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		<title><![CDATA[Forum de Louise Courteau, éditrice - Tous les forums]]></title>
		<link>http://www.louisecourteau.com/forum/</link>
		<description><![CDATA[Forum de Louise Courteau, éditrice - http://www.louisecourteau.com/forum]]></description>
		<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 13:08:35 +0000</pubDate>
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		<item>
			<title><![CDATA[Végétarisme or not végétarisme?]]></title>
			<link>http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=58</link>
			<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 01:01:35 -0400</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=58</guid>
			<description><![CDATA[Face à une question telle que celle du végétarisme, les personnes qui s’y adonnent comme celles qui s’y opposent ou n’en suivent pas les règles ont généralement et apparemment chacune de bonnes « raisons » de le faire. En réalité, les points de vue parfois extrêmes des uns ou des autres sur le sujet sont-ils vraiment bâtis sur des raisonnements ou le résultat d’un long processus de réflexion? Ou bien, comme pour beaucoup d’autres domaines de la vie humaine, l’affectif ne se révèle-t-il pas le facteur prioritaire et déterminant? Trouver une réponse nécessite notamment de comparer les effets et caractéristiques du mental par comparaison à ceux de l’émotionnel.<br />
<br />
À chaque bonne « raison » trouvée par un végétarien pour pratiquer le végétarisme s’oppose un ou plusieurs arguments contre une telle pratique. Plus un végétarien convaincu et prosélyte cherchera à convaincre un mangeur de viande de le suivre dans sa voie alimentaire, et plus celui-ci pourra trouver des motifs de demeurer dans sa propre démarche, voire cherchera par des moyens similaires à ramener le premier dans le clan des amateurs de bonne chair. Quelles peuvent être les « raisons » invoquées par les uns et les autres pour leur propre choix comme pour leur tentative de convaincre ou simplement de vaincre?<br />
<br />
Un végétarien met souvent en avant les arguments du respect de la vie, de la nécessité de ne pas tuer ou de ne pas nuire aux êtres doués d’un système nerveux, du système digestif humain qui ne serait pas fait pour manger de la viande, de la dentition qui ne serait pas celle d’un carnivore, de la basse nature vibratoire de l’alimentation carnée… À cela, un mangeur de viande pourra rétorquer que l’on tue (volontairement ou non) tous les jours des bactéries, des plantes, des insectes divers et des acariens, que les plantes peuvent souffrir même sans système nerveux, que les animaux se mangent bien entre eux, que la dentition de l’être humain est celle d’un omnivore et que son système digestif digère moins l’herbe que la viande, que la vibration de la viande est bien supérieure à celle d’un végétal, car un animal est un être bien plus évolué et potentiellement conscient qu’une plante, à supposer que l’on puisse mesurer une telle « vibration »…<br />
<br />
Si la « raison » ou plutôt la motivation première d’un végétarien, ou au contraire d’un mangeur de viande, est en fait d’ordre affectif, par exemple par attachement à une religion ou à un système de croyances, alors il sera d’autant plus attaché à sa démarche, d’autant moins capable de changer de point de vue, d’autant plus enclin à convaincre le camp opposé de son « erreur »…<br />
<br />
Le mental, surtout allié à l’intuitif pur, permet une attitude bien plus souple, analogue au parcours d’un pays inconnu par un aventurier libre de préjugés. Tant qu’il ne se laisse pas rabaisser ou dominer par l’émotionnel, le mental intuitif permet de se déplacer librement d’un point de vue à l’autre, sans fixité, sans attaches et sans a priori. Il peut se laisser accompagner de goûts, d’affections, d’émotions, de sentiments… pourvu que ceux-ci demeurent comme des couleurs sur une toile, des touches permettant de nuancer les formes peintes, sans chercher à se transformer en dogmes rigides.<br />
<br />
Le mental éclairé par l’intuition pure de la Conscience éclaire lui-même les zones confuses de l’émotionnel et de l’astral, permet d’en dissiper les mirages, rend les choses claires et limpides et surtout est le contraire de ce que l’astral voudrait faire croire. Le mental ne peut mentir que s’il est accompagné d’émotions suffisamment fortes et indomptées pour le corrompre, comme la peur, l’envie ou la colère chez les individus qui se laissent dominés par elles. Cherchant bien la cause réelle d’un mensonge, on trouve toujours une émotion excessive ou négative et non une idée. Une idée semence, une pensée lumineuse n’est elle corrompue que par une émotion aveuglante capable de la dénaturer, la déformer, la transformer par exemple en une idéologie pernicieuse ou en propagande mensongère. Derrière tout mensonge, il y a avant tout une mauvaise « raison », une véritable émotion qui perturbe le jugement sain qu’autrement un mental éclairé et limpide aurait pu permettre. Derrière tout mensonge, il est probable que l’on puisse toujours trouver une forme ou une autre de peur, ne serait-ce que celle de dire la vérité.<br />
<br />
Un végétarien peut se trouver les meilleures « raisons » du monde pour l’être, tant qu’il n’a pas un motif purement pragmatique (comme celui, ésotérique, de peut-être favoriser le contact avec l’éther) mais des convictions, tant qu’il se fige dans son comportement, il n’est pas un être libre. Un mangeur de viande qui serait incapable de se passer d’alimentation carnée serait tout aussi esclave ou prisonnier.<br />
<br />
Lorsque l’on cesse de se mentir à soi-même, on comprend que les motivations profondes ne se raisonnent pas et sont soit d’ordre affectif, soit d’ordre intuitif pur. Le mental non maîtrisé ou, pire, dominé par l’affectif, ne peut alors qu’ajouter des arguments sans fin et éloigner d’une véritable compréhension des choses. Si je choisis d’être végétarien, c’est parce que je sens devoir le faire au moment, simplement parce que je le sens, sans aucune « raison ». Si je choisis de manger au moins occasionnellement de la viande, c’est simplement parce que je sens en avoir besoin pour mon corps ou par simple nécessité vitale, sans aucune raison, ou encore par goût. Je peux être un voyageur libre si je sais me déplacer indifféremment d’un point de vue à l’autre, si je sais accompagner aussi bien le regard du végétarien que celui du mangeur de chair.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Face à une question telle que celle du végétarisme, les personnes qui s’y adonnent comme celles qui s’y opposent ou n’en suivent pas les règles ont généralement et apparemment chacune de bonnes « raisons » de le faire. En réalité, les points de vue parfois extrêmes des uns ou des autres sur le sujet sont-ils vraiment bâtis sur des raisonnements ou le résultat d’un long processus de réflexion? Ou bien, comme pour beaucoup d’autres domaines de la vie humaine, l’affectif ne se révèle-t-il pas le facteur prioritaire et déterminant? Trouver une réponse nécessite notamment de comparer les effets et caractéristiques du mental par comparaison à ceux de l’émotionnel.<br />
<br />
À chaque bonne « raison » trouvée par un végétarien pour pratiquer le végétarisme s’oppose un ou plusieurs arguments contre une telle pratique. Plus un végétarien convaincu et prosélyte cherchera à convaincre un mangeur de viande de le suivre dans sa voie alimentaire, et plus celui-ci pourra trouver des motifs de demeurer dans sa propre démarche, voire cherchera par des moyens similaires à ramener le premier dans le clan des amateurs de bonne chair. Quelles peuvent être les « raisons » invoquées par les uns et les autres pour leur propre choix comme pour leur tentative de convaincre ou simplement de vaincre?<br />
<br />
Un végétarien met souvent en avant les arguments du respect de la vie, de la nécessité de ne pas tuer ou de ne pas nuire aux êtres doués d’un système nerveux, du système digestif humain qui ne serait pas fait pour manger de la viande, de la dentition qui ne serait pas celle d’un carnivore, de la basse nature vibratoire de l’alimentation carnée… À cela, un mangeur de viande pourra rétorquer que l’on tue (volontairement ou non) tous les jours des bactéries, des plantes, des insectes divers et des acariens, que les plantes peuvent souffrir même sans système nerveux, que les animaux se mangent bien entre eux, que la dentition de l’être humain est celle d’un omnivore et que son système digestif digère moins l’herbe que la viande, que la vibration de la viande est bien supérieure à celle d’un végétal, car un animal est un être bien plus évolué et potentiellement conscient qu’une plante, à supposer que l’on puisse mesurer une telle « vibration »…<br />
<br />
Si la « raison » ou plutôt la motivation première d’un végétarien, ou au contraire d’un mangeur de viande, est en fait d’ordre affectif, par exemple par attachement à une religion ou à un système de croyances, alors il sera d’autant plus attaché à sa démarche, d’autant moins capable de changer de point de vue, d’autant plus enclin à convaincre le camp opposé de son « erreur »…<br />
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Le mental, surtout allié à l’intuitif pur, permet une attitude bien plus souple, analogue au parcours d’un pays inconnu par un aventurier libre de préjugés. Tant qu’il ne se laisse pas rabaisser ou dominer par l’émotionnel, le mental intuitif permet de se déplacer librement d’un point de vue à l’autre, sans fixité, sans attaches et sans a priori. Il peut se laisser accompagner de goûts, d’affections, d’émotions, de sentiments… pourvu que ceux-ci demeurent comme des couleurs sur une toile, des touches permettant de nuancer les formes peintes, sans chercher à se transformer en dogmes rigides.<br />
<br />
Le mental éclairé par l’intuition pure de la Conscience éclaire lui-même les zones confuses de l’émotionnel et de l’astral, permet d’en dissiper les mirages, rend les choses claires et limpides et surtout est le contraire de ce que l’astral voudrait faire croire. Le mental ne peut mentir que s’il est accompagné d’émotions suffisamment fortes et indomptées pour le corrompre, comme la peur, l’envie ou la colère chez les individus qui se laissent dominés par elles. Cherchant bien la cause réelle d’un mensonge, on trouve toujours une émotion excessive ou négative et non une idée. Une idée semence, une pensée lumineuse n’est elle corrompue que par une émotion aveuglante capable de la dénaturer, la déformer, la transformer par exemple en une idéologie pernicieuse ou en propagande mensongère. Derrière tout mensonge, il y a avant tout une mauvaise « raison », une véritable émotion qui perturbe le jugement sain qu’autrement un mental éclairé et limpide aurait pu permettre. Derrière tout mensonge, il est probable que l’on puisse toujours trouver une forme ou une autre de peur, ne serait-ce que celle de dire la vérité.<br />
<br />
Un végétarien peut se trouver les meilleures « raisons » du monde pour l’être, tant qu’il n’a pas un motif purement pragmatique (comme celui, ésotérique, de peut-être favoriser le contact avec l’éther) mais des convictions, tant qu’il se fige dans son comportement, il n’est pas un être libre. Un mangeur de viande qui serait incapable de se passer d’alimentation carnée serait tout aussi esclave ou prisonnier.<br />
<br />
Lorsque l’on cesse de se mentir à soi-même, on comprend que les motivations profondes ne se raisonnent pas et sont soit d’ordre affectif, soit d’ordre intuitif pur. Le mental non maîtrisé ou, pire, dominé par l’affectif, ne peut alors qu’ajouter des arguments sans fin et éloigner d’une véritable compréhension des choses. Si je choisis d’être végétarien, c’est parce que je sens devoir le faire au moment, simplement parce que je le sens, sans aucune « raison ». Si je choisis de manger au moins occasionnellement de la viande, c’est simplement parce que je sens en avoir besoin pour mon corps ou par simple nécessité vitale, sans aucune raison, ou encore par goût. Je peux être un voyageur libre si je sais me déplacer indifféremment d’un point de vue à l’autre, si je sais accompagner aussi bien le regard du végétarien que celui du mangeur de chair.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Médias sociaux pas si sociaux?]]></title>
			<link>http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=57</link>
			<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 08:58:00 -0400</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=57</guid>
			<description><![CDATA[(Source de l'article : <a href="http://qc.news.yahoo.com/s/yahoocanada/100903/science/amis_jetables" target="_blank">lien</a> )<br />
<br />
par Dominique Forget<br />
<br />
<br />
L'empathie ressentie par les étudiants universitaires à l'égard de leurs condisciples aurait chuté de 40 % au cours des trois dernières décennies, si l'on se fie à une étude menée à l'Université du Michigan.<br />
<br />
<br />
Les chercheurs ont évalué les réponses à des tests de personnalité qu'on a fait passer à 14 000 étudiants à compter de la fin des années 1970.<br />
<br />
<br />
Ceux qui ont été soumis à ces tests depuis les années 2000 sont beaucoup moins nombreux à s'associer à des affirmations du type « J'essaie de me mettre dans la peau de mes amis pour mieux les comprendre. »<br />
<br />
<br />
Les chercheurs soupçonnent entre autres les médias sociaux d'être à l'origine de cette baisse de l'empathie. « Facebook permet d'avoir un vaste réser­voir d'"amis", avec lesquels on entretient des liens superficiels et qu'on peut facilement éliminer, puisqu'on peut aisément s'en faire d'autres », avance Sara Konrath, professeure de psychologie et responsable de l'étude.<br />
<br />
<br />
Selon elle, la fragilisation des liens sociaux rendrait, à long terme, les étudiants plus vulnérables au stress ou à la dépression.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[(Source de l'article : <a href="http://qc.news.yahoo.com/s/yahoocanada/100903/science/amis_jetables" target="_blank">lien</a> )<br />
<br />
par Dominique Forget<br />
<br />
<br />
L'empathie ressentie par les étudiants universitaires à l'égard de leurs condisciples aurait chuté de 40 % au cours des trois dernières décennies, si l'on se fie à une étude menée à l'Université du Michigan.<br />
<br />
<br />
Les chercheurs ont évalué les réponses à des tests de personnalité qu'on a fait passer à 14 000 étudiants à compter de la fin des années 1970.<br />
<br />
<br />
Ceux qui ont été soumis à ces tests depuis les années 2000 sont beaucoup moins nombreux à s'associer à des affirmations du type « J'essaie de me mettre dans la peau de mes amis pour mieux les comprendre. »<br />
<br />
<br />
Les chercheurs soupçonnent entre autres les médias sociaux d'être à l'origine de cette baisse de l'empathie. « Facebook permet d'avoir un vaste réser­voir d'"amis", avec lesquels on entretient des liens superficiels et qu'on peut facilement éliminer, puisqu'on peut aisément s'en faire d'autres », avance Sara Konrath, professeure de psychologie et responsable de l'étude.<br />
<br />
<br />
Selon elle, la fragilisation des liens sociaux rendrait, à long terme, les étudiants plus vulnérables au stress ou à la dépression.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[poêmes]]></title>
			<link>http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=56</link>
			<pubDate>Sun, 05 Sep 2010 15:53:34 -0400</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=56</guid>
			<description><![CDATA[Pourquoi ne pas réunir tous tes poêmes et les publier ? Ils sont tellement beaux !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Pourquoi ne pas réunir tous tes poêmes et les publier ? Ils sont tellement beaux !]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Ici je me tiens (Erica Goldson)]]></title>
			<link>http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=54</link>
			<pubDate>Mon, 23 Aug 2010 20:33:55 -0400</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=54</guid>
			<description><![CDATA[<blockquote><cite>Citation :</cite>Le texte qui suit pourrait entrer probablement dans plusieurs catégories du forum. Cependant, je le considère comme le vibrant témoignage d'une jeune américaine tout juste sortie du système dit éducatif.<br />
<br />
François</blockquote>
<br />
(Source : <a href="http://americaviaerica.blogspot.com/" target="_blank">America via Erica</a>, <a href="http://www.sott.net/articles/show/212383-Valedictorian-Speaks-Out-Against-Schooling-in-Graduation-Speech" target="_blank">SOTT.net</a>, trad. <a href="http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article8655" target="_blank">NewsOfTomorrow</a>)<br />
<br />
<span style="font-size: large;">Le discours ci-dessous a été prononcé par Erica Goldson, meilleure élève de sa classe durant la cérémonie de remise des diplomes du lycée de Coxsackie-Athènes le 25 juin 2010.</span><br />
<br />
<img src="http://www.newsoftomorrow.org/IMG/jpg/doc4c258f0fa4054321534823.jpg" border="0" alt="[Image: doc4c258f0fa4054321534823.jpg&#93;" /><br />
<span style="font-size: x-small;">La classe diplômée du lycée de Coxsackie-Athènes en 2010. © The Daily Mail</span><br />
<br />
Il y a l’histoire d’un jeune, mais sérieux étudiant du Zen qui, s’approchant de son professeur, demanda au Maître, "Si je travaillais très dur et avec assiduité, combien de temps me faudrait-il pour trouver le Zen ?" Le Maître y réfléchit, puis répondit, "Dix ans..." L’étudiant dit ensuite, "Mais si je travaille très, très dur, et si je m’applique vraiment à apprendre vite — Combien de temps dans ce cas ?" Le Maître répondit, "Eh bien, vingt ans." "Mais, si vraiment, vraiment j’y travaille, combien de temps dans ce cas ?" demanda l’étudiant. "Trente ans," répondit le Maître. "Mais, je ne comprends pas," dit l’étudiant déçu. "A chaque fois que je dis que je travaillerai plus dur, vous dites que ça me prendra plus longtemps. Pourquoi dites-vous cela ?" Le Maître répondit, "Quand un oeil regarde l’objectif, un oeil seulement regarde le chemin."<br />
<br />
Tel est le dilemme que j’ai rencontré dans le système éducatif américain. Nous sommes tellement concentrés sur un objectif, que ce soit de réussir un examen, ou être diplômé premier de la classe. Cependant, de cette façon, nous n’apprenons pas réellement. Nous faisons tout ce qu’il faut pour atteindre notre objectif initial.<br />
<br />
Certains d’entre vous pensent peut-être, "Eh bien, si vous réussissez un examen, ou êtes meilleur de la classe, n’avez-vous pas appris quelque chose ? Eh bien, oui, vous avez appris quelque chose, mais pas tout ce que vous auriez pu apprendre. Peut-être n’avez-vous fait qu’apprendre comment mémoriser des noms, lieux et dates pour plus tard les oublier afin de libérer votre esprit pour le prochain examen. L’école n’est pas du tout ce qu’elle pourrait être. À l’heure actuelle, c’est un endroit où la plupart des gens déterminent que leur objectif est d’en sortir dès que possible.<br />
<br />
J’atteins maintenant cet objectif. Je suis diplômée. Je devrais voir cela comme une expérience positive, surtout en étant première de ma classe. Toutefois, avec le recul, je ne peux pas dire que je suis plus intelligente que mes pairs. Je peux attester que je suis seulement la meilleure à faire ce que l’on me dit et à travailler dans le système. Pourtant, me voilà ici, et je suis censée être fière d’avoir accompli cette période d’endoctrinement. Je partirai à l’automne pour passer à la prochaine phase que l’on attend de moi, afin d’obtenir un document papier qui certifie que je suis capable de travailler. Mais je conteste que je suis un être humain, un penseur, un aventurier - pas un travailleur. Un travailleur est quelqu’un qui est pris au piège de la répétition - un esclave du système mis en place avant lui. Mais maintenant, j’ai réussi à démontrer que j’étais le meilleure esclave. J’ai fait ce qu’on m’a dit à l’extrême. Tandis que les autres s’asseyaient en classe et gribouillaient pour devenir plus tard de grands artistes, je m’asseyais en classe pour prendre des notes et devenir une grande passeuse d’examens. Tandis que les autres venaient en classe sans avoir fait leurs devoirs car ils lisaient quelque chose qui les intéressait, je ne manquais jamais un travail. Tandis que les autres créaient de la musique et écrivaient des paroles, j’ai décidé d’avoir des points supplémentaires, même si je n’en ai jamais eu besoin. Alors, je me demande, pourquoi ai-je voulu cette place ? Bien sûr, je l’ai méritée, mais qu’est-ce qui en découlera ? Lorsque je quitterai l’institutionnalisme éducationnel, réussirai-je ou serais-je perdue à jamais ? Je n’ai aucune idée de ce que je veux faire de ma vie ; je n’ai pas de centre d’intérêts car j’ai vu tous les sujets d’étude en tant que travail, et j’ai excellé dans chaque domaine dans le simple but d’exceller, pas d’apprendre. Et franchement, maintenant j’ai peur.<br />
<br />
John Taylor Gatto, un enseignant à la retraite et militant critique de la scolarité obligatoire, affirme : "Nous pourrions encourager les meilleures qualités de la jeunesse - la curiosité, l’aventure, l’endurance, la surprenante perspicacité, simplement en étant plus souple sur le temps, les textes, et les examens, en transformant les enfants en adultes véritablement compétents, et en donnant à chaque élève l’autonomie qu’il ou elle a besoin de temps à autres. Mais nous ne le faisons pas." Entre ces murs en moellon, nous sommes tous censés être les mêmes. Nous sommes forcés à réussir brillamment chaque examen standardisé, et ceux qui s’écartent et voient la lumière sous un angle différent sont sans valeur au système de l’éducation publique, et sont donc considérés avec mépris.<br />
<br />
H. L. Mencken a écrit dans The American Mercury en avril 1924 que le but de l’éducation publique n’est pas de "remplir de connaissance les jeunes de l’espèce et d’éveiller leur intelligence. ... Rien ne peut être plus éloigné de la vérité. Le but ... est tout simplement de réduire autant de personnes que possible au même confortable niveau, d’engendrer et de dresser une population normalisée, de réprimer la dissidence et l’originalité. C’est son but aux Etats-Unis."<br />
<blockquote><cite>Citation :</cite>Commentaire : Le passage entier est : "Le but de l’éducation publique n’est pas du tout d’étendre l’instruction ; c’est tout simplement de réduire autant de personnes que possible au même confortable niveau, d’élever et de dresser une population normalisée, de réprimer la dissidence et l’originalité. C’est son but aux Etats-Unis, quels que soient les prétentions des politiciens, pédagogues et autres saltimbanques de ce genre, et c’est son but partout ailleurs."</blockquote>
<br />
Pour illustrer cette idée, cela ne vous perturbe-t-il pas d’entendre parler de "pensée critique." Il y a-t-il réellement une "pensée non-critique ?" Penser, c’est traiter l’information en vue de former une opinion. Mais si nous ne sommes pas critiques lors du traitement de cette information, pensons-nous réellement ? Ou acceptons-nous stupidement d’autres opinions comme des vérités ?<br />
<br />
C’est ce qu’il m’arrivait, et s’il n’y avait pas eu la rare apparition en seconde d’une professeur d’anglais avant-gardiste, Donna Bryan, qui m’a permis d’ouvrir mon esprit et de poser des questions avant d’accepter la doctrine des manuels scolaires, j’aurais été condamnée. Je suis maintenant éclairée, mais mon esprit se sent toujours handicapé. Je dois me recycler et constamment me souvenir à quel point cet endroit apparemment sain est vraiment fou.<br />
<br />
Et maintenant, me voilà ici dans un monde mené par la peur, un monde supprimant ce qu’il y a d’unique en chacun de nous, un monde où nous pouvons soit accepter l’absurdité inhumaine du corporatisme et matérialisme ou insister sur le changement. Nous ne sommes pas animés dans un système éducatif qui définit clandestinement pour nous des emplois qui pourraient être automatisés, des travaux qui n’ont pas besoin d’être faits, un esclavage sans la ferveur d’aucune réalisation significative. Nous n’avons pas de choix dans la vie lorsque l’argent est notre force de motivation. Notre force de motivation doit être la passion, mais nous la perdons dès que nous entrons dans un système qui nous forme, plutôt que de nous inspirer.<br />
<br />
Nous sommes plus que des étagères robotiques, conditionnées à recracher les faits qu’on nous enseigne à l’école. Nous sommes tous très spéciaux, chaque humain sur cette planète est si spécial, alors ne méritons-nous pas tous quelque chose de mieux, d’utiliser nos esprits pour l’innovation, plutôt que la mémorisation, pour la créativité, plutôt que pour des occupations futiles, pour la méditation, plutôt que la stagnation ? Nous ne sommes pas ici pour obtenir un diplôme, puis pour avoir un boulot, pour ainsi pouvoir consommer encore et encore les assoupissements approuvés par l’industrie. Il y a plus, et plus encore.<br />
<br />
Le plus triste est que la majorité des élèves n’ont pas l’occasion de réfléchir comme je le faisais. La majorité des élèves sont soumis aux mêmes techniques de lavage de cerveau afin de créer une main-d’oeuvre complaisante travaillant dans l’intérêt de grandes sociétés et du gouvernement secret, et le pire de tout, c’est qu’ils ignorent complètement cela. Je ne pourrais jamais revenir 18 ans en arrière. Je ne peux pas m’enfuir dans un autre pays ayant un système d’éducation destiné à éclairer plutôt que conditionner. Cette partie de ma vie est finie, et je veux m’assurer qu’aucun autre enfant aura son potentiel réprimé par des pouvoirs visant à exploiter et contrôler. Nous sommes des êtres humains. Nous sommes des penseurs, des rêveurs, des explorateurs, des artistes, des écrivains, des ingénieurs. Nous sommes ce que nous voulons être - mais seulement si nous avons un système éducatif qui nous soutient plutôt que de nous maintenir à terre. Un arbre peut grandir, mais seulement si l’on offre à ses racines une base saine.<br />
<br />
Pour ceux d’entre vous là-bas qui doivent continuer à vous asseoir derrière des bureaux et céder aux idéologies autoritaires des instructeurs, ne soyez pas découragé. Vous avez toujours la possibilité de vous lever, de poser des questions, d’être critique, et de créer votre propre point de vue. Exigez un cadre qui vous fournira des capacités intellectuelles qui vous permettront de développer votre esprit plutôt que de le diriger. Exigez d’être intéressé par les cours. Exigez que l’excuse, "Vous devez apprendre cela pour l’examen" n’est pas bonne pour vous. L’éducation est un excellent outil, s’il est correctement utilisé, se concentrant davantage sur l’apprentissage plutôt que d’obtenir de bonnes notes.<br />
<br />
Pour ceux d’entre vous qui travaillent dans le système que je condamne, je ne veux pas insulter ; j’ai l’intention de motiver. Vous avez le pouvoir de changer l’incompétence de ce système. Je sais que vous n’êtes pas devenu professeur ou administrateur pour voir vos élèves s’ennuyer. Vous ne pouvez pas accepter l’autorité des conseils d’administration qui vous disent ce qu’il faut enseigner, comment l’enseigner, et que vous serez puni si vous ne vous conformez pas. Notre potentiel est en jeu.<br />
<br />
Pour ceux d’entre vous qui quittent désormais cette institution, je dis, n’oubliez pas ce qu’il s’est passé dans ces salles de classe. N’abandonnez pas ceux qui viendront après vous. Nous sommes le nouveau futur et nous n’allons pas laisser cette tradition en place. Nous allons abattre les murs de la corruption pour faire pousser un jardin de connaissance dans toute l’Amérique. Une fois correctement éduqués, nous aurons le pouvoir de faire quoi que ce soit, et surtout, nous n’utiliserons ce pouvoir que pour le bien, car nous serons cultivés et sages. Nous ne prendrons rien pour argent comptant. Nous poserons des questions, et nous exigerons la vérité.<br />
<br />
Donc, ici je me tiens. Je ne suis pas ici en tant que meilleure de ma classe par moi-même. J’ai été façonné par mon environnement, par tous mes pairs qui sont assis là me regardant. Je n’aurais pas pu l’accomplir sans vous tous. C’est vous tous qui avez vraiment fait de moi la personne que je suis aujourd’hui. C’étaient vous tous qui étaient mes concurrents, et pourtant ma colonne vertébrale. Ainsi, nous sommes tous les premiers de la classe.<br />
<br />
Je suis maintenant censée dire adieu à cette institution, à ceux qui la maintiennent, et ceux qui sont avec moi et derrière moi, mais j’espère que cet adieu est plutôt un "à bientôt" où nous travaillerons tous ensemble à monter un mouvement pédagogique. Mais d’abord, allons chercher ces morceaux de papiers qui nous disent qui nous sommes assez intelligents pour le faire !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><cite>Citation :</cite>Le texte qui suit pourrait entrer probablement dans plusieurs catégories du forum. Cependant, je le considère comme le vibrant témoignage d'une jeune américaine tout juste sortie du système dit éducatif.<br />
<br />
François</blockquote>
<br />
(Source : <a href="http://americaviaerica.blogspot.com/" target="_blank">America via Erica</a>, <a href="http://www.sott.net/articles/show/212383-Valedictorian-Speaks-Out-Against-Schooling-in-Graduation-Speech" target="_blank">SOTT.net</a>, trad. <a href="http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article8655" target="_blank">NewsOfTomorrow</a>)<br />
<br />
<span style="font-size: large;">Le discours ci-dessous a été prononcé par Erica Goldson, meilleure élève de sa classe durant la cérémonie de remise des diplomes du lycée de Coxsackie-Athènes le 25 juin 2010.</span><br />
<br />
<img src="http://www.newsoftomorrow.org/IMG/jpg/doc4c258f0fa4054321534823.jpg" border="0" alt="[Image: doc4c258f0fa4054321534823.jpg]" /><br />
<span style="font-size: x-small;">La classe diplômée du lycée de Coxsackie-Athènes en 2010. © The Daily Mail</span><br />
