière tant espérées l'attendent, par-delà ton amour. Il ne t'a jamais appartenu. »

Trois ans après le 11 février 2003

La douleur est moins intense, le chagrin moins amer, la peine moins vive, mais le souvenir aussi blessant! Même le bleu du ciel est complice de ma souffrance. Je raisonne et j'accepte. Je prie et j'accepte. Cependant mon corps est en équilibre précaire et mon cœur de mère saigne encore à la pensée de son petit prince. La plaie ne se cicatrise pas. Certains me disent : Il faut maintenant passer à autre chose. Essaie d'oublier, ta vie continue! Une mère n'oubliera jamais l'enfant perdu. Le moindre objet qu'il a touché devient relique.

Ma mère nous a quittés en 1993, atteinte de la maladie d'Alzheimer. Les bras tendus vers l'infini, ses dernières paroles audibles furent : Jean ! Ses yeux bleu de mer brillaient comme des étoiles. Elle voyait son fils décédé en 1955, il l'invitait… J'ai assisté à sa souffrance muette durant toutes ces années. Maintenant je sais, moi aussi, que la douleur ne s'éteint jamais pour une maman!

L'amour et l'humour

 
par Louise Courteau
«Qui n'a pas le sens de l'humour, ne pourra garder un sens à l'amour ! » ( Elsey )

AMOUR OU ROMANTISME ?

Qu'il nous soit permis de distinguer l'amour véritable du romantisme à l'eau de rose. Les femmes ont trop souvent tendance à confondre la gentillesse, la politesse, les attentions fines , à l'amour profond. Le syndrome du Prince Charmant est encore bien présent dans l'esprit de plusieurs, même si elles s'en défendent avec vigueur. « Un jour, ton Prince viendra et t'emportera sur un grand chariot doré tiré par des chevaux racés, vers des pays inconnus où tu vivras dans l'amour éternel, sans le moindre souci de ton avenir…il pourvoira à tes besoins…et t'aimera jusqu'à la fin de ses jours. »

L'amour est d'abord et avant tout l'expression de deux âmes qui se reconnaissent et qui décident de  faire un bout de chemin ensemble. L'amour n'est pas le résultat de  l'attirance physique. D'ailleurs, il est faux de prétendre que « l'on fait l'amour ». On pose des gestes qui appellent une réponse de la part du partenaire. On s'adonne à des ébats sensuels et sexuels, agréables certes, mais on ne peut clamer que l'on fait l'amour, comme on fait de la tarte aux pommes…

L'amour ne se trouve pas sur une piste cyclable… Il faudra descendre les canyons ou escalader les sommets glacés les plus périlleux pour trouver l'ombre de l'amour. Autrement dit, l'amour n'est pas à la portée de tous. Plusieurs passeront leur vie entière à croire à l'amour sans jamais l'avoir vu. Peu importe, les apparences de l'amour sont sauves. Et c'est ce qui compte le plus. On peut très bien vivre sans connaître l'amour, jamais, et ne pas en souffrir. L'amour est une attitude de l'esprit qui se contente de la pitance qu'on lui offre. C'est tellement vrai qu'il ne faut pas réveiller le shah qui dort…

Que vient donc faire l'humour dans cette galère ? Simple, c'est l'accès facile à l'appréciation et ainsi avoir l'illusion d'être aimé de plusieurs à la fois. Pour faire de l'humour, il faut un public ( 3 personnes sont un public…). Qui apprécie l'humour et le jeu de l'esprit est toujours plus près de l'amour et de la joie profonde qui en découle. L'humour est le repos de l'âme, le temps d'arrêt, le temps de réflexion.

L'HUMOUR SAUVE DU DRAME

L'humour désamorce les situations les plus dramatiques. Que de drames sont évités par une réplique bien lancée. À titre d'exemple ( tiré du livre de Rachel Guay, La magie de l'inattendu, Éditions Face-à-face) : une mère de famille travaille à l'extérieur ; ses 2 grands garçons et son mari ont pris pour acquit la préparation des repas et l'entretien des lieux. Un bon dimanche matin, où elle s'est permis une  grasse matinée, elle descend et voit les 3 zouaves attablés, l'air rabougri. Elle demande : Mais qu'est-ce que vous attendez ? Ils répondent en chœur : Nous attendons le petit déjeuner !!! Elle répond du tac au tac : Excellente idée, je vais prendre ma douche et je viens l'attendre avec vous ! Silence de mort ! Le drame n'a pas eu lieu et chacun a compris le ridicule de la situation. L'humour spontané de la mère avait sauvé des heures de discussions. Le résultat était concluant.

La vie est toujours sourire quand elle est vue à travers la lunette de l'humour et  l'amour trouve sa niche et s'installe confortablement!


Présentation

 

Présentation

« Je suis une femme de coeur et non pas une femme de tête. Je publie par amour: amour des lecteurs et lectrices, amour de l'écriture, amour des auteurs, amour de l'enseignement. »

Louise Courteau a fondé sa maison d’édition en 1981 et lui a donné son nom. Son cas est sans précédent. Elle est la première femme éditrice au Québec, selon l’Association nationale des éditeurs du Québec. Elle publie dans les domaines du développement personnel, de la psychologie, de la santé "autrement", des aliénigènes (extraterrestres), de l'au-delà, des sociétés secrètes, et plus encore.

Son parcours est surprenant, son implication sociale reconnue et son intériorité, chaleureuse !

Elle nous révèle : Ma vie est amour, ce qui me permet de partager étroitement avec les êtres. Quand je lis un manuscrit et que je l’accepte, c’est qu’il correspond à mes valeurs à moi. Chaque livre doit permettre de poursuivre la route ! Quand on parle à l’âme, on parle à l’essentiel. Dans mon métier d’éditrice, il m’arrive régulièrement de rencontrer des êtres dont le déroulement de la vie est une preuve d’amour. Leur générosité fleurit l’environnement et leur bonté caresse notre quotidien.

C’est ainsi que Louise nous présente ses êtres chers : ses auteurs.


Qui était le premier auteur?

 

Andrée D'Amour et Louise

Photo prise au Salon International du livre de Montréal en novembre 2009. L'éditrice et la toute première auteure de sa maison d'édition, Andrée D'Amour, célèbre et immensément compétente astrologue. Le premier livre d'Andrée D'Amour (Miroir de l'avenir) a été publié en 1981.


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