<br />
Il y a l’histoire d’un jeune, mais sérieux étudiant du Zen qui, s’approchant de son professeur, demanda au Maître, "Si je travaillais très dur et avec assiduité, combien de temps me faudrait-il pour trouver le Zen ?" Le Maître y réfléchit, puis répondit, "Dix ans..." L’étudiant dit ensuite, "Mais si je travaille très, très dur, et si je m’applique vraiment à apprendre vite — Combien de temps dans ce cas ?" Le Maître répondit, "Eh bien, vingt ans." "Mais, si vraiment, vraiment j’y travaille, combien de temps dans ce cas ?" demanda l’étudiant. "Trente ans," répondit le Maître. "Mais, je ne comprends pas," dit l’étudiant déçu. "A chaque fois que je dis que je travaillerai plus dur, vous dites que ça me prendra plus longtemps. Pourquoi dites-vous cela ?" Le Maître répondit, "Quand un oeil regarde l’objectif, un oeil seulement regarde le chemin."<br />
<br />
Tel est le dilemme que j’ai rencontré dans le système éducatif américain. Nous sommes tellement concentrés sur un objectif, que ce soit de réussir un examen, ou être diplômé premier de la classe. Cependant, de cette façon, nous n’apprenons pas réellement. Nous faisons tout ce qu’il faut pour atteindre notre objectif initial.<br />
<br />
Certains d’entre vous pensent peut-être, "Eh bien, si vous réussissez un examen, ou êtes meilleur de la classe, n’avez-vous pas appris quelque chose ? Eh bien, oui, vous avez appris quelque chose, mais pas tout ce que vous auriez pu apprendre. Peut-être n’avez-vous fait qu’apprendre comment mémoriser des noms, lieux et dates pour plus tard les oublier afin de libérer votre esprit pour le prochain examen. L’école n’est pas du tout ce qu’elle pourrait être. À l’heure actuelle, c’est un endroit où la plupart des gens déterminent que leur objectif est d’en sortir dès que possible.<br />
<br />
J’atteins maintenant cet objectif. Je suis diplômée. Je devrais voir cela comme une expérience positive, surtout en étant première de ma classe. Toutefois, avec le recul, je ne peux pas dire que je suis plus intelligente que mes pairs. Je peux attester que je suis seulement la meilleure à faire ce que l’on me dit et à travailler dans le système. Pourtant, me voilà ici, et je suis censée être fière d’avoir accompli cette période d’endoctrinement. Je partirai à l’automne pour passer à la prochaine phase que l’on attend de moi, afin d’obtenir un document papier qui certifie que je suis capable de travailler. Mais je conteste que je suis un être humain, un penseur, un aventurier - pas un travailleur. Un travailleur est quelqu’un qui est pris au piège de la répétition - un esclave du système mis en place avant lui. Mais maintenant, j’ai réussi à démontrer que j’étais le meilleure esclave. J’ai fait ce qu’on m’a dit à l’extrême. Tandis que les autres s’asseyaient en classe et gribouillaient pour devenir plus tard de grands artistes, je m’asseyais en classe pour prendre des notes et devenir une grande passeuse d’examens. Tandis que les autres venaient en classe sans avoir fait leurs devoirs car ils lisaient quelque chose qui les intéressait, je ne manquais jamais un travail. Tandis que les autres créaient de la musique et écrivaient des paroles, j’ai décidé d’avoir des points supplémentaires, même si je n’en ai jamais eu besoin. Alors, je me demande, pourquoi ai-je voulu cette place ? Bien sûr, je l’ai méritée, mais qu’est-ce qui en découlera ? Lorsque je quitterai l’institutionnalisme éducationnel, réussirai-je ou serais-je perdue à jamais ? Je n’ai aucune idée de ce que je veux faire de ma vie ; je n’ai pas de centre d’intérêts car j’ai vu tous les sujets d’étude en tant que travail, et j’ai excellé dans chaque domaine dans le simple but d’exceller, pas d’apprendre. Et franchement, maintenant j’ai peur.<br />
<br />
John Taylor Gatto, un enseignant à la retraite et militant critique de la scolarité obligatoire, affirme : "Nous pourrions encourager les meilleures qualités de la jeunesse - la curiosité, l’aventure, l’endurance, la surprenante perspicacité, simplement en étant plus souple sur le temps, les textes, et les examens, en transformant les enfants en adultes véritablement compétents, et en donnant à chaque élève l’autonomie qu’il ou elle a besoin de temps à autres. Mais nous ne le faisons pas." Entre ces murs en moellon, nous sommes tous censés être les mêmes. Nous sommes forcés à réussir brillamment chaque examen standardisé, et ceux qui s’écartent et voient la lumière sous un angle différent sont sans valeur au système de l’éducation publique, et sont donc considérés avec mépris.<br />
<br />
H. L. Mencken a écrit dans The American Mercury en avril 1924 que le but de l’éducation publique n’est pas de "remplir de connaissance les jeunes de l’espèce et d’éveiller leur intelligence. ... Rien ne peut être plus éloigné de la vérité. Le but ... est tout simplement de réduire autant de personnes que possible au même confortable niveau, d’engendrer et de dresser une population normalisée, de réprimer la dissidence et l’originalité. C’est son but aux Etats-Unis."<br />
<blockquote><cite>Citation :</cite>Commentaire : Le passage entier est : "Le but de l’éducation publique n’est pas du tout d’étendre l’instruction ; c’est tout simplement de réduire autant de personnes que possible au même confortable niveau, d’élever et de dresser une population normalisée, de réprimer la dissidence et l’originalité. C’est son but aux Etats-Unis, quels que soient les prétentions des politiciens, pédagogues et autres saltimbanques de ce genre, et c’est son but partout ailleurs."</blockquote>
<br />
Pour illustrer cette idée, cela ne vous perturbe-t-il pas d’entendre parler de "pensée critique." Il y a-t-il réellement une "pensée non-critique ?" Penser, c’est traiter l’information en vue de former une opinion. Mais si nous ne sommes pas critiques lors du traitement de cette information, pensons-nous réellement ? Ou acceptons-nous stupidement d’autres opinions comme des vérités ?<br />
<br />
C’est ce qu’il m’arrivait, et s’il n’y avait pas eu la rare apparition en seconde d’une professeur d’anglais avant-gardiste, Donna Bryan, qui m’a permis d’ouvrir mon esprit et de poser des questions avant d’accepter la doctrine des manuels scolaires, j’aurais été condamnée. Je suis maintenant éclairée, mais mon esprit se sent toujours handicapé. Je dois me recycler et constamment me souvenir à quel point cet endroit apparemment sain est vraiment fou.<br />
<br />
Et maintenant, me voilà ici dans un monde mené par la peur, un monde supprimant ce qu’il y a d’unique en chacun de nous, un monde où nous pouvons soit accepter l’absurdité inhumaine du corporatisme et matérialisme ou insister sur le changement. Nous ne sommes pas animés dans un système éducatif qui définit clandestinement pour nous des emplois qui pourraient être automatisés, des travaux qui n’ont pas besoin d’être faits, un esclavage sans la ferveur d’aucune réalisation significative. Nous n’avons pas de choix dans la vie lorsque l’argent est notre force de motivation. Notre force de motivation doit être la passion, mais nous la perdons dès que nous entrons dans un système qui nous forme, plutôt que de nous inspirer.<br />
<br />
Nous sommes plus que des étagères robotiques, conditionnées à recracher les faits qu’on nous enseigne à l’école. Nous sommes tous très spéciaux, chaque humain sur cette planète est si spécial, alors ne méritons-nous pas tous quelque chose de mieux, d’utiliser nos esprits pour l’innovation, plutôt que la mémorisation, pour la créativité, plutôt que pour des occupations futiles, pour la méditation, plutôt que la stagnation ? Nous ne sommes pas ici pour obtenir un diplôme, puis pour avoir un boulot, pour ainsi pouvoir consommer encore et encore les assoupissements approuvés par l’industrie. Il y a plus, et plus encore.<br />
<br />
Le plus triste est que la majorité des élèves n’ont pas l’occasion de réfléchir comme je le faisais. La majorité des élèves sont soumis aux mêmes techniques de lavage de cerveau afin de créer une main-d’oeuvre complaisante travaillant dans l’intérêt de grandes sociétés et du gouvernement secret, et le pire de tout, c’est qu’ils ignorent complètement cela. Je ne pourrais jamais revenir 18 ans en arrière. Je ne peux pas m’enfuir dans un autre pays ayant un système d’éducation destiné à éclairer plutôt que conditionner. Cette partie de ma vie est finie, et je veux m’assurer qu’aucun autre enfant aura son potentiel réprimé par des pouvoirs visant à exploiter et contrôler. Nous sommes des êtres humains. Nous sommes des penseurs, des rêveurs, des explorateurs, des artistes, des écrivains, des ingénieurs. Nous sommes ce que nous voulons être - mais seulement si nous avons un système éducatif qui nous soutient plutôt que de nous maintenir à terre. Un arbre peut grandir, mais seulement si l’on offre à ses racines une base saine.<br />
<br />
Pour ceux d’entre vous là-bas qui doivent continuer à vous asseoir derrière des bureaux et céder aux idéologies autoritaires des instructeurs, ne soyez pas découragé. Vous avez toujours la possibilité de vous lever, de poser des questions, d’être critique, et de créer votre propre point de vue. Exigez un cadre qui vous fournira des capacités intellectuelles qui vous permettront de développer votre esprit plutôt que de le diriger. Exigez d’être intéressé par les cours. Exigez que l’excuse, "Vous devez apprendre cela pour l’examen" n’est pas bonne pour vous. L’éducation est un excellent outil, s’il est correctement utilisé, se concentrant davantage sur l’apprentissage plutôt que d’obtenir de bonnes notes.<br />
<br />
Pour ceux d’entre vous qui travaillent dans le système que je condamne, je ne veux pas insulter ; j’ai l’intention de motiver. Vous avez le pouvoir de changer l’incompétence de ce système. Je sais que vous n’êtes pas devenu professeur ou administrateur pour voir vos élèves s’ennuyer. Vous ne pouvez pas accepter l’autorité des conseils d’administration qui vous disent ce qu’il faut enseigner, comment l’enseigner, et que vous serez puni si vous ne vous conformez pas. Notre potentiel est en jeu.<br />
<br />
Pour ceux d’entre vous qui quittent désormais cette institution, je dis, n’oubliez pas ce qu’il s’est passé dans ces salles de classe. N’abandonnez pas ceux qui viendront après vous. Nous sommes le nouveau futur et nous n’allons pas laisser cette tradition en place. Nous allons abattre les murs de la corruption pour faire pousser un jardin de connaissance dans toute l’Amérique. Une fois correctement éduqués, nous aurons le pouvoir de faire quoi que ce soit, et surtout, nous n’utiliserons ce pouvoir que pour le bien, car nous serons cultivés et sages. Nous ne prendrons rien pour argent comptant. Nous poserons des questions, et nous exigerons la vérité.<br />
<br />
Donc, ici je me tiens. Je ne suis pas ici en tant que meilleure de ma classe par moi-même. J’ai été façonné par mon environnement, par tous mes pairs qui sont assis là me regardant. Je n’aurais pas pu l’accomplir sans vous tous. C’est vous tous qui avez vraiment fait de moi la personne que je suis aujourd’hui. C’étaient vous tous qui étaient mes concurrents, et pourtant ma colonne vertébrale. Ainsi, nous sommes tous les premiers de la classe.<br />
<br />
Je suis maintenant censée dire adieu à cette institution, à ceux qui la maintiennent, et ceux qui sont avec moi et derrière moi, mais j’espère que cet adieu est plutôt un "à bientôt" où nous travaillerons tous ensemble à monter un mouvement pédagogique. Mais d’abord, allons chercher ces morceaux de papiers qui nous disent qui nous sommes assez intelligents pour le faire !]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[mort?]]></title>
			<link>http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=53</link>
			<pubDate>Sun, 22 Aug 2010 14:30:06 -0400</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=53</guid>
			<description><![CDATA[bonjour<br />
<br />
j'aimerais savoir si se faire incinerer ou enterrer change quelque chose apres la mort ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[bonjour<br />
<br />
j'aimerais savoir si se faire incinerer ou enterrer change quelque chose apres la mort ?]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[La Pierre Philosophale]]></title>
			<link>http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=52</link>
			<pubDate>Tue, 17 Aug 2010 14:21:45 -0400</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=52</guid>
			<description><![CDATA[La quête de la Pierre Philosophale a fasciné les hommes depuis l'antiquité. Les Égyptiens et les arabes l'ont particulièrement étudié à travers les âges. <br />
J'ai eu le bonheur et le privilège d'approcher un des derniers alchimistes européens, Eugène Canseliet(1899-1982), grâce à la Société ATLANTIS, fondée en Sorbonne par Paul Lecour en 1926. La réalité de la Pierre Philosophale est évidente. <br />
La Pierre se présente sous forme de cristaux, qui ressemblent à la résine de l'encens d'église. On jette ces cristaux dans un creuset rempli de plomb en fusion et on obtient de l'or 24 K ou plus quelquefois. <br />
Les alchimistes ont souvent mal fini, car le roi ou l'empereur du pays ou ils résidaient les faisaient enfermer pour mieux travailler pour eux.<br />
C'est pourquoi, ils se cachaient.  Ils réalisaient en fait une mini bombe atomique sur un réchaud de cuisine. Ils libérait des isotopes radioactifs lors de l'opération. <br />
Eugène Canseliet dit avoir fait explosé son athanor et son oeuf a plusieurs reprises dans la voie sèche (la plus dangereuse et la plus rapide).<br />
Eugène Canseliet ne réussit jamais à obtenir la Pierre Philosophale, bien qu'il en posséda des morceaux donnés par son maître Fulcanelli et transmuta du plomb en or devant témoins. <br />
On a ridiculisé la recherche de la Pierre Philosophale pour empêcher les gens de croire à la transmutation des métaux, car de trop grandes quantités d'or aurait fait éffondrer le cours de l'or et des monnaies au moyen-âge.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[La quête de la Pierre Philosophale a fasciné les hommes depuis l'antiquité. Les Égyptiens et les arabes l'ont particulièrement étudié à travers les âges. <br />
J'ai eu le bonheur et le privilège d'approcher un des derniers alchimistes européens, Eugène Canseliet(1899-1982), grâce à la Société ATLANTIS, fondée en Sorbonne par Paul Lecour en 1926. La réalité de la Pierre Philosophale est évidente. <br />
La Pierre se présente sous forme de cristaux, qui ressemblent à la résine de l'encens d'église. On jette ces cristaux dans un creuset rempli de plomb en fusion et on obtient de l'or 24 K ou plus quelquefois. <br />
Les alchimistes ont souvent mal fini, car le roi ou l'empereur du pays ou ils résidaient les faisaient enfermer pour mieux travailler pour eux.<br />
C'est pourquoi, ils se cachaient.  Ils réalisaient en fait une mini bombe atomique sur un réchaud de cuisine. Ils libérait des isotopes radioactifs lors de l'opération. <br />
Eugène Canseliet dit avoir fait explosé son athanor et son oeuf a plusieurs reprises dans la voie sèche (la plus dangereuse et la plus rapide).<br />
Eugène Canseliet ne réussit jamais à obtenir la Pierre Philosophale, bien qu'il en posséda des morceaux donnés par son maître Fulcanelli et transmuta du plomb en or devant témoins. <br />
On a ridiculisé la recherche de la Pierre Philosophale pour empêcher les gens de croire à la transmutation des métaux, car de trop grandes quantités d'or aurait fait éffondrer le cours de l'or et des monnaies au moyen-âge.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Le voyage astral]]></title>
			<link>http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=51</link>
			<pubDate>Fri, 13 Aug 2010 14:04:36 -0400</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=51</guid>
			<description><![CDATA[Ce phénomène existe véritablement. On ne sait pas comment il se produit, mais la preuve de ce "transport" est la confirmation de la personne visitée, qui vous dira quel jour, à quelle heure on est venu!... La distance et le temps n'existent plus... En fait, il y a des lois inconnues et mystérieuses qui font partie de l'univers.... <br />
Ce phénomène est connu sous le nom de bilocation chez les Saints (Padre Pio la pratiquait souvent, etc...).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Ce phénomène existe véritablement. On ne sait pas comment il se produit, mais la preuve de ce "transport" est la confirmation de la personne visitée, qui vous dira quel jour, à quelle heure on est venu!... La distance et le temps n'existent plus... En fait, il y a des lois inconnues et mystérieuses qui font partie de l'univers.... <br />
Ce phénomène est connu sous le nom de bilocation chez les Saints (Padre Pio la pratiquait souvent, etc...).]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[sites?]]></title>
			<link>http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=50</link>
			<pubDate>Thu, 12 Aug 2010 11:06:58 -0400</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=50</guid>
			<description><![CDATA[est-ce qu'il serait possible d'avoir des adresses de sites sérieux d'information alternative? je ne fais plus confiance aux médias traditionnels.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[est-ce qu'il serait possible d'avoir des adresses de sites sérieux d'information alternative? je ne fais plus confiance aux médias traditionnels.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Nouveaux gourous, nouvelles sectes]]></title>
			<link>http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=49</link>
			<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 14:48:58 -0400</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=49</guid>
			<description><![CDATA[(Condensé d'un article écrit vers 1992 dans la revue aujourd'hui disparue "Le monde inconnu").<br />
<br />
 <br />
<br />
<span style="font-family: Impact;">Une secte réelle se caractérise par:</span><br />
<br />
    <span style="font-size: large;">* L'utilisation d'argent, de dons en nature ou de travail (non ou peu rémunéré) de la part des postulants ou des membres, en échange d'un ou plusieurs des événements suivants:</span><br />
          <span style="font-size: medium;">o Un enseignement spirituel ou prétendu tel.<br />
          o L'autorisation de participer à des rites, rituels, méditations ou prières communes.<br />
          o La promesse d'un statut ou d'un niveau spirituel supérieur (promesse de "salut", de rédemption, de "vie éternelle", de gloire spirituelle, d'éveil à une conscience ou à une réalité supérieure, d'accès au paradis, d'évolution spirituelle rapide, de transfert physique sur une autre planète, de figurer parmi une liste "d'élus", acquittement du "karma", ou encore de libération du cycle des réincarnations, etc).<br />
          o L'accès à un grade, statut ou niveau (social ou hiérarchique) supérieur.</span><br />
<br />
<br />
    <span style="font-size: large;">* L'ensemble des quatre pratiques suivantes, sous une forme ou une autre:</span><br />
          <span style="font-size: medium;">o <span style="font-weight: bold;">Prosélytisme</span> par l'un ou plusieurs des moyens suivants (liste non exhaustive):</span><br />
                <span style="font-size: small;">+ démarchage,<br />
                + militantisme missionnaire,<br />
                + livres,<br />
                + revues, journaux ou périodiques,<br />
                + dépliants,<br />
                + mailing,<br />
                + Email,<br />
                + Internet,<br />
                + téléphone,<br />
                + radio,<br />
                + télévision.<br />
                + Ce prosélytisme est particulièrement répréhensible quand on paie pour le subir, comme l'obligation, pour un postulant ou pour un membre qui souhaite suivre un enseignement, de payer une revue publiée par la secte ou par l'association qui la sous-tend.</span><br />
<br />
          <span style="font-size: medium;">o Mécanisme de "<span style="font-weight: bold;">conversion</span>" du postulant en membre actif, grâce à un ou plusieurs des moyens suivants:</span><br />
               <span style="font-size: small;"> + Flatterie du postulant, celui-ci étant qualifié par exemple de "hautement spirituel", futur "élu", ou encore proche "réalisé". Accueil chaleureux et sans heurts, avec sourires et démonstrations amicales. Manipulation psychologique. Persuasion...<br />
                + Image de rigueur morale et de vertu favorisant l'endoctrinement du postulant qui souhaite s'imposer la męme discipline pour espérer parvenir au męme résultat.<br />
                + "Lavage de cerveau" (consistant en la destruction des valeurs personnelles, idées propres et mécanismes critiques du postulant) facilité notamment par:<br />
                + des régimes alimentaires particuliers,<br />
                + la privation de sommeil,<br />
                + la psalmodie de "mantras", de prières ou de textes religieux.</span><br />
<br />
          <span style="font-size: medium;">o "<span style="font-weight: bold;">Emprisonnement</span>" physique ou psychique du membre par un ou plusieurs des moyens suivants:</span><br />
                <span style="font-size: small;">+ Surveillance complète ou partielle des faits et gestes.<br />
                + "Prison dorée".<br />
                + Réclusion forcée dans un espace limité (cellule, périmètre).<br />
                + Culpabilisation morale.<br />
                + Instillation de peur (peur de déplaire, peur de mal faire, peur de sanctions disciplinaires ou spirituelles plus ou moins pénibles ou douloureuses, ou encore peur de manquer une occasion évolutive capitale), par la menace, par des pressions psychologiques, ou par tout autre moyen éprouvé ou nouveau.<br />
                + Discrédit du "mental" ou intellect (sans lequel aucun discernement n'est possible).<br />
                + Demande de foi absolue dans le gourou, la religion ou la doctrine.<br />
                + Demande de dévotion absolue et aveugle au gourou ou à la secte.<br />
                + Demande de coupure du milieu familial et amical, coupure qui provoque souvent, par un mécanisme de report affectif, une dépendance au gourou ou à la secte.<br />
                + Demande de rupture avec d'autres aspects de la vie concrète passée, telle la profession, ce qui est un facteur déstabilisant,<br />
                + Etc.</span><br />
<br />
          <span style="font-size: medium;">o Mécanisme d'<span style="font-weight: bold;">exclusion</span>, sous une ou plusieurs des formes suivantes:</span><br />
             <span style="font-size: small;">   + Sectarisme, racisme ou intolérance.<br />
                + Non-acceptation des personnes susceptibles de remettre en question les valeurs, les idées, les doctrines ou la vie de la secte.<br />
                + Élitisme, sur un ou plusieurs des critères suivants par exemple:<br />
                + argent,<br />
                + position sociale,<br />
                + profession,<br />
                + niveau intellectuel,<br />
                + valeur spirituelle supposée ou prétendue.</span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[(Condensé d'un article écrit vers 1992 dans la revue aujourd'hui disparue "Le monde inconnu").<br />
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<span style="font-family: Impact;">Une secte réelle se caractérise par:</span><br />
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    <span style="font-size: large;">* L'utilisation d'argent, de dons en nature ou de travail (non ou peu rémunéré) de la part des postulants ou des membres, en échange d'un ou plusieurs des événements suivants:</span><br />
          <span style="font-size: medium;">o Un enseignement spirituel ou prétendu tel.<br />
          o L'autorisation de participer à des rites, rituels, méditations ou prières communes.<br />
          o La promesse d'un statut ou d'un niveau spirituel supérieur (promesse de "salut", de rédemption, de "vie éternelle", de gloire spirituelle, d'éveil à une conscience ou à une réalité supérieure, d'accès au paradis, d'évolution spirituelle rapide, de transfert physique sur une autre planète, de figurer parmi une liste "d'élus", acquittement du "karma", ou encore de libération du cycle des réincarnations, etc).<br />
          o L'accès à un grade, statut ou niveau (social ou hiérarchique) supérieur.</span><br />
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    <span style="font-size: large;">* L'ensemble des quatre pratiques suivantes, sous une forme ou une autre:</span><br />
          <span style="font-size: medium;">o <span style="font-weight: bold;">Prosélytisme</span> par l'un ou plusieurs des moyens suivants (liste non exhaustive):</span><br />
                <span style="font-size: small;">+ démarchage,<br />
                + militantisme missionnaire,<br />
                + livres,<br />
                + revues, journaux ou périodiques,<br />
                + dépliants,<br />
                + mailing,<br />
                + Email,<br />
                + Internet,<br />
                + téléphone,<br />
                + radio,<br />
                + télévision.<br />
                + Ce prosélytisme est particulièrement répréhensible quand on paie pour le subir, comme l'obligation, pour un postulant ou pour un membre qui souhaite suivre un enseignement, de payer une revue publiée par la secte ou par l'association qui la sous-tend.</span><br />
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          <span style="font-size: medium;">o Mécanisme de "<span style="font-weight: bold;">conversion</span>" du postulant en membre actif, grâce à un ou plusieurs des moyens suivants:</span><br />
               <span style="font-size: small;"> + Flatterie du postulant, celui-ci étant qualifié par exemple de "hautement spirituel", futur "élu", ou encore proche "réalisé". Accueil chaleureux et sans heurts, avec sourires et démonstrations amicales. Manipulation psychologique. Persuasion...<br />
                + Image de rigueur morale et de vertu favorisant l'endoctrinement du postulant qui souhaite s'imposer la męme discipline pour espérer parvenir au męme résultat.<br />
                + "Lavage de cerveau" (consistant en la destruction des valeurs personnelles, idées propres et mécanismes critiques du postulant) facilité notamment par:<br />
                + des régimes alimentaires particuliers,<br />
                + la privation de sommeil,<br />
                + la psalmodie de "mantras", de prières ou de textes religieux.</span><br />
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          <span style="font-size: medium;">o "<span style="font-weight: bold;">Emprisonnement</span>" physique ou psychique du membre par un ou plusieurs des moyens suivants:</span><br />
                <span style="font-size: small;">+ Surveillance complète ou partielle des faits et gestes.<br />
                + "Prison dorée".<br />
                + Réclusion forcée dans un espace limité (cellule, périmètre).<br />
                + Culpabilisation morale.<br />
                + Instillation de peur (peur de déplaire, peur de mal faire, peur de sanctions disciplinaires ou spirituelles plus ou moins pénibles ou douloureuses, ou encore peur de manquer une occasion évolutive capitale), par la menace, par des pressions psychologiques, ou par tout autre moyen éprouvé ou nouveau.<br />
                + Discrédit du "mental" ou intellect (sans lequel aucun discernement n'est possible).<br />
                + Demande de foi absolue dans le gourou, la religion ou la doctrine.<br />
                + Demande de dévotion absolue et aveugle au gourou ou à la secte.<br />
                + Demande de coupure du milieu familial et amical, coupure qui provoque souvent, par un mécanisme de report affectif, une dépendance au gourou ou à la secte.<br />
                + Demande de rupture avec d'autres aspects de la vie concrète passée, telle la profession, ce qui est un facteur déstabilisant,<br />
                + Etc.</span><br />
<br />
          <span style="font-size: medium;">o Mécanisme d'<span style="font-weight: bold;">exclusion</span>, sous une ou plusieurs des formes suivantes:</span><br />
             <span style="font-size: small;">   + Sectarisme, racisme ou intolérance.<br />
                + Non-acceptation des personnes susceptibles de remettre en question les valeurs, les idées, les doctrines ou la vie de la secte.<br />
                + Élitisme, sur un ou plusieurs des critères suivants par exemple:<br />
                + argent,<br />
                + position sociale,<br />
                + profession,<br />
                + niveau intellectuel,<br />
                + valeur spirituelle supposée ou prétendue.</span>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA["Je suis Hermès"]]></title>
			<link>http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=48</link>
			<pubDate>Sat, 03 Jul 2010 01:29:05 -0400</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=48</guid>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: medium;"><span style="font-weight: bold;">Communiqué par Hermès en 1978 à David Ash :</span></span><br />
<br />
<br />
Je suis Hermès. Je viens vous avertir du grand péril qui vous menace en ce moment. La civilisation du 20ème siècle est un piège. Les E.T. Gris sont les poseurs du piège, les humains sont les proies, l'argent est l'appât et le piège est un implant à code-barres.<br />
<br />
Pendant des milliers d'années vous avez violé et pillé la Terre par cupidité, pour le pouvoir et l'argent. Vous avez assassiné des populations indigènes pour leur prendre la terre que maintenant vous polluez et empoisonnez. Destinés à l'origine à être les gardiens de la Terre, vous avez utilisé vos capacités et votre intelligence à détruire ou exploiter toutes les créatures vivantes dont vous auriez dû prendre soin.<br />
<br />
Etant donné que vous êtes dans une zone de libre-arbitre, vous ne pouvez être directement punis pour vos actions. Vous êtes libres du faire ce que bon vous semble, sans châtiment. Cependant, il y a une loi universelle qui dispose que chaque être vivant doué de ce libre-arbitre doit être confronté à l'épreuve des conséquences de ses actes afin d'en tirer les leçons. Ainsi l'Univers exige que, dans la mesure où vous avez abusé de la vie sur cette Terre, vous soyez à votre tour menacés d'asservissement et d'exploitation pour l'alimentation, le sport ou l'expérimentation.<br />
<br />
Vous n'êtes pas seuls dans l'Univers. Il existe des êtres plus évolués que vous qui vous considèrent comme du bétail. Ces extraterrestres n'ont pas le droit de vous enlever de la Terre, mais il leur est permis de vous amener par la ruse à vous livrer à eux de votre propre gré. C'est de cette façon seulement que la loi universelle peut être respectée.<br />
<br />
Quelques êtres puissants, détenant les clefs des finances mondiales, furtivement, par la ruse et l'usure, ont pris possession et contrôle de votre société. Ils contrôlent vos systèmes monétaires et possèdent vos compagnies multinationales. Ils mettent en poche vos gouvernants. Les médias, les professions et institutions d'enseignement sont à leur merci et ils manipulent les guerres et les révolutions pour servir leur but: l'établissement d'un gouvernement mondial sous leur domination.<br />
<br />
Au cours de ce siècle, il a été permis à divers groupes d'E.T. de prendre contact avec vos gouvernants pour leur proposer des choix. Un de ces groupes a proposé son aide à l'élévation spirituelle de l'humanité. Les Gris ont proposé des technologies avancées et entre autres la psychotronique, système perfectionné de contrôle de la pensée. Bien entendu, l'offre d'assistance spirituelle a été rejetée en faveur d'une technologie qui servait le projet de domination mondiale. Sous le couvert d'un accord permettant l'utilisation de la biologie humaine en échange des technologies des Gris, les systèmes de contrôle des ondes cervicales sont maintenant bien installés sur votre planète.<br />
<br />
Vous allez bientôt être invités à accepter l'implantation d'une mini-perle qui tiendra lieu de moyen d'identification personnelle; elle remplacera les documents actuels d'identité et d'accès aux échanges monétaires. Contenant trois groupes de six chiffres, cette perle permettra à un ordinateur de lire toutes les données de votre histoire et de votre situation financière. Ce que l'on ne vous dira pas, c'est que cette perle contiendra aussi une technologie de contrôle du cerveau. Elle est conçue pour réagir à l'émission d'un signal capable de prendre en charge les processus de la source extérieure. Cependant il ne sera pas fait usage d'émetteurs terrestres. Les Gris vont empêcher l'activation prématurée de la fonction psychotronique des perles pour éviter un refus massif des implants; car il faudra plusieurs années avant que l'installation de ceux-ci ne soit généralisée. De cette façon, l'implant sera accepté comme le dernier cris en technologie commode et cela rentrera dans les normes.<br />
<br />
Prévoyant une certaine résistance du public à l'implantation de ce code-barres, il est prévu un effondrement organisé des finances mondiales, de sorte qu'il n'y aura pas d'alternative, sauf à se voir refuser l'accès aux richesses, aux biens et aux services dans la société.<br />
<br />
La perle sera implantée au poignet ou au front, zones où les différences de températures sont maximales, ce qui active son dispositif interne d'alimentation électrique. Sans la perle à code-barres les agréments et nécessités de la vie vous seront inaccessibles. La nourriture, l'abri, le combustible et même l'eau potable vous seront refusés. Pour éviter l'implant vous devrez renoncer au confort de vos foyers, à vos emplois et votre sécurité sociale. Il vous faudra peut-être même quitter vos familles et partir en errance vers un avenir incertain. Il y a toujours un choix. En ces temps, nous serons parmi vous pour créer des centres de lumière dans des lieux sûrs où les évadés des sociétés modernes trouveront ce dont ils ont besoin pour survivre. Nous aurons les moyens de subvenir à tous vos besoins et de protéger vos communautés contre l'intrusion. C'est le temps où chaque individu dans la société devra choisir entre le matériel et le spirituel, entre Dieu et l'argent. Nous nous ferons connaître et les alternatives seront claires pour tout le monde.<br />
<br />
Si vous acceptez l'implant vous aurez abandonné votre libre-arbitre aux piégeurs Gris. Aussi sûrement que le poisson avale l'hameçon pour l'esche, vous aurez pris dans votre corps un hameçon qui vous amènera à une misère et des souffrances indicibles pour la satisfaction d'un éphémère confort terrestre. Cependant, de même que parfois les poissons se débarrassent de l'hameçon, ainsi des gens viendront vers nos centres de lumière et se feront retirer la perle de sous leur peau, mais ils renonceront alors à la société. Ce qui importe, c'est le lieu où vous vous trouverez et le fait que vous soyez implantés le jour où viendront les vaisseaux.<br />
<br />
Sans avertissement, une aube poindra où vos cieux seront constellés de gigantesques vaisseaux extraterrestres. Les nôtres s'immobiliseront à la verticale des centres de lumière, invitant les occupants à se laisser enlever de la surface de la Terre, avant que celle-ci soit purifiée en vue de sa recréation. Ceci à été prédit dans de nombreuses prophéties, anciennes et récentes, à travers le monde.<br />
<br />
Les vaisseaux des E.T. Gris stationneront au-dessus des grandes agglomérations et émettront un signal qui activera la fonction psychotronique des implants à code-barres. Et, tel le poisson est amené par la ligne qui tient l'hameçon, ainsi les individus porteurs de la perle seront-ils attirés vers des navettes qui les porteront vers les vaisseaux émetteurs. Leur sort sera désormais scellé. Transportés vers de lointaines planètes, ils seront exploités comme cheptel humain destiné à la reproduction au service de leurs maîtres Gris. Ceux-ci disposent d'une technologie permettant de repérer la signature électromagnétique de l'âme entre deux incarnations, ne laissant aucune échappatoire, ni repos ni répit, dans la vie comme dans la mort, à ces malheureux prisonniers d'un nouveau cycle de réincarnations, jusqu'à ce que celui-ci enfin se termine. Mais soyez assurés que rien dans l'univers ne reste infiniment inchangé. Ceci n'est pas un châtiment, mais un nouvel apprentissage, car l'humanité doit porter la responsabilité de ses actes et acquérir les qualités du bon berger; ce pour quoi vous avez été créés.<br />
<br />
Sachez que vous êtes à la fin d'un cycle d'incarnations successives et que vous êtes au seuil d'un nouvel âge d'Amour inconditionnel, de paix et de lumière, tel que jamais la Terre ne l'a connu. Préparez-vous donc à faire votre choix et soyez assurés que l'Amour sera finalement vainqueur, même si de dures leçons attendent encore certains d'entre vous pour vous débarrasser de la maladie d'avidité qui ternit votre race. Croyez que l'Univers vous aime et vous souhaite à tous le meilleur.<br />
<br />
Qu'il vous plaise de transmettre ce message à d'autres. Merci de votre attention.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<span style="font-size: medium;"><span style="font-weight: bold;">Communiqué par Hermès en 1978 à David Ash :</span></span><br />
<br />
<br />
Je suis Hermès. Je viens vous avertir du grand péril qui vous menace en ce moment. La civilisation du 20ème siècle est un piège. Les E.T. Gris sont les poseurs du piège, les humains sont les proies, l'argent est l'appât et le piège est un implant à code-barres.<br />
<br />
Pendant des milliers d'années vous avez violé et pillé la Terre par cupidité, pour le pouvoir et l'argent. Vous avez assassiné des populations indigènes pour leur prendre la terre que maintenant vous polluez et empoisonnez. Destinés à l'origine à être les gardiens de la Terre, vous avez utilisé vos capacités et votre intelligence à détruire ou exploiter toutes les créatures vivantes dont vous auriez dû prendre soin.<br />
<br />
Etant donné que vous êtes dans une zone de libre-arbitre, vous ne pouvez être directement punis pour vos actions. Vous êtes libres du faire ce que bon vous semble, sans châtiment. Cependant, il y a une loi universelle qui dispose que chaque être vivant doué de ce libre-arbitre doit être confronté à l'épreuve des conséquences de ses actes afin d'en tirer les leçons. Ainsi l'Univers exige que, dans la mesure où vous avez abusé de la vie sur cette Terre, vous soyez à votre tour menacés d'asservissement et d'exploitation pour l'alimentation, le sport ou l'expérimentation.<br />
<br />
Vous n'êtes pas seuls dans l'Univers. Il existe des êtres plus évolués que vous qui vous considèrent comme du bétail. Ces extraterrestres n'ont pas le droit de vous enlever de la Terre, mais il leur est permis de vous amener par la ruse à vous livrer à eux de votre propre gré. C'est de cette façon seulement que la loi universelle peut être respectée.<br />
<br />
Quelques êtres puissants, détenant les clefs des finances mondiales, furtivement, par la ruse et l'usure, ont pris possession et contrôle de votre société. Ils contrôlent vos systèmes monétaires et possèdent vos compagnies multinationales. Ils mettent en poche vos gouvernants. Les médias, les professions et institutions d'enseignement sont à leur merci et ils manipulent les guerres et les révolutions pour servir leur but: l'établissement d'un gouvernement mondial sous leur domination.<br />
<br />
Au cours de ce siècle, il a été permis à divers groupes d'E.T. de prendre contact avec vos gouvernants pour leur proposer des choix. Un de ces groupes a proposé son aide à l'élévation spirituelle de l'humanité. Les Gris ont proposé des technologies avancées et entre autres la psychotronique, système perfectionné de contrôle de la pensée. Bien entendu, l'offre d'assistance spirituelle a été rejetée en faveur d'une technologie qui servait le projet de domination mondiale. Sous le couvert d'un accord permettant l'utilisation de la biologie humaine en échange des technologies des Gris, les systèmes de contrôle des ondes cervicales sont maintenant bien installés sur votre planète.<br />
<br />
Vous allez bientôt être invités à accepter l'implantation d'une mini-perle qui tiendra lieu de moyen d'identification personnelle; elle remplacera les documents actuels d'identité et d'accès aux échanges monétaires. Contenant trois groupes de six chiffres, cette perle permettra à un ordinateur de lire toutes les données de votre histoire et de votre situation financière. Ce que l'on ne vous dira pas, c'est que cette perle contiendra aussi une technologie de contrôle du cerveau. Elle est conçue pour réagir à l'émission d'un signal capable de prendre en charge les processus de la source extérieure. Cependant il ne sera pas fait usage d'émetteurs terrestres. Les Gris vont empêcher l'activation prématurée de la fonction psychotronique des perles pour éviter un refus massif des implants; car il faudra plusieurs années avant que l'installation de ceux-ci ne soit généralisée. De cette façon, l'implant sera accepté comme le dernier cris en technologie commode et cela rentrera dans les normes.<br />
<br />
Prévoyant une certaine résistance du public à l'implantation de ce code-barres, il est prévu un effondrement organisé des finances mondiales, de sorte qu'il n'y aura pas d'alternative, sauf à se voir refuser l'accès aux richesses, aux biens et aux services dans la société.<br />
<br />
La perle sera implantée au poignet ou au front, zones où les différences de températures sont maximales, ce qui active son dispositif interne d'alimentation électrique. Sans la perle à code-barres les agréments et nécessités de la vie vous seront inaccessibles. La nourriture, l'abri, le combustible et même l'eau potable vous seront refusés. Pour éviter l'implant vous devrez renoncer au confort de vos foyers, à vos emplois et votre sécurité sociale. Il vous faudra peut-être même quitter vos familles et partir en errance vers un avenir incertain. Il y a toujours un choix. En ces temps, nous serons parmi vous pour créer des centres de lumière dans des lieux sûrs où les évadés des sociétés modernes trouveront ce dont ils ont besoin pour survivre. Nous aurons les moyens de subvenir à tous vos besoins et de protéger vos communautés contre l'intrusion. C'est le temps où chaque individu dans la société devra choisir entre le matériel et le spirituel, entre Dieu et l'argent. Nous nous ferons connaître et les alternatives seront claires pour tout le monde.<br />
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Si vous acceptez l'implant vous aurez abandonné votre libre-arbitre aux piégeurs Gris. Aussi sûrement que le poisson avale l'hameçon pour l'esche, vous aurez pris dans votre corps un hameçon qui vous amènera à une misère et des souffrances indicibles pour la satisfaction d'un éphémère confort terrestre. Cependant, de même que parfois les poissons se débarrassent de l'hameçon, ainsi des gens viendront vers nos centres de lumière et se feront retirer la perle de sous leur peau, mais ils renonceront alors à la société. Ce qui importe, c'est le lieu où vous vous trouverez et le fait que vous soyez implantés le jour où viendront les vaisseaux.<br />
<br />
Sans avertissement, une aube poindra où vos cieux seront constellés de gigantesques vaisseaux extraterrestres. Les nôtres s'immobiliseront à la verticale des centres de lumière, invitant les occupants à se laisser enlever de la surface de la Terre, avant que celle-ci soit purifiée en vue de sa recréation. Ceci à été prédit dans de nombreuses prophéties, anciennes et récentes, à travers le monde.<br />
<br />
Les vaisseaux des E.T. Gris stationneront au-dessus des grandes agglomérations et émettront un signal qui activera la fonction psychotronique des implants à code-barres. Et, tel le poisson est amené par la ligne qui tient l'hameçon, ainsi les individus porteurs de la perle seront-ils attirés vers des navettes qui les porteront vers les vaisseaux émetteurs. Leur sort sera désormais scellé. Transportés vers de lointaines planètes, ils seront exploités comme cheptel humain destiné à la reproduction au service de leurs maîtres Gris. Ceux-ci disposent d'une technologie permettant de repérer la signature électromagnétique de l'âme entre deux incarnations, ne laissant aucune échappatoire, ni repos ni répit, dans la vie comme dans la mort, à ces malheureux prisonniers d'un nouveau cycle de réincarnations, jusqu'à ce que celui-ci enfin se termine. Mais soyez assurés que rien dans l'univers ne reste infiniment inchangé. Ceci n'est pas un châtiment, mais un nouvel apprentissage, car l'humanité doit porter la responsabilité de ses actes et acquérir les qualités du bon berger; ce pour quoi vous avez été créés.<br />
<br />
Sachez que vous êtes à la fin d'un cycle d'incarnations successives et que vous êtes au seuil d'un nouvel âge d'Amour inconditionnel, de paix et de lumière, tel que jamais la Terre ne l'a connu. Préparez-vous donc à faire votre choix et soyez assurés que l'Amour sera finalement vainqueur, même si de dures leçons attendent encore certains d'entre vous pour vous débarrasser de la maladie d'avidité qui ternit votre race. Croyez que l'Univers vous aime et vous souhaite à tous le meilleur.<br />
<br />
Qu'il vous plaise de transmettre ce message à d'autres. Merci de votre attention.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Série V épisode 12 - scène finale]]></title>
			<link>http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=47</link>
			<pubDate>Sun, 30 May 2010 22:59:18 -0400</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=47</guid>
			<description><![CDATA[Voici la dernière scène du dernier épisode de la nouvelle série V impliquant des Reptiliens (selon la perception de ceux qui ont fait la série) :<br />
<img src="http://www.louisecourteau.com/img/V_episode12.jpg" border="0" alt="[Image: V_episode12.jpg&#93;" /><br />
<br />
Si l'on ne retient que l'aspect graphique en deux dimensions, on peut y voir la pyramide des Illuminati avec le pyramidion de l'Oeil qui voit tout remplacé par le vaisseau reptilien. Autrement dit, les vrais dirigeants de la planète sont ici les Reptiliens.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Voici la dernière scène du dernier épisode de la nouvelle série V impliquant des Reptiliens (selon la perception de ceux qui ont fait la série) :<br />
<img src="http://www.louisecourteau.com/img/V_episode12.jpg" border="0" alt="[Image: V_episode12.jpg]" /><br />
<br />
Si l'on ne retient que l'aspect graphique en deux dimensions, on peut y voir la pyramide des Illuminati avec le pyramidion de l'Oeil qui voit tout remplacé par le vaisseau reptilien. Autrement dit, les vrais dirigeants de la planète sont ici les Reptiliens.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Du réel : machine à tremblements de terre]]></title>
			<link>http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=46</link>
			<pubDate>Mon, 24 May 2010 21:48:17 -0400</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=46</guid>
			<description><![CDATA[Voir la <a href="http://www.youtube.com/watch?v=YEiGmt1QFfY&amp;feature=player_embedded" target="_blank">vidéo</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Voir la <a href="http://www.youtube.com/watch?v=YEiGmt1QFfY&amp;feature=player_embedded" target="_blank">vidéo</a>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Le crépuscule des psychopathes]]></title>
			<link>http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=45</link>
			<pubDate>Tue, 18 May 2010 11:14:02 -0400</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=45</guid>
			<description><![CDATA[Le crépuscule des psychopathes<br />
Source : <a href="http://www.futurquantique.org/?p=47" target="_blank">Les Signes des Temps</a> <br />
<br />
<br />
“Notre société est dirigée par des fous ayant des objectifs démentiels. Je pense que nous sommes gouvernés par des maniaques ayant des fins maniaques et je pense avoir des chances d’être mis à l’écart comme fou pour avoir dit ça. C’est ce qui est fou à propos de ça. » – John Lennon, avant son assassinat par Mark David Chapman, sujet contrôlé mentalement par la CIA.<br />
<br />
Quand on demanda à Gandhi son opinion sur la civilisation occidentale, il répondit que ce serait une bonne idée. Mais cette citation souvent citée est trompeuse, en supposant comme elle le fait que la civilisation est une pure bénédiction.<br />
<br />
On nous dit que les gens civilisés vivent pacifiquement et en coopération avec leurs semblables, en partageant le travail nécessaire dans le but d’obtenir le loisir de développer les arts et les sciences. Et bien que ce soit une bonne idée, ce n’est pas une description exacte de ce qui s’est passé dans les cultures soi-disant avancées au cours des derniers 8 000 ans.<br />
<br />
La civilisation, telle que nous la connaissons, est largement la création des psychopathes. Toutes les civilisations, y compris la nôtre, ont été fondées sur l’esclavage et la « guerre ». Incidemment, ce dernier terme est un euphémisme pour massacre de masse.<br />
<br />
La recette courante pour la civilisation est simple :<br />
1) Utilisez les mensonges et le lavage de cerveau pour créer une armée de meurtriers de masse contrôlés et méthodiques.<br />
2) Utilisez cette armée pour asservir de grands nombres de gens (c-à-d. prenez le contrôle de leur puissance de travail et ses fruits)<br />
3) Utilisez cette puissance de travail asservie pour améliorer le processus de lavage de cerveau (en utilisant le surplus économique pour employer des scribes, des prêtres et des hommes de relations publiques). Puis revenez à l’étape n°1 et répétez le processus.<br />
<br />
Les psychopathes ont joué un rôle disproportionné dans le développement de la civilisation, parce qu’ils sont câblés pour mentir, tuer, blesser et généralement infliger de grandes souffrances sur les autres humains sans ressentir le moindre remords. L’inventeur de la civilisation – le premier chef de tribu qui a réussi à laver le cerveau d’une armée de tueurs de masse contrôlés – était presque certainement un psychopathe génétique. Depuis cette découverte capitale, les psychopathes ont joui d’un avantage significatif sur les non-psychopathes dans la lutte pour le pouvoir dans les hiérarchies civilisées – surtout les hiérarchies militaires.<br />
<br />
<br />
Les institutions militaires sont faites sur mesure pour les tueurs psychopathes. Les 5% environ d’hommes qui ne ressentent aucun remords à tuer leurs semblables font les meilleurs soldats. Et les 95% qui sont extrêmement réticents à tuer font de mauvais soldats – à moins de leur laver le cerveau avec des méthodes modernes hautement sophistiquées qui les transforment (temporairement, on l’espère) en psychopathes fonctionnels.<br />
<br />
Dans « On Killing », le Lt. Col. Dave Grossman a ré écrit l’histoire militaire, pour souligner ce que cachent les autres histoires : le fait que la science militaire est moins concernée par la stratégie et la technologie, que surmonter la réticence humaine instinctive à tuer des membres de sa propre espèce. La vraie « Révolution dans les Affaires Militaires » ne fut pas l’impulsion de Donald Rumsfeld vers la haute technologie en 2001, mais la découverte dans les années 1940 du Brigadier général S.L.A. Marshall que seulement 15 à 20% des soldats de la Seconde guerre mondiale sur la ligne de feu utiliseraient leurs armes : « Ceux (80 à 85%) qui n’ont pas tiré ne se sont pas enfuis ou cachés (dans beaucoup de cas ils étaient prêts à se mettre en grand danger pour leurs camarades, prendre des munitions, ou transmettre des messages), mais ils ne tiraient pas sur l’ennemi, même quand ils étaient confrontés à des vagues répétées d’attaques furieuses » (Grossman, p. 4)<br />
La découverte et la recherche subséquente de Marshall prouva que dans les guerres précédentes, une minorité minuscule de soldats – les 5% qui sont des psychopathes innés, et peut-être quelques imitateurs temporairement fous – a causé presque tous les meurtres. Les gens normaux passaient à travers les mouvements et, si possible, refusaient de prendre la vie d’un soldat ennemi, même si cela signifiait perdre la leur. L’implication : les guerres sont des massacres de masse de non-psychopathes ritualisés par des psychopathes. (Cela ne peut être bon pour le capital génétique de l’humanité !)<br />
<br />
L’ouvrage de Marshall apporta une révolution copernicienne à la science militaire. Dans le passé, tout le monde croyait que le soldat voulant tuer pour son pays était la norme (héroïque), tandis que celui qui refusait de se battre était une (lâche) aberration. La vérité était que le soldat normatif provenait des 5% psychopathologiques. La saine majorité préférerait mourir que combattre.<br />
<br />
<br />
L’implication, trop effrayante à digérer complètement pour ceux comme Marshall et Grossman, était que les normes du comportement du soldat au combat avaient été établies par des psychopathes. Cela signifie que les psychopathes contrôlaient l’armée en tant qu’institution. Pire, cela signifiait que les psychopathes contrôlaient la perception des affaires militaires par la société. Manifestement, les psychopathes exerçaient une quantité énorme de pouvoir dans une société normale, apparemment saine.<br />
<br />
Comment cela se pouvait-il ? Dans « Ponérologie Politique », Andrzej Lobaczewski explique que les psychopathes cliniques jouissent d’avantages même dans des compétitions non-violentes pour grimper les échelons dans les hiérarchies sociales. Parce qu’ils peuvent mentir sans remords (et sans le stress physiologique révélateur qui est mesuré par les tests au détecteur de mensonge) les psychopathes peuvent toujours dire tout ce qui est nécessaire pour obtenir ce qu’ils veulent. Au tribunal, par exemple, les psychopathes peuvent dire des énormes mensonges de manière plausible, tandis que leurs adversaires sont handicapés par une prédisposition émotionnelle à rester à portée de la vérité. Trop souvent, le juge ou les jurés imaginent que la vérité doit se trouver quelque part au milieu, et ensuite prennent les décisions qui bénéficient au psychopathe. Comme avec le juge et les jurés, la même chose est valable pour les responsables des décisions concernant qui promouvoir et qui ne pas promouvoir dans les hiérarchies des entreprises, de l’armée et du gouvernement. Le résultat est que toutes les hiérarchies deviennent inévitablement surchargées à leur sommet par des psychopathes.<br />
<br />
Les soi-disant théoriciens du complot, dont certains méritent la connotation de ce terme suremployé, imaginent que des sociétés secrètes de juifs, Jésuites, banquiers, communistes, Bilderbergers, extrémistes musulmans, papistes et ainsi de suite, contrôlent secrètement l’Histoire, en faisant des actes sournois et/ou menaçant de prendre le monde en mains. En tant que « théoricien du complot » majeur selon Wikipedia, je me sens éminemment qualifié pour offrir une théorie du complot alternative qui, comme la théorie du complot alternative du 11 septembre, est à la fois plus simple et plus précise que la sagesse courante : La seule conspiration qui importe est la conspiration des psychopathes contre le reste d’entre nous.<br />
<br />
<br />
Derrière la démence apparente de l’histoire contemporaine se trouve la démence réelle des psychopathes se battant pour préserver leur pouvoir disproportionné. Et à mesure que ce pouvoir devient toujours plus menacé, les psychopathes deviennent toujours plus désespérés. Nous sommes témoins de l’apothéose de « l’overworld[1&#93; » – le syndicat du crime où l’ensemble superposé des syndicats se cache au-dessus de la société ordinaire et de la loi tout comme la pègre se cache en dessous. Dans le 11 septembre et les guerres déclenchées après le 11 septembre, nous voyons la saisie finale et désespérée du pouvoir ou « jeux finaux » de gangs brutaux et rusés de trafiquants de drogue et de tueurs de président ; des banquiers internationaux qui blanchissent l’argent et leurs tueurs à gages, économiques et autres ; des contractants militaires corrompus et des généraux zélés ; des prédateurs de l’industrie et ceux qui les autorisent politiquement ; des laveurs de cerveaux et violeurs du mental connus par euphémisme comme des experts en psy-ops et spécialistes en relations publiques – en bref, toute l’équipe malade des psychopathes bons à enfermer qui dirigent notre soi-disant civilisation. Et ils prennent peur à l’idée de perdre leurs acquis. Ce fut leur terreur de perdre le contrôle qu’ils projetèrent sur le reste d’entre nous en faisant éclater les Tours Jumelles et en incitant une rage de terreur psychopathique temporaire dans le public étatsunien.<br />
<br />
Pourquoi la pathocratie craint-elle de perdre le contrôle ? Parce qu’elle est menacée par la diffusion de la connaissance. La plus grande peur de tout psychopathe est d’être découvert. Comme George H. W. Bush l’a dit à la journaliste Sarah McClendon en décembre 1999, « Si le peuple savait ce que nous avons fait, il nous poursuivrait dans la rue et nous lyncherait. » Etant donné que Bush est suspecté d’ avoir participé à des réceptions où des enfants prostitués étaient sodomisés et violés d’autres manières, parmi ses nombreux autres crimes, sa déclaration à McClendon devrait être prise au sérieux.<br />
<br />
Les psychopathes traversent la vie en sachant qu’ils sont complètement différents des autres. Ils apprennent rapidement à cacher leur manque d’empathie, tout en étudiant soigneusement les émotions des autres afin d’imiter la normalité tout en manipulant de sang-froid les gens normaux.<br />
<br />
Aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies de l’information, nous sommes sur le point de démasquer les psychopathes et de construire une civilisation de, par et pour les hommes normaux – une civilisation sans guerre, une civilisation fondéesur la vérité, une civilisation dans laquelle les quelques saints plutôt que les quelques diaboliques graviteraient vers des positions de pouvoir.<br />
<br />
Nous avons le savoir nécessaire pour diagnostiquer les personnalités psychopathiques et les maintenir en dehors du pouvoir. Nous avons le savoir nécessaire pour démanteler les institutions dans lesquelles les psychopathes se développent particulièrement – armées, agences de renseignement, grandes entreprises, et sociétés secrètes. Nous avons simplement besoin de disséminer ce savoir, et la volonté de l’utiliser, aussi largement que possible.<br />
<br />
Par dessus tout, nous devons informer le public sur la manière dont les psychopathes cooptent et corrompent les hommes normaux. Une manière qu’ils utilisent, est la manipulation de la honte et du déni – des émotions étrangères aux psychopathes mais communes et facilement induites chez les gens normaux.<br />
Considérez comment les gangs et les sociétés secrètes (les guildes de psychopathes déguisées) recrutent de nouveaux membres. Certains gangs criminels et congrès satanistes exigent que les candidats à l’admission commettent un meurtre pour « gagner leurs galons. » Skull and Bones, la société secrète basée à Yale qui approvisionne la CIA avec des trafiquants de drogue, des violeurs du mental, des violeurs d’enfants et des tueurs professionnels, requiert que les néophytes s’allongent nus dans un cercueil et se masturbent devant les membres plus anciens en récitant toute l’histoire sexuelle du candidat. En forçant le néophyte à s’engager dans un comportement ritualisé qui serait horriblement honteux dans une société normale, la guilde de psychopathes détruit la personnalité normale du candidat, en supposant qu’il en ait eu une au départ, et transforme l’individu en une ombre cooptée, corrompue, dégradée de son moi précédent – un psychopathe fabriqué ou un apprenti psychopathe.<br />
<br />
La manipulation de la honte a le bénéfice supplémentaire de rendre les organisations psychopathiques effectivement invisibles à la société normale. Malgré des rapports médiatiques facilement disponibles, les électeurs étatsuniens en 2004 ont refusé de voir que les deux candidats présidentiels des partis majeurs s’étaient couchés nus dans un cercueil en train de se masturber devant de plus anciens Bonesmen dans le but d’être admis dans les Skulls and Bones et ainsi devenir des membres de l’overworld criminel. De la même manière, beaucoup d’Américains ont longtemps refusé de voir que des éléments bellicistes de l’overworld, opérant par la CIA, avaient été manifestement les meurtriers de JFK, MLK, RFK, JFK Jr., Malcolm X, Che Guevara[2&#93;, Allende, Wellstone, Lumumba, Aguillera, Diem, et d’innombrables autres leaders non-psychopathiques.<br />
<br />
Ils refusent de voir l’évidence que les guildes de psychopathes qui dirigent les plus puissantes institutions de l’Amérique utilisent les formes les plus horribles de violence sexuelle imaginable pour induire un trouble de personnalité multiple dans les enfants victimes, puis utilisent les esclaves résultant contrôlés mentalement comme des trafiquants de drogue, des prostituées, des candidats mandchous, et même des délégués diplomatiques jetables. Et bien sûr, ils refusent de voir que le 11 septembre était clairement un travail intérieur, et que leur propre appareil militaire et de renseignement dominé par les psychopathes est derrière presque chaque scandale terroriste majeur des récentes décennies.<br />
<br />
Tout ce comportement psychopathique au sommet de la hiérarchie sociale est simplement trop honteux pour que les gens ordinaires le voient, donc ils détournent les yeux, comme les épouses d’hommes qui abusent sexuellement leurs enfants refusent quelquefois de voir ce qui se passe à la vue de tous. Si le déni profond était une rivière en Égypte, l’aveuglement volontaire des citoyens étatsuniens serait plus comme la fosse des Mariannes.<br />
<br />
Mais grâce au pouvoir de l’Internet, les gens se réveillent partout. Le seul non-psychopathe évident parmi les candidats présidentiels républicains, Ron Paul, se trouve être aussi le seul candidat dans les partis à avoir un soutien significatif de la base.<br />
<br />
Si « amour » est inclus dans les messagers révolutionnaires de Ron Paul, c’est parce que le Dr Paul – un médecin à la voix douce qui a mis au monde plus de 4 000 bébés – reconnaît implicitement que le gouvernement est l’invention et l’outil des psychopathes, et par conséquent, doit être strictement limité dans sa marge de manœuvre et sujet à un système rigoureux de système d’équilibre des pouvoirs, de peur que les outils du psychopathe, la peur et la haine, remplace l’amour en tant que lien qui soude la société.<br />
<br />
Le déclin du militarisme depuis la Seconde guerre mondiale dans les pays avancés, la diffusion de l’instruction et la technologie de la communication et les demandes croissantes du peuple pour une vie meilleure, représentent ensemble une force de rassemblement qui terrifie la pathocratie, (ces gangs de psychopathes alternativement en compétition-puis-coopérants qui ont régné par les mensonges, la peur et l’intimidation depuis l’aube de la soi-disant civilisation.)<br />
<br />
Depuis que les armes nucléaires ont rendu la guerre obsolète, la pathocratie est terrifiée du fait que son mécanisme de contrôle social favori – le massacre de masse ritualisé – soit de plus en plus indisponible. Et si la guerre était la grande tragédie humaine, la tentative pathétique des pathocrates vers un substitut à la guerre – la « guerre contre le terrorisme » clairement fausse – la répète comme la plus pure des farces.<br />
<br />
Nous assistons vraiment au crépuscule des psychopathes. Qu’ils réussissent dans leur agonie à baisser le rideau de la nuit éternelle sur nous tous, ou bien que nous leur résistions et survivions pour voir l’aube d’une civilisation digne de ce nom, c’est la grande décision à laquelle nous tous, quoique humblement, nous participons.<br />
<br />
À propos de l’auteur :<br />
Le Dr Kevin Barrett, co-fondateur de l’Alliance judéo-chrétienne-musulmane pour la vérité sur le 11 septembre, LINK, a enseigné l’anglais, le français, l’arabe, la civilisation américaine, les humanités, la littérature africaine, le folklore et l’Islam à des lycées et universités dans la région de la baie de San Francisco, à Paris et Madison au Wisconsin. Barrett est devenu un militant pour la vérité sur le 11 septembre en 2004 après avoir lu « The New Pearl Harbor » de David Griffin et conduit une recherche complémentaire qui l’a convaincu que Griffin avait résumé avec précision les preuves indiquant que le 11 septembre était un travail intérieur.<br />
Pendant l’été 2006, des législateurs républicains et des présentateurs de Fox News ont demandé à ce que Barrett soit licencié de son poste d’enseignant sur un cours introductif à l’Islam à l’université de Wisconsin-Madison, mais l’université a refusé de se soumettre, et Barrett a reçu un fort soutien de la part de ses étudiants. Il est apparu dans plusieurs documentaires et conférences essentiellement sur le 11 septembre et il a trois programmes de radio sur trois chaînes patriotiques différentes.<br />
<br />
___________________________________________________<br />
[1&#93; Par opposition à underworld = pègre (NdT)<br />
[2&#93; Note des éditeurs: Dans les faits, il apparaît que Che Guevara avait lui aussi une personnalité psychopathique, eu égard (entre autres choses) aux nombreuses exécutions qu’il a lui-même perpétrées, contre ceux qu’il qualifiait « d’ennemis » ou de « traîtres » à la Révolution, et pour lesquelles il n’a jamais exprimé de remords. L’ouvrage de Jacobo Machover « la Face cachée du Che » est très instructif de ce point de vue.<br />
Sans doute l’auteur de l’article a-t-il lui aussi été abusé par l’image de « héros romantique » véhiculée depuis tant d’années sur ce personnage. N’oublions pas que les psychopathes ne font d’alliances que tant que cela sert leurs buts personnels et qu’un psychopathe peut en éliminer un autre.<br />
<br />
Traduction française: Henri R.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Le crépuscule des psychopathes<br />
Source : <a href="http://www.futurquantique.org/?p=47" target="_blank">Les Signes des Temps</a> <br />
<br />
<br />
“Notre société est dirigée par des fous ayant des objectifs démentiels. Je pense que nous sommes gouvernés par des maniaques ayant des fins maniaques et je pense avoir des chances d’être mis à l’écart comme fou pour avoir dit ça. C’est ce qui est fou à propos de ça. » – John Lennon, avant son assassinat par Mark David Chapman, sujet contrôlé mentalement par la CIA.<br />
<br />
Quand on demanda à Gandhi son opinion sur la civilisation occidentale, il répondit que ce serait une bonne idée. Mais cette citation souvent citée est trompeuse, en supposant comme elle le fait que la civilisation est une pure bénédiction.<br />
<br />
On nous dit que les gens civilisés vivent pacifiquement et en coopération avec leurs semblables, en partageant le travail nécessaire dans le but d’obtenir le loisir de développer les arts et les sciences. Et bien que ce soit une bonne idée, ce n’est pas une description exacte de ce qui s’est passé dans les cultures soi-disant avancées au cours des derniers 8 000 ans.<br />
<br />
La civilisation, telle que nous la connaissons, est largement la création des psychopathes. Toutes les civilisations, y compris la nôtre, ont été fondées sur l’esclavage et la « guerre ». Incidemment, ce dernier terme est un euphémisme pour massacre de masse.<br />
<br />
La recette courante pour la civilisation est simple :<br />
1) Utilisez les mensonges et le lavage de cerveau pour créer une armée de meurtriers de masse contrôlés et méthodiques.<br />
2) Utilisez cette armée pour asservir de grands nombres de gens (c-à-d. prenez le contrôle de leur puissance de travail et ses fruits)<br />
3) Utilisez cette puissance de travail asservie pour améliorer le processus de lavage de cerveau (en utilisant le surplus économique pour employer des scribes, des prêtres et des hommes de relations publiques). Puis revenez à l’étape n°1 et répétez le processus.<br />
<br />
Les psychopathes ont joué un rôle disproportionné dans le développement de la civilisation, parce qu’ils sont câblés pour mentir, tuer, blesser et généralement infliger de grandes souffrances sur les autres humains sans ressentir le moindre remords. L’inventeur de la civilisation – le premier chef de tribu qui a réussi à laver le cerveau d’une armée de tueurs de masse contrôlés – était presque certainement un psychopathe génétique. Depuis cette découverte capitale, les psychopathes ont joui d’un avantage significatif sur les non-psychopathes dans la lutte pour le pouvoir dans les hiérarchies civilisées – surtout les hiérarchies militaires.<br />
<br />
<br />
Les institutions militaires sont faites sur mesure pour les tueurs psychopathes. Les 5% environ d’hommes qui ne ressentent aucun remords à tuer leurs semblables font les meilleurs soldats. Et les 95% qui sont extrêmement réticents à tuer font de mauvais soldats – à moins de leur laver le cerveau avec des méthodes modernes hautement sophistiquées qui les transforment (temporairement, on l’espère) en psychopathes fonctionnels.<br />
<br />
Dans « On Killing », le Lt. Col. Dave Grossman a ré écrit l’histoire militaire, pour souligner ce que cachent les autres histoires : le fait que la science militaire est moins concernée par la stratégie et la technologie, que surmonter la réticence humaine instinctive à tuer des membres de sa propre espèce. La vraie « Révolution dans les Affaires Militaires » ne fut pas l’impulsion de Donald Rumsfeld vers la haute technologie en 2001, mais la découverte dans les années 1940 du Brigadier général S.L.A. Marshall que seulement 15 à 20% des soldats de la Seconde guerre mondiale sur la ligne de feu utiliseraient leurs armes : « Ceux (80 à 85%) qui n’ont pas tiré ne se sont pas enfuis ou cachés (dans beaucoup de cas ils étaient prêts à se mettre en grand danger pour leurs camarades, prendre des munitions, ou transmettre des messages), mais ils ne tiraient pas sur l’ennemi, même quand ils étaient confrontés à des vagues répétées d’attaques furieuses » (Grossman, p. 4)<br />
La découverte et la recherche subséquente de Marshall prouva que dans les guerres précédentes, une minorité minuscule de soldats – les 5% qui sont des psychopathes innés, et peut-être quelques imitateurs temporairement fous – a causé presque tous les meurtres. Les gens normaux passaient à travers les mouvements et, si possible, refusaient de prendre la vie d’un soldat ennemi, même si cela signifiait perdre la leur. L’implication : les guerres sont des massacres de masse de non-psychopathes ritualisés par des psychopathes. (Cela ne peut être bon pour le capital génétique de l’humanité !)<br />
<br />
L’ouvrage de Marshall apporta une révolution copernicienne à la science militaire. Dans le passé, tout le monde croyait que le soldat voulant tuer pour son pays était la norme (héroïque), tandis que celui qui refusait de se battre était une (lâche) aberration. La vérité était que le soldat normatif provenait des 5% psychopathologiques. La saine majorité préférerait mourir que combattre.<br />
<br />
<br />
L’implication, trop effrayante à digérer complètement pour ceux comme Marshall et Grossman, était que les normes du comportement du soldat au combat avaient été établies par des psychopathes. Cela signifie que les psychopathes contrôlaient l’armée en tant qu’institution. Pire, cela signifiait que les psychopathes contrôlaient la perception des affaires militaires par la société. Manifestement, les psychopathes exerçaient une quantité énorme de pouvoir dans une société normale, apparemment saine.<br />
<br />
Comment cela se pouvait-il ? Dans « Ponérologie Politique », Andrzej Lobaczewski explique que les psychopathes cliniques jouissent d’avantages même dans des compétitions non-violentes pour grimper les échelons dans les hiérarchies sociales. Parce qu’ils peuvent mentir sans remords (et sans le stress physiologique révélateur qui est mesuré par les tests au détecteur de mensonge) les psychopathes peuvent toujours dire tout ce qui est nécessaire pour obtenir ce qu’ils veulent. Au tribunal, par exemple, les psychopathes peuvent dire des énormes mensonges de manière plausible, tandis que leurs adversaires sont handicapés par une prédisposition émotionnelle à rester à portée de la vérité. Trop souvent, le juge ou les jurés imaginent que la vérité doit se trouver quelque part au milieu, et ensuite prennent les décisions qui bénéficient au psychopathe. Comme avec le juge et les jurés, la même chose est valable pour les responsables des décisions concernant qui promouvoir et qui ne pas promouvoir dans les hiérarchies des entreprises, de l’armée et du gouvernement. Le résultat est que toutes les hiérarchies deviennent inévitablement surchargées à leur sommet par des psychopathes.<br />
<br />
Les soi-disant théoriciens du complot, dont certains méritent la connotation de ce terme suremployé, imaginent que des sociétés secrètes de juifs, Jésuites, banquiers, communistes, Bilderbergers, extrémistes musulmans, papistes et ainsi de suite, contrôlent secrètement l’Histoire, en faisant des actes sournois et/ou menaçant de prendre le monde en mains. En tant que « théoricien du complot » majeur selon Wikipedia, je me sens éminemment qualifié pour offrir une théorie du complot alternative qui, comme la théorie du complot alternative du 11 septembre, est à la fois plus simple et plus précise que la sagesse courante : La seule conspiration qui importe est la conspiration des psychopathes contre le reste d’entre nous.<br />
<br />
<br />
Derrière la démence apparente de l’histoire contemporaine se trouve la démence réelle des psychopathes se battant pour préserver leur pouvoir disproportionné. Et à mesure que ce pouvoir devient toujours plus menacé, les psychopathes deviennent toujours plus désespérés. Nous sommes témoins de l’apothéose de « l’overworld[1] » – le syndicat du crime où l’ensemble superposé des syndicats se cache au-dessus de la société ordinaire et de la loi tout comme la pègre se cache en dessous. Dans le 11 septembre et les guerres déclenchées après le 11 septembre, nous voyons la saisie finale et désespérée du pouvoir ou « jeux finaux » de gangs brutaux et rusés de trafiquants de drogue et de tueurs de président ; des banquiers internationaux qui blanchissent l’argent et leurs tueurs à gages, économiques et autres ; des contractants militaires corrompus et des généraux zélés ; des prédateurs de l’industrie et ceux qui les autorisent politiquement ; des laveurs de cerveaux et violeurs du mental connus par euphémisme comme des experts en psy-ops et spécialistes en relations publiques – en bref, toute l’équipe malade des psychopathes bons à enfermer qui dirigent notre soi-disant civilisation. Et ils prennent peur à l’idée de perdre leurs acquis. Ce fut leur terreur de perdre le contrôle qu’ils projetèrent sur le reste d’entre nous en faisant éclater les Tours Jumelles et en incitant une rage de terreur psychopathique temporaire dans le public étatsunien.<br />
<br />
Pourquoi la pathocratie craint-elle de perdre le contrôle ? Parce qu’elle est menacée par la diffusion de la connaissance. La plus grande peur de tout psychopathe est d’être découvert. Comme George H. W. Bush l’a dit à la journaliste Sarah McClendon en décembre 1999, « Si le peuple savait ce que nous avons fait, il nous poursuivrait dans la rue et nous lyncherait. » Etant donné que Bush est suspecté d’ avoir participé à des réceptions où des enfants prostitués étaient sodomisés et violés d’autres manières, parmi ses nombreux autres crimes, sa déclaration à McClendon devrait être prise au sérieux.<br />
<br />
Les psychopathes traversent la vie en sachant qu’ils sont complètement différents des autres. Ils apprennent rapidement à cacher leur manque d’empathie, tout en étudiant soigneusement les émotions des autres afin d’imiter la normalité tout en manipulant de sang-froid les gens normaux.<br />
<br />
Aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies de l’information, nous sommes sur le point de démasquer les psychopathes et de construire une civilisation de, par et pour les hommes normaux – une civilisation sans guerre, une civilisation fondéesur la vérité, une civilisation dans laquelle les quelques saints plutôt que les quelques diaboliques graviteraient vers des positions de pouvoir.<br />
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Nous avons le savoir nécessaire pour diagnostiquer les personnalités psychopathiques et les maintenir en dehors du pouvoir. Nous avons le savoir nécessaire pour démanteler les institutions dans lesquelles les psychopathes se développent particulièrement – armées, agences de renseignement, grandes entreprises, et sociétés secrètes. Nous avons simplement besoin de disséminer ce savoir, et la volonté de l’utiliser, aussi largement que possible.<br />
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Par dessus tout, nous devons informer le public sur la manière dont les psychopathes cooptent et corrompent les hommes normaux. Une manière qu’ils utilisent, est la manipulation de la honte et du déni – des émotions étrangères aux psychopathes mais communes et facilement induites chez les gens normaux.<br />
Considérez comment les gangs et les sociétés secrètes (les guildes de psychopathes déguisées) recrutent de nouveaux membres. Certains gangs criminels et congrès satanistes exigent que les candidats à l’admission commettent un meurtre pour « gagner leurs galons. » Skull and Bones, la société secrète basée à Yale qui approvisionne la CIA avec des trafiquants de drogue, des violeurs du mental, des violeurs d’enfants et des tueurs professionnels, requiert que les néophytes s’allongent nus dans un cercueil et se masturbent devant les membres plus anciens en récitant toute l’histoire sexuelle du candidat. En forçant le néophyte à s’engager dans un comportement ritualisé qui serait horriblement honteux dans une société normale, la guilde de psychopathes détruit la personnalité normale du candidat, en supposant qu’il en ait eu une au départ, et transforme l’individu en une ombre cooptée, corrompue, dégradée de son moi précédent – un psychopathe fabriqué ou un apprenti psychopathe.<br />
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La manipulation de la honte a le bénéfice supplémentaire de rendre les organisations psychopathiques effectivement invisibles à la société normale. Malgré des rapports médiatiques facilement disponibles, les électeurs étatsuniens en 2004 ont refusé de voir que les deux candidats présidentiels des partis majeurs s’étaient couchés nus dans un cercueil en train de se masturber devant de plus anciens Bonesmen dans le but d’être admis dans les Skulls and Bones et ainsi devenir des membres de l’overworld criminel. De la même manière, beaucoup d’Américains ont longtemps refusé de voir que des éléments bellicistes de l’overworld, opérant par la CIA, avaient été manifestement les meurtriers de JFK, MLK, RFK, JFK Jr., Malcolm X, Che Guevara[2], Allende, Wellstone, Lumumba, Aguillera, Diem, et d’innombrables autres leaders non-psychopathiques.<br />
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Ils refusent de voir l’évidence que les guildes de psychopathes qui dirigent les plus puissantes institutions de l’Amérique utilisent les formes les plus horribles de violence sexuelle imaginable pour induire un trouble de personnalité multiple dans les enfants victimes, puis utilisent les esclaves résultant contrôlés mentalement comme des trafiquants de drogue, des prostituées, des candidats mandchous, et même des délégués diplomatiques jetables. Et bien sûr, ils refusent de voir que le 11 septembre était clairement un travail intérieur, et que leur propre appareil militaire et de renseignement dominé par les psychopathes est derrière presque chaque scandale terroriste majeur des récentes décennies.<br />
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Tout ce comportement psychopathique au sommet de la hiérarchie sociale est simplement trop honteux pour que les gens ordinaires le voient, donc ils détournent les yeux, comme les épouses d’hommes qui abusent sexuellement leurs enfants refusent quelquefois de voir ce qui se passe à la vue de tous. Si le déni profond était une rivière en Égypte, l’aveuglement volontaire des citoyens étatsuniens serait plus comme la fosse des Mariannes.<br />
<br />
Mais grâce au pouvoir de l’Internet, les gens se réveillent partout. Le seul non-psychopathe évident parmi les candidats présidentiels républicains, Ron Paul, se trouve être aussi le seul candidat dans les partis à avoir un soutien significatif de la base.<br />
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Si « amour » est inclus dans les messagers révolutionnaires de Ron Paul, c’est parce que le Dr Paul – un médecin à la voix douce qui a mis au monde plus de 4 000 bébés – reconnaît implicitement que le gouvernement est l’invention et l’outil des psychopathes, et par conséquent, doit être strictement limité dans sa marge de manœuvre et sujet à un système rigoureux de système d’équilibre des pouvoirs, de peur que les outils du psychopathe, la peur et la haine, remplace l’amour en tant que lien qui soude la société.<br />
<br />
Le déclin du militarisme depuis la Seconde guerre mondiale dans les pays avancés, la diffusion de l’instruction et la technologie de la communication et les demandes croissantes du peuple pour une vie meilleure, représentent ensemble une force de rassemblement qui terrifie la pathocratie, (ces gangs de psychopathes alternativement en compétition-puis-coopérants qui ont régné par les mensonges, la peur et l’intimidation depuis l’aube de la soi-disant civilisation.)<br />
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Depuis que les armes nucléaires ont rendu la guerre obsolète, la pathocratie est terrifiée du fait que son mécanisme de contrôle social favori – le massacre de masse ritualisé – soit de plus en plus indisponible. Et si la guerre était la grande tragédie humaine, la tentative pathétique des pathocrates vers un substitut à la guerre – la « guerre contre le terrorisme » clairement fausse – la répète comme la plus pure des farces.<br />
<br />
Nous assistons vraiment au crépuscule des psychopathes. Qu’ils réussissent dans leur agonie à baisser le rideau de la nuit éternelle sur nous tous, ou bien que nous leur résistions et survivions pour voir l’aube d’une civilisation digne de ce nom, c’est la grande décision à laquelle nous tous, quoique humblement, nous participons.<br />
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À propos de l’auteur :<br />
Le Dr Kevin Barrett, co-fondateur de l’Alliance judéo-chrétienne-musulmane pour la vérité sur le 11 septembre, LINK, a enseigné l’anglais, le français, l’arabe, la civilisation américaine, les humanités, la littérature africaine, le folklore et l’Islam à des lycées et universités dans la région de la baie de San Francisco, à Paris et Madison au Wisconsin. Barrett est devenu un militant pour la vérité sur le 11 septembre en 2004 après avoir lu « The New Pearl Harbor » de David Griffin et conduit une recherche complémentaire qui l’a convaincu que Griffin avait résumé avec précision les preuves indiquant que le 11 septembre était un travail intérieur.<br />
Pendant l’été 2006, des législateurs républicains et des présentateurs de Fox News ont demandé à ce que Barrett soit licencié de son poste d’enseignant sur un cours introductif à l’Islam à l’université de Wisconsin-Madison, mais l’université a refusé de se soumettre, et Barrett a reçu un fort soutien de la part de ses étudiants. Il est apparu dans plusieurs documentaires et conférences essentiellement sur le 11 septembre et il a trois programmes de radio sur trois chaînes patriotiques différentes.<br />
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[1] Par opposition à underworld = pègre (NdT)<br />
[2] Note des éditeurs: Dans les faits, il apparaît que Che Guevara avait lui aussi une personnalité psychopathique, eu égard (entre autres choses) aux nombreuses exécutions qu’il a lui-même perpétrées, contre ceux qu’il qualifiait « d’ennemis » ou de « traîtres » à la Révolution, et pour lesquelles il n’a jamais exprimé de remords. L’ouvrage de Jacobo Machover « la Face cachée du Che » est très instructif de ce point de vue.<br />
Sans doute l’auteur de l’article a-t-il lui aussi été abusé par l’image de « héros romantique » véhiculée depuis tant d’années sur ce personnage. N’oublions pas que les psychopathes ne font d’alliances que tant que cela sert leurs buts personnels et qu’un psychopathe peut en éliminer un autre.<br />
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Traduction française: Henri R.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Des moines tibétains voient les Extraterrestres sauver la Terre de l’autodestruction]]></title>
			<link>http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=44</link>
			<pubDate>Mon, 17 May 2010 21:10:39 -0400</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=44</guid>
			<description><![CDATA[Des moines tibétains voient les Extraterrestres sauver la Terre de l’autodestruction en 2012<br />
<br />
À ce moment là les puissances mondiales menaceront de se détruire les unes les autres. Entre 2010 et 2012 le monde entier sera polarisé et se préparera pour la fin du monde. De lourdes manoeuvres politiques et négociations se mettront en place avec peu de progrès. En 2012 le monde entier commencera à plonger dans une guerre nucléaire totale et destructive. Et à ce moment là quelque chose de remarquable se produira, déclarent les moines bouddhistes du Tibet. Des puissances surnaturelles divines interviendront. Le destin du monde n’est pas de s’autodétruire à ce moment. Les interprétations scientifiques des déclarations des moines rendent évidentes que les puissances extraterrestres nous surveillent à chaque instant. Ils interviendront en 2012 et sauveront le monde de l’autodestruction. Quand on les questionne sur les récentes observations d’ovnis en Inde et en Chine, les moines sourient et disent que les puissances divines nous surveillent. On ne peut laisser l’Humanité altérer le futur à ce point. Chaque être humain à travers ses actes présents dans la vie appelés “Karma” peut altérer ses vies futures à un certain points, mais changer le destin à ce point ne sera pas autorisé dans une si grande mesure. Les moines mentionnent également qu’au delà de 2012 notre civilisation actuelle devrait comprendre que la frontière finale de la science et de la technologie se trouve dans le domaine de la spiritualité et non dans la physique et la chimie matérielles. Au delà de 2012, les découvertes technologiques prendront une nouvelle direction. Les gens apprendront l’essence de la spiritualité, la relation entre le corps et l’âme, la réincarnation et le fait que nous soyons connectés les uns aux autres et faisons tous partie de “Dieu”. En Inde et en Chine les observations d’ovnis ont augmenté de manière significative. Beaucoup disent que les gouvernements Indien et Chinois sont contactés par les extraterrestres. Ces derniers jours, la plupart des activités d’ovnis ont été vues dans ces pays qui ont développé localement des capacités nucléaires.<br />
Quand on leur demande si les Extraterrestres se montreront dans la réalité, la réponse donnée par les voyants est qu’ils se montreront de manière à ce que personne ne soit effrayé. Ils ne se révèleront que s’il y sont obligés. Comme notre science et technologie progresse, nous sommes destinés à les voir et à interagir avec eux d’une manière ou d’une autre. Selon les voyants notre Terre est bénie et est continuellement sauvée de toutes sortes de hasards dont nous n’avons même pas conscience. Tandis que nos technologies progressent nous réaliserons comment des forces externes nous ont sauvés.  <br />
<br />
Source en anglais : » <a href="http://www.indiadaily.com/editorial/12-26-04.asp" target="_blank">Des moines tibétains voient les Extraterrestres sauver la Terre de l’autodestruction en 2012</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Des moines tibétains voient les Extraterrestres sauver la Terre de l’autodestruction en 2012<br />
<br />
À ce moment là les puissances mondiales menaceront de se détruire les unes les autres. Entre 2010 et 2012 le monde entier sera polarisé et se préparera pour la fin du monde. De lourdes manoeuvres politiques et négociations se mettront en place avec peu de progrès. En 2012 le monde entier commencera à plonger dans une guerre nucléaire totale et destructive. Et à ce moment là quelque chose de remarquable se produira, déclarent les moines bouddhistes du Tibet. Des puissances surnaturelles divines interviendront. Le destin du monde n’est pas de s’autodétruire à ce moment. Les interprétations scientifiques des déclarations des moines rendent évidentes que les puissances extraterrestres nous surveillent à chaque instant. Ils interviendront en 2012 et sauveront le monde de l’autodestruction. Quand on les questionne sur les récentes observations d’ovnis en Inde et en Chine, les moines sourient et disent que les puissances divines nous surveillent. On ne peut laisser l’Humanité altérer le futur à ce point. Chaque être humain à travers ses actes présents dans la vie appelés “Karma” peut altérer ses vies futures à un certain points, mais changer le destin à ce point ne sera pas autorisé dans une si grande mesure. Les moines mentionnent également qu’au delà de 2012 notre civilisation actuelle devrait comprendre que la frontière finale de la science et de la technologie se trouve dans le domaine de la spiritualité et non dans la physique et la chimie matérielles. Au delà de 2012, les découvertes technologiques prendront une nouvelle direction. Les gens apprendront l’essence de la spiritualité, la relation entre le corps et l’âme, la réincarnation et le fait que nous soyons connectés les uns aux autres et faisons tous partie de “Dieu”. En Inde et en Chine les observations d’ovnis ont augmenté de manière significative. Beaucoup disent que les gouvernements Indien et Chinois sont contactés par les extraterrestres. Ces derniers jours, la plupart des activités d’ovnis ont été vues dans ces pays qui ont développé localement des capacités nucléaires.<br />
Quand on leur demande si les Extraterrestres se montreront dans la réalité, la réponse donnée par les voyants est qu’ils se montreront de manière à ce que personne ne soit effrayé. Ils ne se révèleront que s’il y sont obligés. Comme notre science et technologie progresse, nous sommes destinés à les voir et à interagir avec eux d’une manière ou d’une autre. Selon les voyants notre Terre est bénie et est continuellement sauvée de toutes sortes de hasards dont nous n’avons même pas conscience. Tandis que nos technologies progressent nous réaliserons comment des forces externes nous ont sauvés.  <br />
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Source en anglais : » <a href="http://www.indiadaily.com/editorial/12-26-04.asp" target="_blank">Des moines tibétains voient les Extraterrestres sauver la Terre de l’autodestruction en 2012</a>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Révélations de l’Ex Ministre de la défense du Canada]]></title>
			<link>http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=43</link>
			<pubDate>Mon, 17 May 2010 13:40:19 -0400</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=43</guid>
			<description><![CDATA[Super bon :<br />
<br />
<a href="http://www.dailymotion.com/video/xdajjp_ovni-revelations-ex-ministre-canadi_news?start=0" target="_blank">http://www.dailymotion.com/video/xdajjp_...ws?start=0</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Super bon :<br />
<br />
<a href="http://www.dailymotion.com/video/xdajjp_ovni-revelations-ex-ministre-canadi_news?start=0" target="_blank">http://www.dailymotion.com/video/xdajjp_...ws?start=0</a>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Cause des cancers]]></title>
			<link>http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=42</link>
			<pubDate>Wed, 28 Apr 2010 16:18:19 -0400</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=42</guid>
			<description><![CDATA[La cause des cancers est au moins connue depuis les travaux du Docteur Gernez en France dans les années 1970 (voir notamment <a href="http://u.b.i.free.fr/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=6&amp;Itemid=9" target="_blank">ici</a>). Il s’agit d’un empoisonnement cellulaire qui perturbe le processus normal de fonctionnement cellulaire. Habituellement, quand une cellule fonctionnelle meurt, elle est remplacée par la division d’une cellule souche en, d’une part, une nouvelle cellule souche et, d’autre part, une cellule fonctionnelle de remplacement de celle qui vient de mourir. Ainsi, le nombre de cellules souches et fonctionnelles demeure rigoureusement constant (abstraction faite de la période de croissance jusqu’à l’âge adulte pour laquelle il y a un surcroît contrôlé de génération de cellules souches). <br />
<br />
En cas d’empoisonnement cellulaire (par des médicaments plus ou moins toxiques, des additifs alimentaires nocifs, des matières plastiques, des polluants atmosphériques, des pesticides, etc. ou encore par radiation électromagnétique), le mécanisme cellulaire est fortement perturbé. Cette fois, il arrive que les cellules souches ne se divisent pas normalement en cellule fonctionnelle plus cellule souche, mais en deux nouvelles cellules souches. Dans ce cas, non seulement la cellule fonctionnelle morte (par exemple une cellule du foie) n’est pas remplacée et contribue alors à une dégénérescence prématurée des tissus ou organes correspondants, mais en plus, les deux nouvelles cellules souches poursuivent leur multiplication en produisant à leur tour chacune deux nouvelles cellules souches. Au bout de deux générations cellulaires, au lieu d’une cellule souche, il y en a maintenant quatre. À la génération cellulaire suivante, il y a deux fois ce nombre, soit huit cellules souches qui se divisent à leur tour en deux pour ainsi arriver à seize cellules souches. À la dixième génération, ce qui peut ne pas prendre un nombre important de jours ou de mois, il y a plus de mille cellules souches produites à partir de la première cellule empoisonnée. Etc. <br />
<br />
Le cancer n’est pas autre chose que cette multiplication «  géométrique » des cellules souches empoisonnées, ceci tant et aussi longtemps que l’empoisonnement subsiste. Opérer un cancer peut éventuellement ôter toutes les cellules souches empoisonnées, mais supprime aussi les cellules fonctionnelles saines (si elles n’ont pas été elles-mêmes tuées par les traitements radiologiques ou chimiques). Et l’opération ne supprime pas l’empoisonnement cellulaire. Autrement dit, le cancer peut réapparaître quelque temps après au voisinage du premier ou dans toute autre zone contaminée du corps.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[La cause des cancers est au moins connue depuis les travaux du Docteur Gernez en France dans les années 1970 (voir notamment <a href="http://u.b.i.free.fr/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=6&amp;Itemid=9" target="_blank">ici</a>). Il s’agit d’un empoisonnement cellulaire qui perturbe le processus normal de fonctionnement cellulaire. Habituellement, quand une cellule fonctionnelle meurt, elle est remplacée par la division d’une cellule souche en, d’une part, une nouvelle cellule souche et, d’autre part, une cellule fonctionnelle de remplacement de celle qui vient de mourir. Ainsi, le nombre de cellules souches et fonctionnelles demeure rigoureusement constant (abstraction faite de la période de croissance jusqu’à l’âge adulte pour laquelle il y a un surcroît contrôlé de génération de cellules souches). <br />
<br />
En cas d’empoisonnement cellulaire (par des médicaments plus ou moins toxiques, des additifs alimentaires nocifs, des matières plastiques, des polluants atmosphériques, des pesticides, etc. ou encore par radiation électromagnétique), le mécanisme cellulaire est fortement perturbé. Cette fois, il arrive que les cellules souches ne se divisent pas normalement en cellule fonctionnelle plus cellule souche, mais en deux nouvelles cellules souches. Dans ce cas, non seulement la cellule fonctionnelle morte (par exemple une cellule du foie) n’est pas remplacée et contribue alors à une dégénérescence prématurée des tissus ou organes correspondants, mais en plus, les deux nouvelles cellules souches poursuivent leur multiplication en produisant à leur tour chacune deux nouvelles cellules souches. Au bout de deux générations cellulaires, au lieu d’une cellule souche, il y en a maintenant quatre. À la génération cellulaire suivante, il y a deux fois ce nombre, soit huit cellules souches qui se divisent à leur tour en deux pour ainsi arriver à seize cellules souches. À la dixième génération, ce qui peut ne pas prendre un nombre important de jours ou de mois, il y a plus de mille cellules souches produites à partir de la première cellule empoisonnée. Etc. <br />
<br />
Le cancer n’est pas autre chose que cette multiplication «  géométrique » des cellules souches empoisonnées, ceci tant et aussi longtemps que l’empoisonnement subsiste. Opérer un cancer peut éventuellement ôter toutes les cellules souches empoisonnées, mais supprime aussi les cellules fonctionnelles saines (si elles n’ont pas été elles-mêmes tuées par les traitements radiologiques ou chimiques). Et l’opération ne supprime pas l’empoisonnement cellulaire. Autrement dit, le cancer peut réapparaître quelque temps après au voisinage du premier ou dans toute autre zone contaminée du corps.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Treize règles à suivre lorsqu'on a affaire à des psychopathes]]></title>
			<link>http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=41</link>
			<pubDate>Wed, 24 Mar 2010 00:27:18 -0400</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=41</guid>
			<description><![CDATA[Martha Stout, auteure de <span style="font-style: italic;">The sociopath next door</span>, nous livre ici un condensé de règles à suivre afin d'éviter de tomber dans le piège des psychopathes. Ces règles constituent la base d'un comportement sain et libérateur face à ces prédateurs naturels, puisque ceux-ci ne sont pas uniquement des chefs d'États corrompus, des hauts gradés militaires ou des "requins" de la finance, mais bien des gens "ordinaires" que nous côtoyons inévitablement à plusieurs reprises dans nos vies. Ne pas se faire prendre à leur jeu est une importante leçon de vie. (Traduction libre de <a href="http://zone-7.net/" target="_blank">Zone-7</a>)<br />
<br />
<br />
<br />
1. La première règle consiste à accepter le fait que certains individus n'ont littéralement pas de conscience. Pilule difficile à avaler puisqu'ils ressemblent rarement à Charles Manson ou Ted Bunty. Ils nous ressemblent en tout point.<br />
<br />
2. Dans un conflit entre vos instincts et ce qu'implique le rôle joué par l'individu – qu'il soit éducateur, médecin, chef d'équipe, amant des animaux, humaniste, parent, etc. –, faites confiance à vos instincts. Que vous le vouliez ou non, vous êtes un observateur constant du comportement humain et vos impressions non filtrées, quoique alarmistes et paraissant non fondées, peuvent être d'un grand secours si vous les écoutez. Une partie de vous-mêmes sait, sans y avoir été éduqué, que les étiquettes impressionnantes et/ou à saveur morale ne donnent pas la conscience à celui ou celle qui n'en avait pas dès le départ.<br />
<br />
3. Lorsque vous considérez une nouvelle relation, quelle qu'elle soit, pratiquez la "Règle de Trois" relativement aux déclarations et promesses qu'une personne fait, ainsi qu'à ses responsabilités. Faites de la "Règle de Trois" votre politique personnelle. Un mensonge, une promesse brisée ou une seule responsabilité négligée peut très bien n'être qu'un malentendu. Deux peuvent impliquer une erreur sérieuse. Mais trois mensonges impliquent probablement que vous avez affaire à un menteur, et la duperie est le premier indicateur d'un comportement sans conscience. Oubliez ce que vous craignez y perdre en coupant cette relation et sortez-en dès que vous le pouvez. Bien que cela puisse être difficile, rompre la relation maintenant sera plus facile et moins coûteux que plus tard. Ne donnez pas votre argent, vos secrets ou votre affection à un quelqu'un qui a récidivé trois fois. Vos précieuses qualités pourraient ainsi être gaspillées.<br />
<br />
4. Questionnez l'autorité. Une fois de plus, faites confiance à vos instincts et à vos préoccupations (anxiétés), tout spécialement ceux concernant des individus qui déclarent que la domination des autres, la violence, la guerre ou d'autres violations de la conscience sont la solution à certains grands problèmes. Faites-le même lorsque – et surtout lorsque – tous les gens autour de vous ont cessé de questionner l'autorité. Rappelez-vous ce que Stanley Milgram a dit à propos de l'obéissance : "Au moins six personnes sur dix vont aveuglément obéir jusqu'au bout à une autorité, quelle qu'elle soit, à l'allure officielle." Le bon côté de la chose est que d'avoir un certain support social nous rend plus enclins à défier l'autorité. Encouragez les gens autour de vous à se questionner, eux aussi.<br />
<br />
5. Suspectez la flatterie. Les compliments sont de bien belles choses lorsqu'ils sont sincères, mais la flatterie extrême fait appel à notre égo d'une façon peu réaliste. C'est là la matière de l'envoûtement et celui-ci implique presque toujours une intention de manipuler. La manipulation à l'aide de la flatterie est parfois inoffensive, parfois sinistre. Jetez un coup d'œil au-delà de votre égo flatté et souvenez-vous de toujours suspecter la flatterie. Cette "règle de la flatterie" s'applique sur une base individuelle, mais également à l'échelle de groupes, même de nations entières. À travers l'histoire de l'humanité et jusqu'à aujourd'hui, l'appel à la guerre a toujours fait usage d'une déclaration flatteuse arguant que les forces armées remporteront une victoire qui changera le monde pour le mieux : un triomphe moralement louable, justifié par ses résultats humanitaires, unique d'efforts humains justes et dignes d'une énorme gratitude. Depuis que nous écrivons l'Histoire, toutes les plus grandes guerres ont été encadrées de cette façon, de tous les côtés du conflit. Et dans toutes les langues, l'adjectif le plus fréquemment utilisé est  "sainte", "guerre sainte". L'argument peut facilement être démontré que l'humanité ne sera en paix que lorsque les nations seront capables de voir au travers de cette flatterie autoritaire.<br />
<br />
6. Si nécessaire, redéfinissez votre concept du respect. Trop souvent, nous confondons la crainte avec le respect, et plus nous craignons quelqu'un, plus nous le/la percevons comme méritant notre respect. J'ai un chat que ma fille a nommé "l'homme musclé" lorsqu'il était tout petit car, même jeune, il avait tous les attributs d'un lutteur professionnel. Maintenant qu'il a grandi, il est beaucoup plus costaud que la plupart des autres chats domestiques. Ces formidables griffes ressemblent à celles de ces ancêtres chats-léopards asiatiques, mais son tempérament est tendre et pacifique. Mon voisin a une petite chatte "calico" qui nous visite de temps à autre. Bien entendu, son charisme de prédateur est énorme et elle est très douée pour vivement envoyer un regard méchant aux autres chats. Chaque fois qu'elle est dans un rayon de quinze mètres, "L'homme musclé", quoique de taille deux fois plus grande, se tapit et s'aplatit de peur et de déférence féline. "L'homme musclé" est un chat splendide. Il est chaleureux, affectueux et très près de mon cœur. Quoiqu'il en soit, j'aime croire que ses réactions sont plus primitives que les miennes. J'espère que je ne confonds pas peur et respect, car le faire assurerait ma propre victimisation. Utilisons nos cerveaux humains de façon à transcender notre tendance animale à nous abaisser devant les prédateurs afin de démêler la confusion entre crainte et admiration. Dans un monde idéal, le respect serait une réaction automatique à l'égard de ceux qui sont forts, bons et moralement courageux. La personne qui profite de l'occasion pour vous inspirer la peur n'est fort probablement pas de ceux-là. La résolution de conserver le respect séparé de la peur est encore plus cruciale pour les groupes et les nations. Le politicien, petit ou grand, qui menace la population par de fréquents rappels aux possibilités de crime, de violence ou de terrorisme, et qui emploie les craintes ainsi magnifiées pour gagner l'allégeance est, plus souvent qu'autrement, un escroc qui a réussi plutôt qu'un chef légitime. Cela a été vrai dans toute l'histoire de l'humanité.<br />
<br />
7. N'embarquez pas dans le jeu. L'intrigue est l'outil du psychopathe. Résistez à la tentation de concurrencer avec un psychopathe séducteur, d'être plus habile que lui, de psychanalyser ou même de plaisanter avec lui. En plus de vous abaisser à son niveau, vous vous détourneriez de l'objectif le plus important : vous en protéger.<br />
<br />
8. La meilleure façon de vous protéger d'un psychopathe est de l'éviter, de refuser tout contact ou toute forme de communication. Les psychologues ne recommandent habituellement pas l'évitement, mais dans ce cas-ci je fais une exception très délibérée. La seule méthode véritablement efficace si vous avez affaire à un psychopathe que vous avez identifié est de le rejeter complètement de votre vie. Les psychopathes vivent complètement en dehors du contrat social, et les inclure dans des relations ou des arrangements sociaux est donc périlleux. Commencez cette exclusion  dans le contexte de vos propres relations et de votre vie sociale. Vous ne blesserez personne. Aussi étrange que cela puisse paraître, et bien qu'ils prétendront le contraire, les psychopathes ne possèdent pas le genre de sentiments que l'on peut blesser. Peut-être n'arriverez-vous pas à faire comprendre à vos amis et à votre parenté pourquoi vous évitez un individu en particulier. Un psychopathe est difficile à discerner et encore plus difficile à définir. Évitez-le de toute façon. Si l'éviter complètement est irréalisable, prévoyez vous en éloigner le plus possible pour en arriver à tendre vers l'évitement total.<br />
<br />
9. Questionnez votre tendance à prendre en pitié trop facilement. Le respect doit être réservé aux individus empreints de bonté et moralement courageux. La pitié est aussi une réponse sociale valable, mais elle devrait être ménagée aux personnes innocentes, réellement en douleur ou sur lesquelles la malchance s'acharne. En outre, je recommande que vous mettiez sévèrement au défi votre besoin d'être poli dans toutes les situations. Pour les adultes normaux de notre culture, être ce que nous pensons "civilisés" est comme un réflexe et nous nous affichons souvent automatiquement convenables même lorsque quelqu'un nous a exaspérés, nous a menti à plusieurs reprises, ou nous a figurativement poignardés dans le dos. Les psychopathes tirent un énorme avantage de cette politesse automatique afin d'exploiter la situation. N'ayez pas peur de ne pas être souriants et d'aller, avec calme, directement au but.<br />
<br />
10. N'essayez pas de racheter ce qui ne se rachète pas. Les secondes (troisièmes, quatrièmes et cinquièmes) chances sont pour les personnes qui ont une conscience. Si vous avez affaire à une personne qui n'a pas de conscience, sachez comment ravaler et oublier vos pertes. À un certain moment, la majorité d'entre nous doit apprendre l'importante et décevante leçon de vie que nous ne pouvons pas contrôler le comportement – encore moins la structure caractérielle – des autres, aussi louables que soient nos intentions. Apprenez ce fait de la vie humaine et évitez l'ironie de vous prendre au même jeu ambitieux que les psychopathes : le contrôle. Si vous ne désirez pas contrôler, mais plutôt aider les gens, alors aidez ceux qui veulent réellement de l'aide. Le comportement des psychopathes n'est d'aucune façon de votre faute. Ce n'est pas non plus votre mission. Votre mission, c'est votre propre vie.<br />
<br />
11. N'acceptez jamais, par pitié ou pour n'importe quelle autre raison, d'aider le psychopathe à camoufler son réel caractère. "S'il te plaît, ne le dis pas", souvent exprimé en larmes et avec beaucoup de grincements de dents, est la marque de commerce des voleurs, des abuseurs et des psychopathes. N'écoutez pas ce chant de sirène. Les autres méritent beaucoup plus d'être avertis de la présence de psychopathes que ceux-ci ne méritent que vous gardiez leurs secrets. Si quelqu'un sans conscience insiste sur le fait que vous lui "devez" quelque chose, souvenez-vous de ceci : "tu me dois" a été la phrase clé des psychopathes depuis des milliers d'années, littéralement, et continue de l'être. Nous tendons à prendre "tu me dois" comme une déclaration irrésistible, mais elle n'est tout simplement pas vraie. Ne l'écoutez pas. Aussi, ignorez la déclaration "tu es pareil à moi". Vous ne l'êtes pas.<br />
<br />
12. Défendez votre psyché. Ne permettez pas à quiconque sans conscience, ou même semblable à ce genre de personne, de vous convaincre que l'humanité est un échec. La majorité des êtres humains ont une conscience. La majorité des êtres humains sont capables d'amour.<br />
<br />
13. Vivre heureux est la meilleure vengeance. <br />
<br />
<br />
<br />
- Webmestre <a href="http://zone-7.net/" target="_blank">Zone-7</a> <br />
<br />
<br />
[NDT : Marta Stout utilise le terme sociopathes, mais la réalité qu'elle décrit est également celle des psychopathes. Le terme a donc été substitué dans le présent texte.&#93;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Martha Stout, auteure de <span style="font-style: italic;">The sociopath next door</span>, nous livre ici un condensé de règles à suivre afin d'éviter de tomber dans le piège des psychopathes. Ces règles constituent la base d'un comportement sain et libérateur face à ces prédateurs naturels, puisque ceux-ci ne sont pas uniquement des chefs d'États corrompus, des hauts gradés militaires ou des "requins" de la finance, mais bien des gens "ordinaires" que nous côtoyons inévitablement à plusieurs reprises dans nos vies. Ne pas se faire prendre à leur jeu est une importante leçon de vie. (Traduction libre de <a href="http://zone-7.net/" target="_blank">Zone-7</a>)<br />
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1. La première règle consiste à accepter le fait que certains individus n'ont littéralement pas de conscience. Pilule difficile à avaler puisqu'ils ressemblent rarement à Charles Manson ou Ted Bunty. Ils nous ressemblent en tout point.<br />
<br />
2. Dans un conflit entre vos instincts et ce qu'implique le rôle joué par l'individu – qu'il soit éducateur, médecin, chef d'équipe, amant des animaux, humaniste, parent, etc. –, faites confiance à vos instincts. Que vous le vouliez ou non, vous êtes un observateur constant du comportement humain et vos impressions non filtrées, quoique alarmistes et paraissant non fondées, peuvent être d'un grand secours si vous les écoutez. Une partie de vous-mêmes sait, sans y avoir été éduqué, que les étiquettes impressionnantes et/ou à saveur morale ne donnent pas la conscience à celui ou celle qui n'en avait pas dès le départ.<br />
<br />
3. Lorsque vous considérez une nouvelle relation, quelle qu'elle soit, pratiquez la "Règle de Trois" relativement aux déclarations et promesses qu'une personne fait, ainsi qu'à ses responsabilités. Faites de la "Règle de Trois" votre politique personnelle. Un mensonge, une promesse brisée ou une seule responsabilité négligée peut très bien n'être qu'un malentendu. Deux peuvent impliquer une erreur sérieuse. Mais trois mensonges impliquent probablement que vous avez affaire à un menteur, et la duperie est le premier indicateur d'un comportement sans conscience. Oubliez ce que vous craignez y perdre en coupant cette relation et sortez-en dès que vous le pouvez. Bien que cela puisse être difficile, rompre la relation maintenant sera plus facile et moins coûteux que plus tard. Ne donnez pas votre argent, vos secrets ou votre affection à un quelqu'un qui a récidivé trois fois. Vos précieuses qualités pourraient ainsi être gaspillées.<br />
<br />
4. Questionnez l'autorité. Une fois de plus, faites confiance à vos instincts et à vos préoccupations (anxiétés), tout spécialement ceux concernant des individus qui déclarent que la domination des autres, la violence, la guerre ou d'autres violations de la conscience sont la solution à certains grands problèmes. Faites-le même lorsque – et surtout lorsque – tous les gens autour de vous ont cessé de questionner l'autorité. Rappelez-vous ce que Stanley Milgram a dit à propos de l'obéissance : "Au moins six personnes sur dix vont aveuglément obéir jusqu'au bout à une autorité, quelle qu'elle soit, à l'allure officielle." Le bon côté de la chose est que d'avoir un certain support social nous rend plus enclins à défier l'autorité. Encouragez les gens autour de vous à se questionner, eux aussi.<br />
<br />
5. Suspectez la flatterie. Les compliments sont de bien belles choses lorsqu'ils sont sincères, mais la flatterie extrême fait appel à notre égo d'une façon peu réaliste. C'est là la matière de l'envoûtement et celui-ci implique presque toujours une intention de manipuler. La manipulation à l'aide de la flatterie est parfois inoffensive, parfois sinistre. Jetez un coup d'œil au-delà de votre égo flatté et souvenez-vous de toujours suspecter la flatterie. Cette "règle de la flatterie" s'applique sur une base individuelle, mais également à l'échelle de groupes, même de nations entières. À travers l'histoire de l'humanité et jusqu'à aujourd'hui, l'appel à la guerre a toujours fait usage d'une déclaration flatteuse arguant que les forces armées remporteront une victoire qui changera le monde pour le mieux : un triomphe moralement louable, justifié par ses résultats humanitaires, unique d'efforts humains justes et dignes d'une énorme gratitude. Depuis que nous écrivons l'Histoire, toutes les plus grandes guerres ont été encadrées de cette façon, de tous les côtés du conflit. Et dans toutes les langues, l'adjectif le plus fréquemment utilisé est  "sainte", "guerre sainte". L'argument peut facilement être démontré que l'humanité ne sera en paix que lorsque les nations seront capables de voir au travers de cette flatterie autoritaire.<br />
<br />
6. Si nécessaire, redéfinissez votre concept du respect. Trop souvent, nous confondons la crainte avec le respect, et plus nous craignons quelqu'un, plus nous le/la percevons comme méritant notre respect. J'ai un chat que ma fille a nommé "l'homme musclé" lorsqu'il était tout petit car, même jeune, il avait tous les attributs d'un lutteur professionnel. Maintenant qu'il a grandi, il est beaucoup plus costaud que la plupart des autres chats domestiques. Ces formidables griffes ressemblent à celles de ces ancêtres chats-léopards asiatiques, mais son tempérament est tendre et pacifique. Mon voisin a une petite chatte "calico" qui nous visite de temps à autre. Bien entendu, son charisme de prédateur est énorme et elle est très douée pour vivement envoyer un regard méchant aux autres chats. Chaque fois qu'elle est dans un rayon de quinze mètres, "L'homme musclé", quoique de taille deux fois plus grande, se tapit et s'aplatit de peur et de déférence féline. "L'homme musclé" est un chat splendide. Il est chaleureux, affectueux et très près de mon cœur. Quoiqu'il en soit, j'aime croire que ses réactions sont plus primitives que les miennes. J'espère que je ne confonds pas peur et respect, car le faire assurerait ma propre victimisation. Utilisons nos cerveaux humains de façon à transcender notre tendance animale à nous abaisser devant les prédateurs afin de démêler la confusion entre crainte et admiration. Dans un monde idéal, le respect serait une réaction automatique à l'égard de ceux qui sont forts, bons et moralement courageux. La personne qui profite de l'occasion pour vous inspirer la peur n'est fort probablement pas de ceux-là. La résolution de conserver le respect séparé de la peur est encore plus cruciale pour les groupes et les nations. Le politicien, petit ou grand, qui menace la population par de fréquents rappels aux possibilités de crime, de violence ou de terrorisme, et qui emploie les craintes ainsi magnifiées pour gagner l'allégeance est, plus souvent qu'autrement, un escroc qui a réussi plutôt qu'un chef légitime. Cela a été vrai dans toute l'histoire de l'humanité.<br />
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7. N'embarquez pas dans le jeu. L'intrigue est l'outil du psychopathe. Résistez à la tentation de concurrencer avec un psychopathe séducteur, d'être plus habile que lui, de psychanalyser ou même de plaisanter avec lui. En plus de vous abaisser à son niveau, vous vous détourneriez de l'objectif le plus important : vous en protéger.<br />
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8. La meilleure façon de vous protéger d'un psychopathe est de l'éviter, de refuser tout contact ou toute forme de communication. Les psychologues ne recommandent habituellement pas l'évitement, mais dans ce cas-ci je fais une exception très délibérée. La seule méthode véritablement efficace si vous avez affaire à un psychopathe que vous avez identifié est de le rejeter complètement de votre vie. Les psychopathes vivent complètement en dehors du contrat social, et les inclure dans des relations ou des arrangements sociaux est donc périlleux. Commencez cette exclusion  dans le contexte de vos propres relations et de votre vie sociale. Vous ne blesserez personne. Aussi étrange que cela puisse paraître, et bien qu'ils prétendront le contraire, les psychopathes ne possèdent pas le genre de sentiments que l'on peut blesser. Peut-être n'arriverez-vous pas à faire comprendre à vos amis et à votre parenté pourquoi vous évitez un individu en particulier. Un psychopathe est difficile à discerner et encore plus difficile à définir. Évitez-le de toute façon. Si l'éviter complètement est irréalisable, prévoyez vous en éloigner le plus possible pour en arriver à tendre vers l'évitement total.<br />
<br />
9. Questionnez votre tendance à prendre en pitié trop facilement. Le respect doit être réservé aux individus empreints de bonté et moralement courageux. La pitié est aussi une réponse sociale valable, mais elle devrait être ménagée aux personnes innocentes, réellement en douleur ou sur lesquelles la malchance s'acharne. En outre, je recommande que vous mettiez sévèrement au défi votre besoin d'être poli dans toutes les situations. Pour les adultes normaux de notre culture, être ce que nous pensons "civilisés" est comme un réflexe et nous nous affichons souvent automatiquement convenables même lorsque quelqu'un nous a exaspérés, nous a menti à plusieurs reprises, ou nous a figurativement poignardés dans le dos. Les psychopathes tirent un énorme avantage de cette politesse automatique afin d'exploiter la situation. N'ayez pas peur de ne pas être souriants et d'aller, avec calme, directement au but.<br />
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10. N'essayez pas de racheter ce qui ne se rachète pas. Les secondes (troisièmes, quatrièmes et cinquièmes) chances sont pour les personnes qui ont une conscience. Si vous avez affaire à une personne qui n'a pas de conscience, sachez comment ravaler et oublier vos pertes. À un certain moment, la majorité d'entre nous doit apprendre l'importante et décevante leçon de vie que nous ne pouvons pas contrôler le comportement – encore moins la structure caractérielle – des autres, aussi louables que soient nos intentions. Apprenez ce fait de la vie humaine et évitez l'ironie de vous prendre au même jeu ambitieux que les psychopathes : le contrôle. Si vous ne désirez pas contrôler, mais plutôt aider les gens, alors aidez ceux qui veulent réellement de l'aide. Le comportement des psychopathes n'est d'aucune façon de votre faute. Ce n'est pas non plus votre mission. Votre mission, c'est votre propre vie.<br />
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11. N'acceptez jamais, par pitié ou pour n'importe quelle autre raison, d'aider le psychopathe à camoufler son réel caractère. "S'il te plaît, ne le dis pas", souvent exprimé en larmes et avec beaucoup de grincements de dents, est la marque de commerce des voleurs, des abuseurs et des psychopathes. N'écoutez pas ce chant de sirène. Les autres méritent beaucoup plus d'être avertis de la présence de psychopathes que ceux-ci ne méritent que vous gardiez leurs secrets. Si quelqu'un sans conscience insiste sur le fait que vous lui "devez" quelque chose, souvenez-vous de ceci : "tu me dois" a été la phrase clé des psychopathes depuis des milliers d'années, littéralement, et continue de l'être. Nous tendons à prendre "tu me dois" comme une déclaration irrésistible, mais elle n'est tout simplement pas vraie. Ne l'écoutez pas. Aussi, ignorez la déclaration "tu es pareil à moi". Vous ne l'êtes pas.<br />
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12. Défendez votre psyché. Ne permettez pas à quiconque sans conscience, ou même semblable à ce genre de personne, de vous convaincre que l'humanité est un échec. La majorité des êtres humains ont une conscience. La majorité des êtres humains sont capables d'amour.<br />
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13. Vivre heureux est la meilleure vengeance. <br />
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- Webmestre <a href="http://zone-7.net/" target="_blank">Zone-7</a> <br />
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[NDT : Marta Stout utilise le terme sociopathes, mais la réalité qu'elle décrit est également celle des psychopathes. Le terme a donc été substitué dans le présent texte.]]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Credo Mutwa chaman zoulou]]></title>
			<link>http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=40</link>
			<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 21:49:22 -0400</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=40</guid>
			<description><![CDATA[<span style="font-size: x-large;">Credo Mutwa<br />
chaman zoulou</span><br />
<span style="font-size: large;">Sur les enlèvements par les Extra-Terrestres et les Reptiliens<br />
Une rare et étonnante conversation</span><br />
<span style="font-size: medium;">Rick Martin<br />
Traduction : Daniel Maury</span><br />
<br />
<span style="font-size: x-small;">Transmet fidèlement ce que tu as reçu fidèlement, sans altération ni rajout.<br />
Information de première Page du journal The Spectrum avec son aimable autorisation Septembre 1999<br />
<a href="http://www.spectrumnews10.com" target="_blank">http://www.spectrumnews10.com</a> <br />
<a href="http://credomutwa.com/" target="_blank">http://credomutwa.com/</a></span><br />
<br />
<span style="font-size: medium;">Ouvrages de Credo Mutwa :<br />
Woman of Four Paths: The Strange Story of a Black Woman in South Africa, 2007 <br />
Indaba, My Children originally published 1964 <br />
Zulu Shaman: Dreams, Prophesies, Mysteries, 2003 <br />
Songs of the Stars: Lore of a Zulu Shaman </span><br />
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<span style="font-size: small;">Ceux qui trouvent sans chercher, sont ceux qui ont longtemps cherché sans trouver.<br />
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Un serviteur inutile, parmi les autres.<br />
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Août 2009<br />
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Mise en page LENCULUS pour la Librairie Excommuniée Numérique des CUrieux de Lire les USuels</span><br />
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<span style="font-size: medium;">Credo Mutwa est un chaman zoulou (senusi) sud africain. David Icke nous le décrit comme l’homme le plus exeptionnel qu’il ait rencontré.<br />
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Credo Mutwa raconte l’histoire de l’Afrique, pas la fausse version écrite par les colonialistes blancs. Vusamazulu Credo Mutwa est né le 21 juillet 1921 à Kwazulu-Natal, Afrique du sud. Il est l’auteur de plusieurs livres ayant eu de grands succès commerciaux. Son père était un ancien catéchiste ca- tholique du district d’Embo près d’Inanda. Sa mère était descendante d’une longue lignée de guérisseurs zoulous et gardiens des coutumes et tradi- tions tribales. Ses parents se séparèrent peu de temps après sa naissance, sa mère refusant de se convertir au Christianisme. Mutwa fut éduqué par son grand-père maternel, un guérisseur, et portant ses sacs pour lui, le garçon appris certains des secrets du vieillard.<br />
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En 1928, Vusamazulu fut emmené au Transvaal par son père. Il vécurent dans une ferme près de Potchefstroom, où sont père était ouvrier agri- cole. Après 20 ans passés dans différentes fermes, son père trouva un tra- vail dans une des mines de Johannesburg, en tant que charpentier. Mutwa trouva lui même un emploi dans un magasin de curiosités à Johannesburg et y travaille toujours depuis.<br />
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Quand il a rendit visite à sa mère et son grand-père dans le Zululand après trente ans d’absence, il renonça au Christianisme à leur ordre et a subit la cérémonie de purification, pour commencer à s’entraîner comme sorcier guérisseur.<br />
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Il se prépara aussi pour le poste de gardien des traditions et coutumes de la tribu dans le cas où son grand père décéderait. Mutwa a écrit des contes africaine qui ont leurs racines dans la culture zoulou orale, traditionnelle. Deux collections bien connues de ces histoires sont Indaba ‘Mes Enfants’ (1966) et Mon Peo.<br />
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Il est un guérisseur qui a aussi découvert un traitement fait avec des herbes pour le SIDA (pas étonnant, cela semble avoir été ignoré par les gens au pouvoir – peut-être que ca ne rapporte pas assez d’argent ) . Voici qu’il en dit :<br />
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“C’est une plante qui est sur le point de s’éteindre, une plante qui se nomme “Suderlandia Fructosate”. Cette plante fait des miracles sur des gens qui ont une maladie terrible qui s’appelle SIDA, et ce qui est mira- culeux c’est que ces miracles se voient en une semaine ou dans les deux semaines qui suivent. Quand on donne cette plante à une personne sur son lit de mort, cette personne se lève pleine d’énergie sans dépression et avec un solide appétit.<br />
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Et j’estime que en tant que nation c’est un cas d’urgence mondial parce que les grands scientifiques n’ont pas produit de traitement sûr et efficace contre le SIDA. Je dis que cette plante devrait être plantée par tous les gou- vernements concernés, par toutes les associations caritatives et que cette plante devrait être donnée aux êtres humains gratuitement”<br />
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30 septembre 1999<br />
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On a souvent dit que les Anciens de n’importe quelle tribu indigène donnée détiennent les clefs de la connaissance. Cette déclaration n’a jamais été plus clairement confirmée que dans la récente interview que j’ai eu le grand privilège de mener avec le “Sanusi” (Chaman) zoulou Credo Mutwa, qui s’approche actuellement de l’âge de quatre-vingts ans.<br />
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Grâce aux efforts et à l’assistance de David Icke, j’ai pu établir le contact avec le Dr Johan Joubert, qui s’est occupé de bonne grâce de la coordination avec Credo Mutwa, permettant ainsi à l’interview d’avoir lieu par téléphone, littéralement aux antipodes, en Afrique du Sud[1&#93;. Nous, au SPECTRUM nous aimerions transmettre notre plus profonde reconnaissance à la fois à David Icke et au Dr Joubert pour leurs efforts désintéressés pour délivrer au monde la Vérité de cet homme.<br />
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1 — NdT : par rapport au Nevada.<br />
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Credo Mutwa<br />
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J’ai entendu parler pour la première fois de Credo Mutwa il y a cinq ans, mais à cette époque il ne semblait pas possible de lui parler directement au téléphone, car il vit dans une zone quelque peu reculée sans téléphone. Quand j’ai entendu David Icke dire qu’il avait passé du temps avec Credo Mutwa et qu’il serait disposé à parler avec The SPECTRUM, eh bien, il ne nous en fallait pas plus ! Grâce au prodige des lignes téléphoniques inter- nationales, le 13 août, nous avons eu ce qui s’est avéré être une séance de 4 heures ! Et non, nous n’allons pas la réduire à des “extraits sonores”. Les mots qu’il a prononcés apparaîtront totalement et en plein contexte, com- me c’est notre politique habituelle — une question de respect pour l’in- terlocuteur aussi bien que le désir de faire simplement du bon et honnête journalisme !<br />
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Credo Mutwa est un homme que David Icke décrit comme : “L’homme le plus étonnant et le mieux informé que j’ai eu le privilège et l’honneur d’appeler mon ami, un génie.” Après avoir parlé avec Credo Mutwa, je suis tout à fait d’accord.<br />
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J’aimerais faire remarquer que Credo Mutwa, bien que n’étant pas un homme d’éducation conventionnelle, a été assez gentil et assez conscien- cieux pour épeler tous les mots zoulous ou africains, les noms propres, etc. pour cet article. Ceux d’entre vous qui peuvent être des savants africains trouveront ce degré d’exactitude plus avantageux pour leur recherche que ne le trouvera le lecteur moyen, toutefois un tel soin pris par Credo est en- core une autre facette de son honnêteté et de sa précision.<br />
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Si vous sentez que vous avez lu dernièrement un texte quelconque qui élargit votre pensée et remet en question certains systèmes de croyance, cette interview vous mènera un échelon au-dessus. Comme toujours, la Vérité est plus étrange que la fiction. De plus, la Vérité — ou des tranches de Vérité révélées à n’importe lequel d’entre nous — font partie d’une mo- saïque plus grande, et par conséquent c’est à chacun de nous de parvenir à nos propres conclusions concernant la Vérité que les autres doivent parta- ger avec nous.<br />
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Nous sommes honorés d’avoir cette opportunité de vous offrir les expé- riences et la connaissance de Credo Mutwa. C’est une opportunité des plus rares et des plus appréciées.<br />
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L’information étonnante présentée par Credo Mutwa est certainement stimulante et d’une grande portée, à la fois dans ses implications et ses possibilités. Une fois que vous aurez lu cette information vous compren- drez plus aisément pourquoi il y a eu des tentatives de le réduire au silence. De même, vous apprécierez plus profondément le courage de Credo de se mettre en avant et de dire la vérité, peu importe les conséquences pour lui-même.<br />
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Une rare, étonnante conversation<br />
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Aussi, sans autre commentaire préliminaire, commençons l’interview.<br />
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Martin : En premier lieu, laissez-moi dire que c’est un honneur et un privilège de parler avec vous, et j’aimerais exprimer mes remerciements et ma reconnaissance à David Icke et au Dr Joubert, sans l’aide desquels nous n’aurions pas pu avoir cette conversation aujourd’hui.<br />
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Nos lecteurs sont au courant de l’existence des extra-terrestres repti- liens susceptibles de changer d’apparence, et ce dont j’aimerais discuter avec vous concerne les spécificités de leur présence, de leurs dirigeants, de leurs intentions, et de leurs méthodes d’opération en ce moment.<br />
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C’est pourquoi, la première question que j’aimerais vous poser est : Pouvez-vous confirmer que des extra-terrestres reptiliens à la forme chan- geante existent effectivement sur notre planète en ce moment ? Et si c’est le cas, si vous pouvez le confirmer, pourriez-vous être précis à leur sujet. D’où viennent-ils ?<br />
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Credo Mutwa :	Monsieur, votre journal peut-il envoyer du monde en Afrique ?<br />
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Martin : Excusez-moi, pouvez-vous répéter cela ? CredoMutwa: Votrejournalpeut-ilavoirlabontéd’envoyerquelqu’un<br />
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en Afrique dans un proche avenir ? Martin : Nous ne sommes pas financièrement capables de faire cela en<br />
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ce moment, mais cela peut changer à l’avenir.<br />
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Credo Mutwa : Parce qu’il y a certaines choses que je voudrais, je vous prie, comme votre journal vérifier, indépendamment de moi. Vous avez entendu parler du pays appelé le Rwanda, en Afrique centrale ?<br />
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Martin :	Oui.<br />
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Credo Mutwa : Le peuple du Rwanda, le peuple Hutu, aussi bien que le peuple Tutsi, déclare, et ce n’est pas le seul peuple en Afrique qui le déclare, que leurs ancêtres vraiment les plus anciens étaient une race d’êtres qu’ils appelaient les Imanujela, ce qui signifie “les Seigneurs qui sont venus”. Et certaines tribus en Afrique de l’Ouest, telle qu’un peuple Bambara, disent aussi la même chose. Elles disent qu’est venue du ciel, il y a de très nom- breuses générations, une race de créatures hautement avancées et redou- tables qui ressemblaient à des hommes, et ils les appèlent Zishwezi. Le mot Zishwezi signifie les créatures plongeantes ou planantes qui peuvent descendre du ciel en planant ou glisser à travers l’eau.<br />
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Tout le monde, monsieur, a entendu parler du peuple Dogon en Afrique occidentale qui affirme que de la culture lui a été donnée par les êtres en question, mais il n’est pas... le peuple Dogon n’est qu’UN parmi beaucoup, beaucoup de peuples en Afrique qui prétendent que leur tribu ou leur li-<br />
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Credo Mutwa<br />
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gnée royale ont d’abord été fondées par la race surnaturelle des créatures qui sont venues du ciel.<br />
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Êtes-vous toujours avec moi, monsieur ? Martin : Oh oui, absolument ! Continuez, je vous en prie.<br />
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Credo Mutwa : Monsieur, je pourrais en parler sans m’arrêter, mais lais- sez-moi en venir à mon peuple, le peuple Zoulou d’Afrique du Sud.<br />
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Martin : Je vous en prie.<br />
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Credo Mutwa : Le peuple Zoulou, qui est célèbre en tant que peuple guerrier, le peuple auquel appartenait le Roi Shaka Zulu, au siècle dernier. Quand vous demandez à un anthropologue blanc sud africain ce que le nom Zoulou signifie, il dira qu’il veut dire “le ciel” (rires), et que par consé- quent les Zoulous s’appellent eux-mêmes “le peuple du ciel”. Tout ça, mon- sieur, ce sont des absurdités. Dans la langue zouloue, notre nom pour le ciel, le ciel bleu, est sibakabaka. Notre nom pour l’espace interplanétaire, toutefois, est izulu et le weduzulu, qui signifie “espace interplanétaire, le ciel noir dans lequel vous voyez des étoiles chaque nuit”, a aussi quelque chose à voir avec le voyage, monsieur. Le mot zoulou pour le voyage au hasard, comme un nomade ou un bohémien, est izula.<br />
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Alors vous pouvez voir que le peuple Zoulou en Afrique du Sud était au courant du fait que vous pouvez voyager à travers l’espace — non pas à travers le ciel comme un oiseau — mais que vous pouvez voyager à travers l’espace, et les Zoulous prétendent qu’il y a de très nombreux milliers d’an- nées, il arriva, depuis les cieux, une race de gens qui ressemblaient à des lézards, des gens qui pouvaient changer de forme comme ils le voulaient. Et des gens qui marièrent leurs filles à un voyageur (extraterrestre), et qui donnèrent naissance à une race dominante de Rois et de Chefs tribaux, il y a des centaines de contes de fées, monsieur, dans lesquels un lézard femelle endosse l’identité d’une princesse humaine, se fait passer pour elle et se marie à un prince zoulou.<br />
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Chaque écolier en Afrique du Sud, monsieur, est au courant de l’histoire d’une princesse appelée Khombecansini. Khombecansini devait se marier avec un beau prince appelé Kakaka, un nom qui veut dire “celui qui est éclairé”. Maintenant, un jour où Khombecansini était en train de ramasser du bois de chauffage dans la brousse, elle rencontra une créature appelée un Imbulu. Et cet Imbulu était un lézard qui avait le corps et les membres d’un être humain, mais avec une longue queue. Et ce lézard parla à la prin- cesse Khombecansini, “Oh, combien vous êtes belle, ma fille, si seulement je pouvais être comme vous. Si seulement je pouvais vous ressembler. Puis- je venir près de vous ?” dit la femme-lézard Imbulu à la princesse.<br />
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Et la princesse dit, “Oui, vous pouvez.”<br />
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Une rare, étonnante conversation<br />
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Et alors que la femme-lézard, qui en était une des plus grandes, venait près de la fille, elle cracha dans les yeux de la fille et elle commença à chan- ger. C’est à dire que le lézard prit soudain une forme humaine et ce lézard commença à ressembler de plus en plus et de plus en plus à la fille, à l’ex- ception de sa longue queue pointue. Et ensuite, dans une explosion inat- tendue de violence, la femme-lézard immobilisa la princesse et lui enleva tous ses bracelets et ses colliers ainsi que sa jupe de mariée, et elle les enfila. C’est ainsi que le lézard devint la princesse.<br />
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À présent il y avait deux femmes identiques dans la brousse, la femme- lézard à la forme modifiée et la femme originale. Et la femme-lézard dit à la femme originale, “Maintenant tu es mon esclave. Alors tu vas m’ac- compagner au mariage. Je serai toi et tu seras mon esclave, suis-moi !” Elle prit un bâton et se mit à tabasser la pauvre princesse. Et ensuite elle s’en alla, accompagnée par d’autres filles qui étaient les demoiselles d’honneur, selon la coutume zouloue, et elle arriva au village du prince Kakaka. Mais, avant qu’elles n’atteignent le village elle devait faire quelque chose au sujet de sa queue, c’est à dire que la femme à la forme changeante devait, d’une manière ou d’une autre se cacher la queue. Donc, elle força la princesse à tisser un filet avec des fibres et elle y rentra sa queue et elle l’attacha serré sur elle-même. Elle ressemblait maintenant à une femme Zoulou avec de très grosses fesses attirantes, quand elles sont vues du dehors.<br />
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Et ensuite, quand elle arriva et devint la femme du prince, une chose étrange se mit à se passer dans le village. Tout le lait se mit à disparaître parce que chaque nuit la princesse à la forme changeante, la fausse princes- se, avait l’habitude de dégager sa queue, qu’elle utilisait pour aspirer tout le lait aigre à travers un trou au bout de la queue. Et la belle-mère dit, “Qu’est ce que c’est ? Pourquoi le lait est en train de disparaître ?” Alors, elle dit, “À présent, je vois, il y a un Imbulu parmi nous.”<br />
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La belle-mère, qui était une vieille dame intelligente, dit, “Il faut creuser un trou devant le village et il doit être rempli de lait.” Et c’est ce qu’on fit. Et ensuite, on a dit à toutes les filles qui étaient venues avec la fausse princesse de sauter par-dessus ce trou. L’une après l’autre, elles ont sauté. Et quand celle à la forme changeante fut forcée, à la pointe de la lance, de sauter elle aussi, au moment où elle sauta sa longue queue jaillit du filet sous sa jupe et se mit à boire bruyamment le lait à travers son trou, et les guerriers tuèrent celle à la forme changeante. Et c’est ainsi que la véritable princesse Khom- becansini devint la femme du roi — du roi Kakaka.<br />
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Maintenant, monsieur, cette histoire se décline en de nombreuses ver- sions. Partout en Afrique du Sud, parmi beaucoup de tribus, vous trouve- rez des histoires de ces étonnantes créatures qui sont capable de passer du reptile à l’être humain, et du reptile à n’importe quel autre animal de leur<br />
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Credo Mutwa<br />
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choix. Et ces créatures, monsieur, existent vraiment. Peu importe où vous allez, partout en Afrique du Sud, de l’Est, de l’Ouest, et du Centre, vous trouverez que la description de ces créatures est la même. Même parmi les tribus qui jamais, durant toute leur longue histoire, n’ont pas eu le moindre contact l’une avec l’autre.<br />
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Donc, il y A de telles créatures. D’où elles viennent, je ne prétendrai jamais le savoir, monsieur. Mais elles sont associées avec certaines étoiles dans le ciel, et une de ces étoiles est un groupe important d’étoiles qui fait partie de la Voie lactée, que notre peuple appelle Ingiyab, ce qui signifie “Le GrandSerpent”.Etilyauneétoilerouge,uneétoilerougeâtre,prèsdubord de cet énorme cercle d’étoiles que notre peuple appelle IsoneNkanyamba.<br />
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Or, cette étoile appelée IsoneNkanyamba, je suis arrivé à trouver son nom anglais. C’est l’étoile appelée Alpha Centauri, en anglais[2&#93;. Alors, monsieur, il y a quelque chose qui vaut la peine d’être examiné. Pourquoi est-ce que sur bien plus de 500 tribus dans des parties de l’Afrique que j’ai visitées dans les 40 ou 50 dernières années environ, toutes décrivent des créatures similaires ? On prétend que ces créatures se nourrissent de nous les êtres humains ; Qu’elles ont, à un moment donné, défié Dieu lui-même à la guerre, parce qu’elles voulaient la maîtrise complète de l’univers. Et Dieu leur livra une terrible bataille, Il les vainquit, les blessa, et les obligea à se cacher dans des villes sous la terre.<br />
<br />
Elles se cachent sous la terre dans des cavités profondes, parce qu’el- les ont toujours froid. Dans ces cavités, nous dit-on, il y a d’énormes feux qui sont entretenus en permanence par des esclaves humains, des esclaves comme des zombies. Et, on dit aussi que ces Zuswazi, ces Imbulu, ou quel que soit le nom que vous leur donnez, ne sont pas capables de manger de la nourriture solide. Soit ils consomment du sang humain, soit ils absor- bent ce pouvoir : l’énergie qui est générée quand des êtres humains, sur la surface de la Terre, sont en train de combattre et de s’entre-tuer en grand nombre.<br />
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J’ai rencontré des gens qui s’étaient enfuis du premier Masaki au Rwan- da, depuis bien des années, et ces gens étaient horrifiés par ce qui était en train de se passer dans leur pays[3&#93;. Ils disaient que le massacre des Hutus par les Tutsis, et des Tutsis par les Hutus, est vraiment en train de nour- rir les monstres que sont les Imanujela. Parce que les Imanujela aiment inhaler l’énergie qui est générée par une multitude de gens lorsqu’ils sont<br />
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2 — NdT : Alpha du Centaure en français. 3 — NdT : Masaki n’a pas une consonance rwandaise ; Erreur de transcription de<br />
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l’enregistrement sonore probable ; Seul rapport trouvé entre Masaki et le Rwanda : un journaliste japonais de ce nom.<br />
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Une rare, étonnante conversation<br />
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terrifiés ou tués par d’autres gens. Êtes-vous toujours avec moi, monsieur ?<br />
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Martin : Oui, je suis totalement avec vous.<br />
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Credo Mutwa : Alors laissez-moi vous faire remarquer une chose inté- ressante, monsieur. Si vous étudiez les langues de toutes les nations africai- nes, vous trouverez dans les langues de notre peuple des mots qui sont si- milaires à des mots orientaux, du Moyen-Orient, et même amérindiens. Et le mot Imanujela signifie “le Seigneur qui est venu”. Ce mot que n’importe qui peut découvrir au Rwanda, chez le peuple rwandais Hutu et Tutsi, est très semblable au mot hébreu Emmanuel, qui signifie “Le seigneur est avec nous”. Imanujela, “ceux qui sont venus, les Seigneurs qui sont ici”.<br />
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Notre peuple croit, monsieur, que nous, les habitants de cette Terre, nous ne sommes pas vraiment les maîtres de nos propres vies bien que l’on nous fasse croire que nous le sommes. Notre peuple dit, c’est à dire, les Noirs de toutes les tribus, tous ceux qui sont initiés, tous les chamans par- tout en Afrique, quand ils arrivent à avoir confiance en vous et partagent leurs plus profonds secrets avec vous, ils disent que [avec&#93; l’Imanujela, il y a l’Imbulu. Et il y a un autre nom sous lequel ces créatures sont connues. Ce nom est Chitauli. Or le mot Chitauli signifie “les dictateurs, ceux qui nous disent la loi. Autrement dit, “ceux qui nous disent, secrètement, ce que nous devons faire”. Maintenant, on dit que ces Chitauli nous ont fait un certain nombre de choses quand ils sont venus sur cette planète.<br />
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Je vous prie de me pardonner, mais je dois partager cette histoire avec vous. C’est une des plus étranges histoires que vous pouvez trouver partout en Afrique dans les sociétés secrètes de chamans et les autres lieux où les vestiges de notre ancienne connaissance et de notre ancienne sagesse sont encore préservés. Voilà, à l’origine, la Terre était couverte par un très épais manteau de brouillard ou de brume. En fait, les gens ne pouvaient pas voir le Soleil dans le ciel, sauf comme un halo de lumière. Et ils voyaient aussi la Lune la nuit comme une légère griffe lumineuse dans le ciel, parce qu’il y avait cette épaisse brume. Et la pluie était toujours en train de tomber sous la forme d’une bruine constante. Toutefois, il n’y avait pas de tonnerre. Il n’y avait pas de tempêtes.<br />
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Le monde était densément recouvert de grandes forêts, de grandes jun- gles, et les gens vivaient en paix sur la Terre à ce moment-là. Les gens étaient heureux et on dit, qu’à ce moment-là, nous, les êtres humains, n’avions pas l’usage de la parole. Nous faisions seulement des bruits amu- sants comme des singes ou des babouins heureux, mais nous n’avions pas la parole comme nous l’avons maintenant. Et en ces siècles-là, les gens se parlaient entre eux grâce à leur esprit.<br />
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Un homme pouvait appeler sa femme en pensant à elle, en pensant à la forme de son visage, l’odeur de son corps, et le toucher de ses cheveux en<br />
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Credo Mutwa<br />
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tant que femme. Qu’un chasseur soit sorti dans la brousse et ait poussé des cris pour faire venir les animaux, et les animaux auraient choisi l’un d’entre eux qui soit vieux et fatigué, et cet animal se serait offert lui-même au chasseur afin qu’il puisse le tuer rapidement et l’emporter à sa caverne pour servir de nourriture carnée.<br />
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Il n’y avait pas de violence contre les animaux. Il n’y avait pas de violence contre la Nature de la part des êtres humains à ce moment-là. L’Homme avait l’habitude de demander de la nourriture à la Nature. Il venait vers un arbre et pensait à un fruit, et l’arbre aurait permis à certains de ses fruits de tomber par terre, et l’homme les aurait pris.<br />
<br />
Et toutefois, on dit ensuite que quand les Chitauli sont venus sur Terre, ils sont arrivés dans de terribles vaisseaux qui volaient dans l’air, des vais- seaux qui étaient façonnés comme des grandes boules et qui faisaient un bruit effroyable et un feu terrible dans le ciel. Et les Chitauli dirent aux êtres humains, qu’ils rassemblaient par la force à coup d’éclairs, qu’ils étaient de grands dieux du ciel et que dès lors ils allaient recevoir un certain nombre de grands dons de la part des dieux. Ces soi-disant dieux, qui étaient com- me des êtres humains, mais très grands, avec une longue queue, et avec d’effroyables yeux ardents, certains d’entre eux avaient deux yeux — des yeux jaunes et brillants — d’autres avaient trois yeux, l’œil rond et rouge étant au centre de leur front. Ces créatures retirèrent ensuite les grands pouvoirs que les êtres humains avaient : le pouvoir de parler seulement grâce à la pensée, le pouvoir de déplacer des objets avec seulement leur esprit, le pouvoir de voir dans l’avenir et dans leur passé et le pouvoir de voyager, en esprit, vers d’autres mondes.<br />
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Tous ces grands pouvoirs, les Chitauli les ont enlevés aux êtres humains et alors ils ont donné aux êtres humains un nouveau pouvoir, l’usage de la parole. Mais, les êtres humains trouvèrent, avec horreur, que l’usage de la parole divisait les êtres humains, au lieu de les unir, parce que les Chitauli avaient créé d’une manière fourbe différentes langues, et ils provoquèrent une grande querelle entre les gens. Les Chitauli firent aussi quelque chose qui n’avait jamais été faite auparavant : ils donnèrent aux êtres humains des gens pour régner sur eux, et ils dirent, “Ce sont vos rois, ce sont vos chefs. Leur sang est le nôtre. Ils sont nos enfants, et vous devez écouter ces gens car ils parleront en notre nom. Si vous ne le faites pas, nous allons vous punir d’une manière absolument terrible.”<br />
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Avant l’arrivée des Chitauli, avant l’arrivée des créatures appelées Imbu- lu, les êtres humains étaient spirituellement une seule entité. Mais quand les Chitauli sont arrivés, les êtres humains sont devenus divisés, à la fois spirituellement aussi bien que par la langue.<br />
<br />
Et ensuite, les êtres humains recevaient d’étranges nouveaux sentiments de la part des Chitauli. Les êtres humains commencèrent à se sentir en<br />
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Une rare, étonnante conversation<br />
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danger, si bien qu’ils se mirent à construire des villages entourés de très robustes clôtures de bois. Les êtres humains se mirent à devenir des fon- dateurs de pays. Autrement dit, ils entreprirent de créer des tribus et des terres tribales, qui avaient des frontières, qu’ils défendaient contre tout ennemi éventuel. Les êtres humains devinrent ambitieux et cupides et ils désiraient acquérir des richesses sous la forme de bétail, et de coquillages.<br />
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Et, une autre chose que les Chitauli forcèrent les êtres humains à faire, ils obligèrent les êtres humains à exploiter des mines à l’intérieur de la Terre. Les Chitauli mirent au travail les femmes humaines et leur firent découvrir des minéraux et des métaux de certains types. Les femmes découvrirent le cuivre ; Les femmes découvrirent l’or ; Les femmes découvrirent l’argent. Et, éventuellement, elles étaient guidées par les Chitauli pour allier ces mé- taux et pour créer de nouveaux métaux qui n’avaient jamais existé dans la Nature auparavant, des métaux tels que le bronze, le laiton et d’autres encore.<br />
<br />
En outre, les Chitauli retirèrent alors du ciel la brume sacrée dispen- satrice de pluie et pour la première fois depuis la création, les êtres hu- mains regardèrent vers le haut et virent des étoiles, et les Chitauli dirent aux êtres humains qu’ils avaient tort de croire que la Divinité demeurait sous la Terre. “À partir de maintenant,” dirent les Chitauli aux habitants de cette Terre, “les habitants de la Terre doivent croire que Dieu est au Ciel et ils doivent faire ici sur la Terre des choses qui fassent plaisir à ce Dieu qui est au Ciel.”<br />
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Vous voyez, à l’origine, les êtres humains avaient cru que la Divinité était sous terre, qu’elle était une très grande mère qui demeurait sous la Terre car ils voyaient toute la verdure pousser en sortant de la Terre — l’herbe venait de sous le sol, les arbres poussaient de sous le sol, — et les gens avaient cru, pour cette raison, que les gens qui mouraient allaient sous terre. Mais quand les Chitauli firent tourner les yeux des humains vers le ciel, les gens commencèrent à croire, à ce moment-là, que Dieu est dans le ciel et que ceux qui meurent sur cette Terre ne vont pas sous terre, mais montent au ciel.<br />
<br />
Et à ce jour, monsieur, où que vous alliez partout en Afrique en tant qu’investigateur, vous trouverez cette étonnante — ces deux idées éton- nantes qui sont en contradiction l’une avec l’autre.<br />
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Beaucoup de tribus africaines croient en ce qui est appelé Midzimu ou Badimo. Maintenant, le mot Midzimu ou Badimo signifie “eux qui sont dans le ciel”. Mais, au Zoulouland, parmi mon peuple, vous trouvez ce schisme étonnant aller main dans la main. Il y a des Zoulous qui croient que ceux qui sont morts sont les Abapansi, qui signifie “ceux qui sont dessous, qui sont sous la Terre”. Ensuite il y a une autre idée qui se dit Abapezulu. Le<br />
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Credo Mutwa<br />
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mot Abapezulu signifie “ceux qui sont en haut”, et le mot Abapansi, qui est le plus vieux nom pour les esprits des morts, signifie “ceux qui sont sous la Terre”.<br />
<br />
Ainsi, même aujourd’hui, monsieur, partout en Afrique parmi des cen- taines de tribus, vous trouvez cette étrange double croyance que les morts vont au ciel, côte à côte avec la croyance que les morts vont sous la Terre. On dit que cette croyance selon laquelle les morts vont sous la Terre re- monte aux jours où notre peuple croyait que la Divinité était une femme, la grande Mère cosmique. Et, elle est opposée à la croyance liée au terme Abapezulu selon laquelle la Divinité est un homme qui habite au ciel.<br />
<br />
Alors, monsieur, une autre chose que les Chitauli dirent à notre peu- ple, dit-on, c’est que nous les êtres humains sommes ici sur Terre pour transformer la Terre et la rendre convenable pour que “Dieu” y descende un jour et y demeure. Et on dit que ceux qui travaillent pour changer cette Terre et en éliminer tous les dangers pour que le dieu serpent, le Chitauli, y vienne et y demeure, seront récompensés avec de grands pouvoirs et avec de grandes richesses.<br />
<br />
Monsieur, comme je l’ai observé pendant un grand nombre d’années d’étude, pendant un grand nombre d’années d’initiation aux mystères du chamanisme, de la sagesse et de la connaissance africains, je me suis trouvé en train de me demander pourquoi nous, les êtres humains, nous sommes vraiment en train de détruire la Terre sur laquelle nous vivons. Nous som- mes en train de faire quelque chose qui est seulement faite par une autre espèce d’animal, à savoir, l’éléphant africain, qui détruit complètement tous les arbres de l’endroit où il habite.<br />
<br />
Nous, les êtres humains, nous faisons précisément ceci. Et où que vous alliez en Afrique, là où autrefois il y avait de grandes anciennes civilisa- tions, vous trouvez un désert. Par exemple, il y a le désert du Kalahari en Afrique du Sud, et sous les sables de ce désert, j’ai trouvé les ruines de cités antiques, ce qui veut dire que les êtres humains ont transformé cette étendue de terre, qui était autrefois verte et fertile, en désert. Et, du temps où j’étais avec des explorateurs et des gens de safari dans les régions saha- riennes de l’Afrique, j’ai aussi trouvé des preuves d’habitations humaines incroyablement anciennes dans des lieux où il n’y a plus à présent que ro- chers menaçants et bruissements de sable.<br />
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Autrement dit, le Désert du Sahara était autrefois une région fertile et a été transformé en désert par des êtres humains. Pourquoi ? Il faut que je me demande, encore et encore, pourquoi les êtres humains sont guidés par l’insécurité, la cupidité, et le désir de puissance pour transformer la Terre en un désert dans lequel, en fin de compte, aucun être humain ne serait plus jamais capable de vivre ? Pourquoi ?<br />
<br />
<br />
Une rare, étonnante conversation<br />
<br />
Bien que nous soyons tous au courant des dangers épouvantables que ceci entraînera, pourquoi sommes-nous en train de déboiser d’immenses zones de jungle en Afrique ? Sommes-nous sur Terre en train d’exécuter les instructions que les Chitauli ont programmées en nous ? Bien que mon esprit refuse de l’accepter, la réponse est un terrible oui, oui, oui.<br />
<br />
Parmi les nombreuses personnes pourvues de sagesse qui m’honorent de leur amitié, il y a un homme de grand savoir qui vit en Israël, le Dr Sitchin. [Note de l’éditeur : Cette référence concerne le Dr Zecharia Sit- chin, auteur de nombreux livres provocants sur l’interaction des peuples extraterrestres avec les humains de la Terre à des époques très anciennes.&#93; D’après les livres anciens qui ont été écrits par le peuple sumérien, en se servant d’argile, les dieux descendirent du ciel et forcèrent les êtres hu- mains à travailler pour eux, à extraire de l’or pour eux. Cette histoire est confirmée par les légendes africaines dans toute l’Afrique, que des dieux descendirent du ciel et firent de nous leurs esclaves, et ils nous transfor- mèrent en esclaves de telle façon que nous ne puissions jamais nous rendre compte que nous sommes des esclaves.<br />
<br />
Une autre chose que notre peuple dit est que les Chitauli font de nous leur proie comme des vautours. Ils élèvent certains d’entre nous au-dessus des autres, ils remplissent certains d’entre nous de beaucoup de colère et d’ambition, et ils font de ces gens qu’ils ont élevés de grands guerriers qui font des guerres terribles. Mais, à la fin, les Chitauli ne permettent pas à ces grands dirigeants, à ces grands chefs de guerre et à ces rois, de mourir paisiblement. Le chef guerrier est utilisé pour faire autant de guerres que possible, pour tuer autant de membres de son peuple et de ceux qu’il ap- pelle ses ennemis, que possible, et ensuite, à la fin, le chef guerrier meurt d’une mort terrible, son sang étant répandu par d’autres.<br />
<br />
Et ce phénomène, je l’ai vu dans l’histoire de mon peuple, maintes et maintes fois. Notre grand Roi Shaka Zulu a combattu dans plus de deux cents grandes guerres durant son règne de quelques trente années et des poussières. Et ensuite, il a été massacré et il est mort de mort violente. Il est mort tel un homme brisé qui, à cause de la mort de sa mère, n’avait plus la force de gagner une bataille de plus.<br />
<br />
Et, avant Shaka Zulu, il y avait un autre roi qui avait instruit Shaka pour qu’il devienne le grand roi qu’il a été. Le nom de ce roi était Dingiswayo. Dingiswayo avait combattu dans de grandes guerres en essayant d’unir le peuple zoulou en une seule grande tribu. Il avait vu le peuple blanc du Cap et il pensait que, en unissant son peuple en une seule immense nation, il serait capable de repousser la menace que le peuple blanc posait à son peu- ple. Mais, ce qui arriva fut, qu’après avoir gagné beaucoup de batailles en unissant beaucoup de tribus, le Roi Dingiswayo fut soudain frappé par une maladie des yeux qui le rendit presque aveugle. Et il dissimula ce secret se-<br />
<br />
<br />
Credo Mutwa<br />
<br />
lon lequel il ne pouvait plus voir. Mais, ce terrible secret fut découvert par une femme, une reine d’une autre tribu, appelée Ntombazi. Ntombazi prit une hache d’armes et décapita Dingiswayo d’un seul coup, après l’avoir at- tiré dans sa hutte et lui avoir donné de la nourriture et de la bière à boire.<br />
<br />
Il y a aussi un phénomène semblable avec des grands dirigeants blancs : Napoléon, en Europe, qui mourut d’une mort misérable sur son île perdue dans l’océan Atlantique ; Hitler, aussi en Europe, qui mourut d’une mort terrible en se mettant le pistolet dans la bouche et en se suicidant, nous dit- on ; Attila le Hun, qui fut tué par une femme, et beaucoup d’autres grands dirigeants qui ont mal fini après avoir répandu autant de mort et de tris- tesse sur autant de gens qu’ils ont pu.<br />
<br />
Le Roi Shaka fut poignardé à mort par son demi-frère, qui utilisa sur lui le même type de lance que celui qu’il avait mis au point pour tuer les gens aussi rapidement que possible. Et, Jules César affronta aussi un destin sem- blable après qu’il eut, comme notre Shaka Zulu, conquis de nombreuses nations.<br />
<br />
Le héros guerrier meurt toujours d’une mort dont il n’aurait vraiment pas du mourir. Le Roi Arthur, en Angleterre, fut tué par son propre fils, Mordred après un règne long et courageux. Je pourrais continuer sans ar- rêt.<br />
<br />
Alors, que les gens en rient ou non, que les gens s’en moquent ou non, si vous rassemblez toutes ces choses, elles montrent qu’il y a une certaine force qui nous conduit, nous les êtres humains, vers les sombres rivages de l’autodestruction. Et le plus tôt un grand nombre d’entre nous en devien- dront conscients, le plus tôt sera le mieux, peut-être, nous pourrions alors être capables de nous occuper de ce problème.<br />
<br />
Martin : Croyez-vous que ces êtres sont répartis autour du monde, ou sont-ils principalement concentrés en Afrique ?<br />
<br />
Credo Mutwa : Monsieur, je crois que ces créatures sont partout sur Terre, et sans vouloir vous offenser, monsieur, quoique je déteste parler autant de moi-même, je suis une personne qui a voyagé vers de nombreu- ses parties du monde. Je suis allé dans votre pays, les États-Unis, monsieur. Je suis allé en Australie. Je suis allé au Japon, parmi d’autres pays.<br />
<br />
Et où que ce soit que je sois allé, monsieur, j’ai trouvé des gens qui me parlaient de créatures comme ça. Par exemple, en 1997, j’ai visité l’Austra- lie, monsieur, et j’ai beaucoup voyagé pour chercher le peuple noir d’Aus- tralie, les Aborigènes. Et quand je les ai vraiment trouvés, ils m’ont raconté une quantité de choses qui m’ont vraiment beaucoup étonné. Les mêmes choses que j’avais trouvées au Japon, je les ai trouvées à Taiwan. Partout où il y a encore des chamans et des guérisseurs traditionnels, vous trouvez ces histoires incroyables.<br />
<br />
<br />
Une rare, étonnante conversation<br />
<br />
Maintenant, permettez-moi de vous dire, monsieur, ce que j’ai trouvé en Australie seulement. Ceci, que le peuple aborigène australien, qui s’appelle lui-même Coorie, ce qui signifie “notre peuple” : Le peuple Coorie d’Aus- tralie croit en un grand dieu appelé Byamie, monsieur. Un chaman Coorie, en fait, plusieurs d’entre eux, m’ont dessiné des images de ce Byamie, et l’un d’entre eux m’a fait voir une peinture rupestre représentant cet étrange dieu créateur qui est sorti des étoiles. Et quand ils ont placé leur dessin en face de moi, ce qu’ils me montraient était un Chitauli. Je le reconnaissais d’après mon initiation africaine. Il avait une grosse tête. Il avait de grands yeux, qui étaient soulignés par l’artiste. Il n’avait pas de bouche, et il avait de longs bras et des jambes incroyablement longues. Monsieur, c’était une description typique d’un Chitauli tel que je le connaissais d’après mon pro- pre peuple en Afrique.<br />
<br />
Je me demandais “Pourquoi ?” Ici je suis dans un pays à des milliers de kilomètres de l’Afrique, et ici je suis en train de voir un être connu comme le Biamai ou le Bimi, qui est une créature avec laquelle moi, l’Africain, je suis familier.<br />
<br />
Parmi le peuple Amérindien, monsieur, j’ai trouvé, par exemple, parmi certaines tribus en Amérique, des tribus telles que le peuple Hopi, et ce peuple qui habite dans ces bâtiments appelés pueblo, J’ai trouvé que ces peuples — ils ont ce qu’ils appellent des créatures Katchina, quand les gens portent des masques et se déguisent en certaines créatures. Et certains de ces Katchinas sont vraiment très grands, avec une énorme tête ronde.<br />
<br />
Exactement comme nous en avons en Afrique, j’ai trouvé des créatures semblables en Amérique. En Afrique nous appelons ces créatures Egwu- gwu, ou nous les appelons d’un autre nom, Chinyawu. Le Katchina du peu- ple amérindien, et le Chinyawu de notre peuple, sont des êtres identiques. Alors pourquoi en est-il ainsi ? Quand le peuple Amérindien et les Afri- cains ont-ils été en contact ? Quand ? C’est un des plus grands mystères de tous les temps, monsieur. C’est une des nombreuses choses que j’ai trou- vées à travers le monde qui m’ont laissé absolument stupéfait.<br />
<br />
Il y a de telles créatures, et le plus tôt les sceptiques qui sont parmi nous admettrons ce fait, le plus tôt sera le mieux. Pourquoi l’humanité n’est-elle pas en train de progresser ? Pourquoi sommes-nous en train de tourner en rond dans un grand cercle d’autodestruction et de destruction mutuelle ?<br />
<br />
Au fond, les gens sont fondamentalement bons ; Je le crois. Les gens ne veulent pas déclencher des guerres. Les gens ne veulent pas détruire le monde dans lequel ils habitent, mais il y a des créatures, ou il y a une force qui nous conduit, nous les êtres humains, vers l’auto annihilation. Et le plus tôt nous le reconnaîtrons, le plus tôt sera le mieux.<br />
<br />
En ce moment, je vis en Afrique. C’est ici que se trouve mon peuple.<br />
<br />
<br />
Credo Mutwa<br />
<br />
C’est ici que se trouve mon pays. Mais je vois l’Afrique en train d’être dé- truite dans des guerres qui n’ont pas le moindre sens pour moi en tant qu’Africain. Je regarde l’Inde qui, comme l’Afrique, a subit le fléau du colo- nialisme de la part des Français, des Anglais, et d’autres puissances euro- péennes. Mais l’Inde, au moyen de son indépendance en tant que pays, est arrivée à faire des choses que nous, l’Afrique, n’avons pas réussies à faire. Pourquoi ?<br />
<br />
L’Inde a fait exploser la bombe atomique et est aujourd’hui parmi les nations du monde qui sont redoutées. L’Inde a lancé des satellites en orbite. L’Inde, quoiqu’elle ait les mêmes problèmes que ceux de l’Afrique (une po- pulation en expansion, de la contestation religieuse aussi bien que tribale), bien que l’Inde ait une partie de sa population incroyablement pauvre, aus- si bien qu’une partie incroyablement riche, elle a atteint des objectifs que l’Afrique n’a pas réussis à atteindre.<br />
<br />
Alors je m’interroge “Pourquoi ? Pourquoi ?” Parce que l’Inde a été fon- dée par des peuples venus d’Afrique, et je ne pense pas, monsieur, aux races noires à ce sujet. C’est un fait que, il y a des milliers d’années, des peuples d’Afrique ont posé les fondations de la plus grande civilisation de l’Inde, aussi bien que celle d’autres pays en Asie du Sud-Est. Il y a des preuves ar- chéologiques accablantes de ceci. Mais, pourquoi l’Afrique est-elle en train de se noyer dans la guerre, dans la maladie, et dans la faim ? Pourquoi ?<br />
<br />
Bien des fois, monsieur, je m’assois dans ma hutte et je pleure quand je vois des maladies comme le SIDA en train de nous détruire ; Quand je vois des guerres insensées détruire ces pays en Afrique qui avaient prospéré pendant des milliers d’années.<br />
<br />
Dites donc, l’Éthiopie est un pays qui a été libre pendant des milliers d’années. L’Éthiopie était autrefois l’école de toute l’Afrique. Le Nigeria était autrefois un grand pays avec une longue tradition d’autonomie, bien long- temps avant que l’homme blanc ne soit venu en Afrique. Mais aujourd’hui, tous ces pays et beaucoup d’autres sont en train d’être détruits.<br />
<br />
Aujourd’hui, monsieur, il y a des parties de l’Afrique qui ont été totale- ment dépeuplées par la guerre et par la maladie appelée SIDA, une maladie qui présente tous les indices qu’elle est une maladie artificielle. Je m’inter- roge, “Qui ou quoi est en train de détruire l’Afrique, et pourquoi ?”<br />
<br />
Parce qu’il y a des tribus dans ces villages où j’ai vécu, qui ont facilité ma recherche de la connaissance, avant la Seconde Guerre mondiale et après. Mais aujourd’hui ces tribus n’existent plus du tout. Elles sont parties, se sont dispersées, ont été totalement exterminées dans des guerres insensées où le peuple noir ne gagne rien.<br />
<br />
Je suis maintenant en Afrique du Sud. C’est ici que je suis né, et ici que je dois mourir. Mais je vois mon pays se désintégrer comme une mangue<br />
<br />
<br />
Une rare, étonnante conversation<br />
<br />
pourrie. L’Afrique du Sud était autrefois un pays puissant. Elle avait une armée puissante. Elle avait des industries formidables, qui produisaient de tout, des locomotives aux petites radios. Mais aujourd’hui mon pays est devenu un détritus abruti par la drogue et accablé par le crime. Pourquoi ? Un pays ne devient pas un pays détruit presque du jour au lendemain, à moins qu’il y ait des forces précises qui soient déterminées à le détruire.<br />
<br />
J’ai vu récemment, monsieur, la destruction d’un autre pays à l’intérieur de l’Afrique du Sud. Il s’agit du Lesotho. Ce pays, le Lesotho, est habité par certaines des tribus d’Afrique du Sud les plus vieilles et les plus avisées. Il y a parmi elles une tribu appelée les Bakwama. Le peuple Bakwama est si ancien qu’il vous décrit réellement une mystérieuse terre d’énormes mon- tagnes pointues, une terre mystérieuse gouvernée par un grand dieu, qui a la tête d’un être humain et le corps du lion. [On pense immédiatement au Sphinx en Égypte.&#93;<br />
<br />
Les Bakwama appellent ce pays Ntswama-tfatfi. Cette terre qu’ils nom- ment Ntswama-tfatfi signifie “la terre du Soleil-faucon”. Le faucon est l’oiseau de proie dans le Ciel — vous savez ? Alors, en Afrique du Sud, ce peuple Bakwama avait connaissance de la terre d’Égypte d’où ils disent que viennent leurs ancêtres. Et ils appellent cette mystérieuse terre des dieux, “la terre du Soleil-faucon, ou du Soleil-aigle”, ce qui est exactement comme les Égyptiens décrivaient leur pays, monsieur. Ils le décrivaient comme “la terre de Hor”, le dieu Horus en Grèce.<br />
<br />
Maintenant, quand la Princesse Diana est morte, en 1997, j’étais un des premiers Noirs à soupçonner que la Princesse Diana avait été assassinée, et je vais vous dire pourquoi cette chose est arrivée, monsieur. Parce que, environ un an ou 8 mois avant que Diana ne meure, un roi est mort au Le- sotho, le Roi Moshoeshoe II. La mort du Roi Moshoeshoe II était identique détail pour détail à la mort de la Princesse Diana.<br />
<br />
Je prie tous ceux qui pourraient trouver mes mots incroyables de consi- dérer ceci : La Princesse Diana est morte dans un tunnel, mais le roi du Lesotho est mort dans un ravin. Il était parti au loin pour enquêter sur un problème dans sa ferme d’élevage de bétail. On trouva qu’il était en retard, et quand les gens sont allés le chercher, ils ont reçu des nouvelles des divers garçons qui gardaient le bétail dans les montagnes du Basotho-land, selon lesquelles les garçons avaient entendu ce qui avait l’air d’un coup de fusil, et quand les hommes sont allés regarder là où on avait entendu le coup de fusil, ils ont trouvé la voiture du roi qui avait quitté la route pour tomber au fond du ravin. Ils sont descendus de la leur et ont trouvé que le roi du Lesotho était dans sa voiture. Il était attaché avec sa ceinture de sécurité, mais il avait une blessure atroce derrière sa tête. Et ils ont trouvé que le chauffeur du roi était mort au volant. Mais, les deux hommes qui étaient les gardes du corps du roi, qui étaient dans le véhicule du roi dans le siège<br />
<br />
<br />
Credo Mutwa<br />
<br />
directement derrière le roi, s’en étaient tirés sans une égratignure. L’un des hommes est entré dans la voiture et en a sorti le roi mourant. Le roi leur a présenté des excuses pour avoir souillé leurs mains de son sang, ce qui est conforme à la tradition selon laquelle un roi mourant doit remercier les gens qui essaient de le sortir de la situation où il se trouve. Et il doit leur présenter des excuses pour leur avoir causé des ennuis, car quiconque touche au sang sacré du roi a une sorte de problème de nature spirituelle après cela.<br />
<br />
Ensuite, quand la voiture du roi a été sortie du ravin, on a trouvé qu’il y avait un trou, comme un trou de balle, dans l’un des pneus de la voiture. Et ce pneu-là a mystérieusement disparu, par la suite, lorsque la voiture du roi n’était pas entreposée en lieu sûr, mais dans une cour extérieure à laquelle n’importe qui pouvait accéder. Et, quand on a autopsié le corps du conduc- teur de la voiture du roi, on a trouvé que l’homme avait été suffisamment ivre pour n’avoir pas du tout été capable de conduire la voiture. Et troi- sièmement, l’homme qui conduisait la voiture du roi et qui était mort au volant n’était pas l’homme qui conduisait d’habitude la voiture du roi.<br />
<br />
Alors, monsieur, voyez-vous ce mystère maintenant ? La mort du roi du Lesotho correspond avec celle de la Princesse Diana, qui devait la suivre. En beaucoup d’autres détails plus incroyables que ceux que je viens d’ex- poser, et c’est ainsi que la nation du Lesotho a donné envie de vomir après la mort du roi, quand des émeutes ont eu lieu par suite d’une élection gé- nérale à laquelle des membres du parti provisoire se présentaient et qu’ils organisaient.<br />
<br />
Aujourd’hui le Lesotho est une nation économiquement moribonde. Et le Lesotho est un pays où a eu lieu une expérience étrange — une ex- périence qui consistait dans la construction d’un énorme barrage, dont l’objectif était de fournir à l’Afrique du Sud, et non au Lesotho, de gran- des quantités d’eau. Et nous avons entendu récemment émaner de ce pays de vilains bruits, selon lesquels quelqu’un a été corrompu pour faciliter la construction de cet énorme barrage grâce auquel l’eau d’une petite nation est utilisée pour fournir, pour augmenter les réserves d’eau d’une nation hautement industrialisée.<br />
<br />
Il y a beaucoup de choses étranges, monsieur, qui ont eu lieu et sont en train d’avoir lieu en Afrique du Sud, aussi bien que dans d’autres parties de l’Afrique, qui n’ont pas de sens pour moi en tant qu’Africain. Il y a des guerres qui se passent en Afrique, où après qu’un pays africain soit devenu indépendant du pouvoir colonial, une force de rebelles reprend alors les armes contre le gouvernement de ce pays, mais au lieu de voir les rebelles combattre le gouvernement jusqu’au bout, ce qui arrive à plusieurs repri- ses, c’est que les forces rebelles se divisent en différents groupes qui finis- sent par combattre non seulement le gouvernement en place, mais aussi les<br />
<br />
<br />
Une rare, étonnante conversation<br />
<br />
uns les autres. Et le résultat est que, dans plusieurs pays africains, le pays est si détruit que, peu importe le parti qui gagne, le peuple perd. On donne aux Nations unies un motif de leur faire appel, afin de créer un semblant de paix. Autrement dit, les Africains se sont maintenant mis à faire des guerres qui n’amènent pas de victoire, mais leur propre destruction, aussi bien que celle de leur peuple.<br />
<br />
J’aimerais attirer votre attention, monsieur, sur la vague de violence in- sensée qui fait encore rage au Soudan, aussi bien que dans d’autres parties de l’Afrique. J’aimerais attirer votre attention, monsieur, sur la plus longue et la plus terrible guerre civile qui est en train de détruire les parties sud du Soudan. J’aimerais attirer votre attention, et celle de vos lecteurs, monsieur, sur la guerre terrible qui est en train de détruire l’Angola. Et une partie du monde, à l’est de l’Afrique australe, a été tellement ravagée par de lon- gues années de guerre qu’il y a maintenant des endroits où vous n’entendez même pas une chose comme un oiseau. Toutes les formes de vie qui vi- vaient à cet endroit ont été anéanties. Alors, pourquoi ?<br />
<br />
Et alors, j’ai trouvé que ces pays qui sont en train d’être détruits par des guerres insensées qui ne s’accordent pas du tout avec le caractère que nous avons, nous les Africains, et je parle en tant qu’Africain, sont ces pays qui, auraient-ils été laissés en paix, auraient pu approvisionner toute l’Afrique en nourriture, en eau, et en minéraux précieux. On m’a dit, monsieur, que sous la surface de l’Angola, sous les plaines de l’Angola, il y a des gisements de charbon qui sont sans égaux dans ce monde. En outre on m’a dit que dans des parties de l’Angola il y a des gisements de pétrole qui sont seule- ment en deuxième position par rapport à ces réserves de pétrole qui sont au Moyen-Orient.<br />
</span>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<span style="font-size: x-large;">Credo Mutwa<br />
chaman zoulou</span><br />
<span style="font-size: large;">Sur les enlèvements par les Extra-Terrestres et les Reptiliens<br />
Une rare et étonnante conversation</span><br />
<span style="font-size: medium;">Rick Martin<br />
Traduction : Daniel Maury</span><br />
<br />
<span style="font-size: x-small;">Transmet fidèlement ce que tu as reçu fidèlement, sans altération ni rajout.<br />
Information de première Page du journal The Spectrum avec son aimable autorisation Septembre 1999<br />
<a href="http://www.spectrumnews10.com" target="_blank">http://www.spectrumnews10.com</a> <br />
<a href="http://credomutwa.com/" target="_blank">http://credomutwa.com/</a></span><br />
<br />
<span style="font-size: medium;">Ouvrages de Credo Mutwa :<br />
Woman of Four Paths: The Strange Story of a Black Woman in South Africa, 2007 <br />
Indaba, My Children originally published 1964 <br />
Zulu Shaman: Dreams, Prophesies, Mysteries, 2003 <br />
Songs of the Stars: Lore of a Zulu Shaman </span><br />
<br />
<span style="font-size: small;">Ceux qui trouvent sans chercher, sont ceux qui ont longtemps cherché sans trouver.<br />
<br />
Un serviteur inutile, parmi les autres.<br />
<br />
Août 2009<br />
<br />
Mise en page LENCULUS pour la Librairie Excommuniée Numérique des CUrieux de Lire les USuels</span><br />
<br />
<span style="font-size: medium;">Credo Mutwa est un chaman zoulou (senusi) sud africain. David Icke nous le décrit comme l’homme le plus exeptionnel qu’il ait rencontré.<br />
<br />
Credo Mutwa raconte l’histoire de l’Afrique, pas la fausse version écrite par les colonialistes blancs. Vusamazulu Credo Mutwa est né le 21 juillet 1921 à Kwazulu-Natal, Afrique du sud. Il est l’auteur de plusieurs livres ayant eu de grands succès commerciaux. Son père était un ancien catéchiste ca- tholique du district d’Embo près d’Inanda. Sa mère était descendante d’une longue lignée de guérisseurs zoulous et gardiens des coutumes et tradi- tions tribales. Ses parents se séparèrent peu de temps après sa naissance, sa mère refusant de se convertir au Christianisme. Mutwa fut éduqué par son grand-père maternel, un guérisseur, et portant ses sacs pour lui, le garçon appris certains des secrets du vieillard.<br />
<br />
En 1928, Vusamazulu fut emmené au Transvaal par son père. Il vécurent dans une ferme près de Potchefstroom, où sont père était ouvrier agri- cole. Après 20 ans passés dans différentes fermes, son père trouva un tra- vail dans une des mines de Johannesburg, en tant que charpentier. Mutwa trouva lui même un emploi dans un magasin de curiosités à Johannesburg et y travaille toujours depuis.<br />
<br />
<br />
<br />
Quand il a rendit visite à sa mère et son grand-père dans le Zululand après trente ans d’absence, il renonça au Christianisme à leur ordre et a subit la cérémonie de purification, pour commencer à s’entraîner comme sorcier guérisseur.<br />
<br />
Il se prépara aussi pour le poste de gardien des traditions et coutumes de la tribu dans le cas où son grand père décéderait. Mutwa a écrit des contes africaine qui ont leurs racines dans la culture zoulou orale, traditionnelle. Deux collections bien connues de ces histoires sont Indaba ‘Mes Enfants’ (1966) et Mon Peo.<br />
<br />
Il est un guérisseur qui a aussi découvert un traitement fait avec des herbes pour le SIDA (pas étonnant, cela semble avoir été ignoré par les gens au pouvoir – peut-être que ca ne rapporte pas assez d’argent ) . Voici qu’il en dit :<br />
<br />
“C’est une plante qui est sur le point de s’éteindre, une plante qui se nomme “Suderlandia Fructosate”. Cette plante fait des miracles sur des gens qui ont une maladie terrible qui s’appelle SIDA, et ce qui est mira- culeux c’est que ces miracles se voient en une semaine ou dans les deux semaines qui suivent. Quand on donne cette plante à une personne sur son lit de mort, cette personne se lève pleine d’énergie sans dépression et avec un solide appétit.<br />
<br />
Et j’estime que en tant que nation c’est un cas d’urgence mondial parce que les grands scientifiques n’ont pas produit de traitement sûr et efficace contre le SIDA. Je dis que cette plante devrait être plantée par tous les gou- vernements concernés, par toutes les associations caritatives et que cette plante devrait être donnée aux êtres humains gratuitement”<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
30 septembre 1999<br />
<br />
On a souvent dit que les Anciens de n’importe quelle tribu indigène donnée détiennent les clefs de la connaissance. Cette déclaration n’a jamais été plus clairement confirmée que dans la récente interview que j’ai eu le grand privilège de mener avec le “Sanusi” (Chaman) zoulou Credo Mutwa, qui s’approche actuellement de l’âge de quatre-vingts ans.<br />
<br />
Grâce aux efforts et à l’assistance de David Icke, j’ai pu établir le contact avec le Dr Johan Joubert, qui s’est occupé de bonne grâce de la coordination avec Credo Mutwa, permettant ainsi à l’interview d’avoir lieu par téléphone, littéralement aux antipodes, en Afrique du Sud[1]. Nous, au SPECTRUM nous aimerions transmettre notre plus profonde reconnaissance à la fois à David Icke et au Dr Joubert pour leurs efforts désintéressés pour délivrer au monde la Vérité de cet homme.<br />
<br />
1 — NdT : par rapport au Nevada.<br />
<br />
<br />
Credo Mutwa<br />
<br />
J’ai entendu parler pour la première fois de Credo Mutwa il y a cinq ans, mais à cette époque il ne semblait pas possible de lui parler directement au téléphone, car il vit dans une zone quelque peu reculée sans téléphone. Quand j’ai entendu David Icke dire qu’il avait passé du temps avec Credo Mutwa et qu’il serait disposé à parler avec The SPECTRUM, eh bien, il ne nous en fallait pas plus ! Grâce au prodige des lignes téléphoniques inter- nationales, le 13 août, nous avons eu ce qui s’est avéré être une séance de 4 heures ! Et non, nous n’allons pas la réduire à des “extraits sonores”. Les mots qu’il a prononcés apparaîtront totalement et en plein contexte, com- me c’est notre politique habituelle — une question de respect pour l’in- terlocuteur aussi bien que le désir de faire simplement du bon et honnête journalisme !<br />
<br />
Credo Mutwa est un homme que David Icke décrit comme : “L’homme le plus étonnant et le mieux informé que j’ai eu le privilège et l’honneur d’appeler mon ami, un génie.” Après avoir parlé avec Credo Mutwa, je suis tout à fait d’accord.<br />
<br />
J’aimerais faire remarquer que Credo Mutwa, bien que n’étant pas un homme d’éducation conventionnelle, a été assez gentil et assez conscien- cieux pour épeler tous les mots zoulous ou africains, les noms propres, etc. pour cet article. Ceux d’entre vous qui peuvent être des savants africains trouveront ce degré d’exactitude plus avantageux pour leur recherche que ne le trouvera le lecteur moyen, toutefois un tel soin pris par Credo est en- core une autre facette de son honnêteté et de sa précision.<br />
<br />
Si vous sentez que vous avez lu dernièrement un texte quelconque qui élargit votre pensée et remet en question certains systèmes de croyance, cette interview vous mènera un échelon au-dessus. Comme toujours, la Vérité est plus étrange que la fiction. De plus, la Vérité — ou des tranches de Vérité révélées à n’importe lequel d’entre nous — font partie d’une mo- saïque plus grande, et par conséquent c’est à chacun de nous de parvenir à nos propres conclusions concernant la Vérité que les autres doivent parta- ger avec nous.<br />
<br />
Nous sommes honorés d’avoir cette opportunité de vous offrir les expé- riences et la connaissance de Credo Mutwa. C’est une opportunité des plus rares et des plus appréciées.<br />
<br />
L’information étonnante présentée par Credo Mutwa est certainement stimulante et d’une grande portée, à la fois dans ses implications et ses possibilités. Une fois que vous aurez lu cette information vous compren- drez plus aisément pourquoi il y a eu des tentatives de le réduire au silence. De même, vous apprécierez plus profondément le courage de Credo de se mettre en avant et de dire la vérité, peu importe les conséquences pour lui-même.<br />
<br />
<br />
Une rare, étonnante conversation<br />
<br />
Aussi, sans autre commentaire préliminaire, commençons l’interview.<br />
<br />
Martin : En premier lieu, laissez-moi dire que c’est un honneur et un privilège de parler avec vous, et j’aimerais exprimer mes remerciements et ma reconnaissance à David Icke et au Dr Joubert, sans l’aide desquels nous n’aurions pas pu avoir cette conversation aujourd’hui.<br />
<br />
Nos lecteurs sont au courant de l’existence des extra-terrestres repti- liens susceptibles de changer d’apparence, et ce dont j’aimerais discuter avec vous concerne les spécificités de leur présence, de leurs dirigeants, de leurs intentions, et de leurs méthodes d’opération en ce moment.<br />
<br />
C’est pourquoi, la première question que j’aimerais vous poser est : Pouvez-vous confirmer que des extra-terrestres reptiliens à la forme chan- geante existent effectivement sur notre planète en ce moment ? Et si c’est le cas, si vous pouvez le confirmer, pourriez-vous être précis à leur sujet. D’où viennent-ils ?<br />
<br />
Credo Mutwa :	Monsieur, votre journal peut-il envoyer du monde en Afrique ?<br />
<br />
Martin : Excusez-moi, pouvez-vous répéter cela ? CredoMutwa: Votrejournalpeut-ilavoirlabontéd’envoyerquelqu’un<br />
<br />
en Afrique dans un proche avenir ? Martin : Nous ne sommes pas financièrement capables de faire cela en<br />
<br />
ce moment, mais cela peut changer à l’avenir.<br />
<br />
Credo Mutwa : Parce qu’il y a certaines choses que je voudrais, je vous prie, comme votre journal vérifier, indépendamment de moi. Vous avez entendu parler du pays appelé le Rwanda, en Afrique centrale ?<br />
<br />
Martin :	Oui.<br />
<br />
Credo Mutwa : Le peuple du Rwanda, le peuple Hutu, aussi bien que le peuple Tutsi, déclare, et ce n’est pas le seul peuple en Afrique qui le déclare, que leurs ancêtres vraiment les plus anciens étaient une race d’êtres qu’ils appelaient les Imanujela, ce qui signifie “les Seigneurs qui sont venus”. Et certaines tribus en Afrique de l’Ouest, telle qu’un peuple Bambara, disent aussi la même chose. Elles disent qu’est venue du ciel, il y a de très nom- breuses générations, une race de créatures hautement avancées et redou- tables qui ressemblaient à des hommes, et ils les appèlent Zishwezi. Le mot Zishwezi signifie les créatures plongeantes ou planantes qui peuvent descendre du ciel en planant ou glisser à travers l’eau.<br />
<br />
Tout le monde, monsieur, a entendu parler du peuple Dogon en Afrique occidentale qui affirme que de la culture lui a été donnée par les êtres en question, mais il n’est pas... le peuple Dogon n’est qu’UN parmi beaucoup, beaucoup de peuples en Afrique qui prétendent que leur tribu ou leur li-<br />
<br />
<br />
Credo Mutwa<br />
<br />
gnée royale ont d’abord été fondées par la race surnaturelle des créatures qui sont venues du ciel.<br />
<br />
Êtes-vous toujours avec moi, monsieur ? Martin : Oh oui, absolument ! Continuez, je vous en prie.<br />
<br />
Credo Mutwa : Monsieur, je pourrais en parler sans m’arrêter, mais lais- sez-moi en venir à mon peuple, le peuple Zoulou d’Afrique du Sud.<br />
<br />
Martin : Je vous en prie.<br />
<br />
Credo Mutwa : Le peuple Zoulou, qui est célèbre en tant que peuple guerrier, le peuple auquel appartenait le Roi Shaka Zulu, au siècle dernier. Quand vous demandez à un anthropologue blanc sud africain ce que le nom Zoulou signifie, il dira qu’il veut dire “le ciel” (rires), et que par consé- quent les Zoulous s’appellent eux-mêmes “le peuple du ciel”. Tout ça, mon- sieur, ce sont des absurdités. Dans la langue zouloue, notre nom pour le ciel, le ciel bleu, est sibakabaka. Notre nom pour l’espace interplanétaire, toutefois, est izulu et le weduzulu, qui signifie “espace interplanétaire, le ciel noir dans lequel vous voyez des étoiles chaque nuit”, a aussi quelque chose à voir avec le voyage, monsieur. Le mot zoulou pour le voyage au hasard, comme un nomade ou un bohémien, est izula.<br />
<br />
Alors vous pouvez voir que le peuple Zoulou en Afrique du Sud était au courant du fait que vous pouvez voyager à travers l’espace — non pas à travers le ciel comme un oiseau — mais que vous pouvez voyager à travers l’espace, et les Zoulous prétendent qu’il y a de très nombreux milliers d’an- nées, il arriva, depuis les cieux, une race de gens qui ressemblaient à des lézards, des gens qui pouvaient changer de forme comme ils le voulaient. Et des gens qui marièrent leurs filles à un voyageur (extraterrestre), et qui donnèrent naissance à une race dominante de Rois et de Chefs tribaux, il y a des centaines de contes de fées, monsieur, dans lesquels un lézard femelle endosse l’identité d’une princesse humaine, se fait passer pour elle et se marie à un prince zoulou.<br />
<br />
Chaque écolier en Afrique du Sud, monsieur, est au courant de l’histoire d’une princesse appelée Khombecansini. Khombecansini devait se marier avec un beau prince appelé Kakaka, un nom qui veut dire “celui qui est éclairé”. Maintenant, un jour où Khombecansini était en train de ramasser du bois de chauffage dans la brousse, elle rencontra une créature appelée un Imbulu. Et cet Imbulu était un lézard qui avait le corps et les membres d’un être humain, mais avec une longue queue. Et ce lézard parla à la prin- cesse Khombecansini, “Oh, combien vous êtes belle, ma fille, si seulement je pouvais être comme vous. Si seulement je pouvais vous ressembler. Puis- je venir près de vous ?” dit la femme-lézard Imbulu à la princesse.<br />
<br />
Et la princesse dit, “Oui, vous pouvez.”<br />
<br />
<br />
Une rare, étonnante conversation<br />
<br />
Et alors que la femme-lézard, qui en était une des plus grandes, venait près de la fille, elle cracha dans les yeux de la fille et elle commença à chan- ger. C’est à dire que le lézard prit soudain une forme humaine et ce lézard commença à ressembler de plus en plus et de plus en plus à la fille, à l’ex- ception de sa longue queue pointue. Et ensuite, dans une explosion inat- tendue de violence, la femme-lézard immobilisa la princesse et lui enleva tous ses bracelets et ses colliers ainsi que sa jupe de mariée, et elle les enfila. C’est ainsi que le lézard devint la princesse.<br />
<br />
À présent il y avait deux femmes identiques dans la brousse, la femme- lézard à la forme modifiée et la femme originale. Et la femme-lézard dit à la femme originale, “Maintenant tu es mon esclave. Alors tu vas m’ac- compagner au mariage. Je serai toi et tu seras mon esclave, suis-moi !” Elle prit un bâton et se mit à tabasser la pauvre princesse. Et ensuite elle s’en alla, accompagnée par d’autres filles qui étaient les demoiselles d’honneur, selon la coutume zouloue, et elle arriva au village du prince Kakaka. Mais, avant qu’elles n’atteignent le village elle devait faire quelque chose au sujet de sa queue, c’est à dire que la femme à la forme changeante devait, d’une manière ou d’une autre se cacher la queue. Donc, elle força la princesse à tisser un filet avec des fibres et elle y rentra sa queue et elle l’attacha serré sur elle-même. Elle ressemblait maintenant à une femme Zoulou avec de très grosses fesses attirantes, quand elles sont vues du dehors.<br />
<br />
Et ensuite, quand elle arriva et devint la femme du prince, une chose étrange se mit à se passer dans le village. Tout le lait se mit à disparaître parce que chaque nuit la princesse à la forme changeante, la fausse princes- se, avait l’habitude de dégager sa queue, qu’elle utilisait pour aspirer tout le lait aigre à travers un trou au bout de la queue. Et la belle-mère dit, “Qu’est ce que c’est ? Pourquoi le lait est en train de disparaître ?” Alors, elle dit, “À présent, je vois, il y a un Imbulu parmi nous.”<br />
<br />
La belle-mère, qui était une vieille dame intelligente, dit, “Il faut creuser un trou devant le village et il doit être rempli de lait.” Et c’est ce qu’on fit. Et ensuite, on a dit à toutes les filles qui étaient venues avec la fausse princesse de sauter par-dessus ce trou. L’une après l’autre, elles ont sauté. Et quand celle à la forme changeante fut forcée, à la pointe de la lance, de sauter elle aussi, au moment où elle sauta sa longue queue jaillit du filet sous sa jupe et se mit à boire bruyamment le lait à travers son trou, et les guerriers tuèrent celle à la forme changeante. Et c’est ainsi que la véritable princesse Khom- becansini devint la femme du roi — du roi Kakaka.<br />
<br />
Maintenant, monsieur, cette histoire se décline en de nombreuses ver- sions. Partout en Afrique du Sud, parmi beaucoup de tribus, vous trouve- rez des histoires de ces étonnantes créatures qui sont capable de passer du reptile à l’être humain, et du reptile à n’importe quel autre animal de leur<br />
<br />
<br />
Credo Mutwa<br />
<br />
choix. Et ces créatures, monsieur, existent vraiment. Peu importe où vous allez, partout en Afrique du Sud, de l’Est, de l’Ouest, et du Centre, vous trouverez que la description de ces créatures est la même. Même parmi les tribus qui jamais, durant toute leur longue histoire, n’ont pas eu le moindre contact l’une avec l’autre.<br />
<br />
Donc, il y A de telles créatures. D’où elles viennent, je ne prétendrai jamais le savoir, monsieur. Mais elles sont associées avec certaines étoiles dans le ciel, et une de ces étoiles est un groupe important d’étoiles qui fait partie de la Voie lactée, que notre peuple appelle Ingiyab, ce qui signifie “Le GrandSerpent”.Etilyauneétoilerouge,uneétoilerougeâtre,prèsdubord de cet énorme cercle d’étoiles que notre peuple appelle IsoneNkanyamba.<br />
<br />
Or, cette étoile appelée IsoneNkanyamba, je suis arrivé à trouver son nom anglais. C’est l’étoile appelée Alpha Centauri, en anglais[2]. Alors, monsieur, il y a quelque chose qui vaut la peine d’être examiné. Pourquoi est-ce que sur bien plus de 500 tribus dans des parties de l’Afrique que j’ai visitées dans les 40 ou 50 dernières années environ, toutes décrivent des créatures similaires ? On prétend que ces créatures se nourrissent de nous les êtres humains ; Qu’elles ont, à un moment donné, défié Dieu lui-même à la guerre, parce qu’elles voulaient la maîtrise complète de l’univers. Et Dieu leur livra une terrible bataille, Il les vainquit, les blessa, et les obligea à se cacher dans des villes sous la terre.<br />
<br />
Elles se cachent sous la terre dans des cavités profondes, parce qu’el- les ont toujours froid. Dans ces cavités, nous dit-on, il y a d’énormes feux qui sont entretenus en permanence par des esclaves humains, des esclaves comme des zombies. Et, on dit aussi que ces Zuswazi, ces Imbulu, ou quel que soit le nom que vous leur donnez, ne sont pas capables de manger de la nourriture solide. Soit ils consomment du sang humain, soit ils absor- bent ce pouvoir : l’énergie qui est générée quand des êtres humains, sur la surface de la Terre, sont en train de combattre et de s’entre-tuer en grand nombre.<br />
<br />
J’ai rencontré des gens qui s’étaient enfuis du premier Masaki au Rwan- da, depuis bien des années, et ces gens étaient horrifiés par ce qui était en train de se passer dans leur pays[3]. Ils disaient que le massacre des Hutus par les Tutsis, et des Tutsis par les Hutus, est vraiment en train de nour- rir les monstres que sont les Imanujela. Parce que les Imanujela aiment inhaler l’énergie qui est générée par une multitude de gens lorsqu’ils sont<br />
<br />
2 — NdT : Alpha du Centaure en français. 3 — NdT : Masaki n’a pas une consonance rwandaise ; Erreur de transcription de<br />
<br />
l’enregistrement sonore probable ; Seul rapport trouvé entre Masaki et le Rwanda : un journaliste japonais de ce nom.<br />
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<br />
Une rare, étonnante conversation<br />
<br />
terrifiés ou tués par d’autres gens. Êtes-vous toujours avec moi, monsieur ?<br />
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Martin : Oui, je suis totalement avec vous.<br />
<br />
Credo Mutwa : Alors laissez-moi vous faire remarquer une chose inté- ressante, monsieur. Si vous étudiez les langues de toutes les nations africai- nes, vous trouverez dans les langues de notre peuple des mots qui sont si- milaires à des mots orientaux, du Moyen-Orient, et même amérindiens. Et le mot Imanujela signifie “le Seigneur qui est venu”. Ce mot que n’importe qui peut découvrir au Rwanda, chez le peuple rwandais Hutu et Tutsi, est très semblable au mot hébreu Emmanuel, qui signifie “Le seigneur est avec nous”. Imanujela, “ceux qui sont venus, les Seigneurs qui sont ici”.<br />
<br />
Notre peuple croit, monsieur, que nous, les habitants de cette Terre, nous ne sommes pas vraiment les maîtres de nos propres vies bien que l’on nous fasse croire que nous le sommes. Notre peuple dit, c’est à dire, les Noirs de toutes les tribus, tous ceux qui sont initiés, tous les chamans par- tout en Afrique, quand ils arrivent à avoir confiance en vous et partagent leurs plus profonds secrets avec vous, ils disent que [avec] l’Imanujela, il y a l’Imbulu. Et il y a un autre nom sous lequel ces créatures sont connues. Ce nom est Chitauli. Or le mot Chitauli signifie “les dictateurs, ceux qui nous disent la loi. Autrement dit, “ceux qui nous disent, secrètement, ce que nous devons faire”. Maintenant, on dit que ces Chitauli nous ont fait un certain nombre de choses quand ils sont venus sur cette planète.<br />
<br />
Je vous prie de me pardonner, mais je dois partager cette histoire avec vous. C’est une des plus étranges histoires que vous pouvez trouver partout en Afrique dans les sociétés secrètes de chamans et les autres lieux où les vestiges de notre ancienne connaissance et de notre ancienne sagesse sont encore préservés. Voilà, à l’origine, la Terre était couverte par un très épais manteau de brouillard ou de brume. En fait, les gens ne pouvaient pas voir le Soleil dans le ciel, sauf comme un halo de lumière. Et ils voyaient aussi la Lune la nuit comme une légère griffe lumineuse dans le ciel, parce qu’il y avait cette épaisse brume. Et la pluie était toujours en train de tomber sous la forme d’une bruine constante. Toutefois, il n’y avait pas de tonnerre. Il n’y avait pas de tempêtes.<br />
<br />
Le monde était densément recouvert de grandes forêts, de grandes jun- gles, et les gens vivaient en paix sur la Terre à ce moment-là. Les gens étaient heureux et on dit, qu’à ce moment-là, nous, les êtres humains, n’avions pas l’usage de la parole. Nous faisions seulement des bruits amu- sants comme des singes ou des babouins heureux, mais nous n’avions pas la parole comme nous l’avons maintenant. Et en ces siècles-là, les gens se parlaient entre eux grâce à leur esprit.<br />
<br />
Un homme pouvait appeler sa femme en pensant à elle, en pensant à la forme de son visage, l’odeur de son corps, et le toucher de ses cheveux en<br />
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<br />
Credo Mutwa<br />
<br />
tant que femme. Qu’un chasseur soit sorti dans la brousse et ait poussé des cris pour faire venir les animaux, et les animaux auraient choisi l’un d’entre eux qui soit vieux et fatigué, et cet animal se serait offert lui-même au chasseur afin qu’il puisse le tuer rapidement et l’emporter à sa caverne pour servir de nourriture carnée.<br />
<br />
Il n’y avait pas de violence contre les animaux. Il n’y avait pas de violence contre la Nature de la part des êtres humains à ce moment-là. L’Homme avait l’habitude de demander de la nourriture à la Nature. Il venait vers un arbre et pensait à un fruit, et l’arbre aurait permis à certains de ses fruits de tomber par terre, et l’homme les aurait pris.<br />
<br />
Et toutefois, on dit ensuite que quand les Chitauli sont venus sur Terre, ils sont arrivés dans de terribles vaisseaux qui volaient dans l’air, des vais- seaux qui étaient façonnés comme des grandes boules et qui faisaient un bruit effroyable et un feu terrible dans le ciel. Et les Chitauli dirent aux êtres humains, qu’ils rassemblaient par la force à coup d’éclairs, qu’ils étaient de grands dieux du ciel et que dès lors ils allaient recevoir un certain nombre de grands dons de la part des dieux. Ces soi-disant dieux, qui étaient com- me des êtres humains, mais très grands, avec une longue queue, et avec d’effroyables yeux ardents, certains d’entre eux avaient deux yeux — des yeux jaunes et brillants — d’autres avaient trois yeux, l’œil rond et rouge étant au centre de leur front. Ces créatures retirèrent ensuite les grands pouvoirs que les êtres humains avaient : le pouvoir de parler seulement grâce à la pensée, le pouvoir de déplacer des objets avec seulement leur esprit, le pouvoir de voir dans l’avenir et dans leur passé et le pouvoir de voyager, en esprit, vers d’autres mondes.<br />
<br />
Tous ces grands pouvoirs, les Chitauli les ont enlevés aux êtres humains et alors ils ont donné aux êtres humains un nouveau pouvoir, l’usage de la parole. Mais, les êtres humains trouvèrent, avec horreur, que l’usage de la parole divisait les êtres humains, au lieu de les unir, parce que les Chitauli avaient créé d’une manière fourbe différentes langues, et ils provoquèrent une grande querelle entre les gens. Les Chitauli firent aussi quelque chose qui n’avait jamais été faite auparavant : ils donnèrent aux êtres humains des gens pour régner sur eux, et ils dirent, “Ce sont vos rois, ce sont vos chefs. Leur sang est le nôtre. Ils sont nos enfants, et vous devez écouter ces gens car ils parleront en notre nom. Si vous ne le faites pas, nous allons vous punir d’une manière absolument terrible.”<br />
<br />
Avant l’arrivée des Chitauli, avant l’arrivée des créatures appelées Imbu- lu, les êtres humains étaient spirituellement une seule entité. Mais quand les Chitauli sont arrivés, les êtres humains sont devenus divisés, à la fois spirituellement aussi bien que par la langue.<br />
<br />
Et ensuite, les êtres humains recevaient d’étranges nouveaux sentiments de la part des Chitauli. Les êtres humains commencèrent à se sentir en<br />
<br />
<br />
Une rare, étonnante conversation<br />
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danger, si bien qu’ils se mirent à construire des villages entourés de très robustes clôtures de bois. Les êtres humains se mirent à devenir des fon- dateurs de pays. Autrement dit, ils entreprirent de créer des tribus et des terres tribales, qui avaient des frontières, qu’ils défendaient contre tout ennemi éventuel. Les êtres humains devinrent ambitieux et cupides et ils désiraient acquérir des richesses sous la forme de bétail, et de coquillages.<br />
<br />
Et, une autre chose que les Chitauli forcèrent les êtres humains à faire, ils obligèrent les êtres humains à exploiter des mines à l’intérieur de la Terre. Les Chitauli mirent au travail les femmes humaines et leur firent découvrir des minéraux et des métaux de certains types. Les femmes découvrirent le cuivre ; Les femmes découvrirent l’or ; Les femmes découvrirent l’argent. Et, éventuellement, elles étaient guidées par les Chitauli pour allier ces mé- taux et pour créer de nouveaux métaux qui n’avaient jamais existé dans la Nature auparavant, des métaux tels que le bronze, le laiton et d’autres encore.<br />
<br />
En outre, les Chitauli retirèrent alors du ciel la brume sacrée dispen- satrice de pluie et pour la première fois depuis la création, les êtres hu- mains regardèrent vers le haut et virent des étoiles, et les Chitauli dirent aux êtres humains qu’ils avaient tort de croire que la Divinité demeurait sous la Terre. “À partir de maintenant,” dirent les Chitauli aux habitants de cette Terre, “les habitants de la Terre doivent croire que Dieu est au Ciel et ils doivent faire ici sur la Terre des choses qui fassent plaisir à ce Dieu qui est au Ciel.”<br />
<br />
Vous voyez, à l’origine, les êtres humains avaient cru que la Divinité était sous terre, qu’elle était une très grande mère qui demeurait sous la Terre car ils voyaient toute la verdure pousser en sortant de la Terre — l’herbe venait de sous le sol, les arbres poussaient de sous le sol, — et les gens avaient cru, pour cette raison, que les gens qui mouraient allaient sous terre. Mais quand les Chitauli firent tourner les yeux des humains vers le ciel, les gens commencèrent à croire, à ce moment-là, que Dieu est dans le ciel et que ceux qui meurent sur cette Terre ne vont pas sous terre, mais montent au ciel.<br />
<br />
Et à ce jour, monsieur, où que vous alliez partout en Afrique en tant qu’investigateur, vous trouverez cette étonnante — ces deux idées éton- nantes qui sont en contradiction l’une avec l’autre.<br />
<br />
Beaucoup de tribus africaines croient en ce qui est appelé Midzimu ou Badimo. Maintenant, le mot Midzimu ou Badimo signifie “eux qui sont dans le ciel”. Mais, au Zoulouland, parmi mon peuple, vous trouvez ce schisme étonnant aller main dans la main. Il y a des Zoulous qui croient que ceux qui sont morts sont les Abapansi, qui signifie “ceux qui sont dessous, qui sont sous la Terre”. Ensuite il y a une autre idée qui se dit Abapezulu. Le<br />
<br />
<br />
Credo Mutwa<br />
<br />
mot Abapezulu signifie “ceux qui sont en haut”, et le mot Abapansi, qui est le plus vieux nom pour les esprits des morts, signifie “ceux qui sont sous la Terre”.<br />
<br />
Ainsi, même aujourd’hui, monsieur, partout en Afrique parmi des cen- taines de tribus, vous trouvez cette étrange double croyance que les morts vont au ciel, côte à côte avec la croyance que les morts vont sous la Terre. On dit que cette croyance selon laquelle les morts vont sous la Terre re- monte aux jours où notre peuple croyait que la Divinité était une femme, la grande Mère cosmique. Et, elle est opposée à la croyance liée au terme Abapezulu selon laquelle la Divinité est un homme qui habite au ciel.<br />
<br />
Alors, monsieur, une autre chose que les Chitauli dirent à notre peu- ple, dit-on, c’est que nous les êtres humains sommes ici sur Terre pour transformer la Terre et la rendre convenable pour que “Dieu” y descende un jour et y demeure. Et on dit que ceux qui travaillent pour changer cette Terre et en éliminer tous les dangers pour que le dieu serpent, le Chitauli, y vienne et y demeure, seront récompensés avec de grands pouvoirs et avec de grandes richesses.<br />
<br />
Monsieur, comme je l’ai observé pendant un grand nombre d’années d’étude, pendant un grand nombre d’années d’initiation aux mystères du chamanisme, de la sagesse et de la connaissance africains, je me suis trouvé en train de me demander pourquoi nous, les êtres humains, nous sommes vraiment en train de détruire la Terre sur laquelle nous vivons. Nous som- mes en train de faire quelque chose qui est seulement faite par une autre espèce d’animal, à savoir, l’éléphant africain, qui détruit complètement tous les arbres de l’endroit où il habite.<br />
<br />
Nous, les êtres humains, nous faisons précisément ceci. Et où que vous alliez en Afrique, là où autrefois il y avait de grandes anciennes civilisa- tions, vous trouvez un désert. Par exemple, il y a le désert du Kalahari en Afrique du Sud, et sous les sables de ce désert, j’ai trouvé les ruines de cités antiques, ce qui veut dire que les êtres humains ont transformé cette étendue de terre, qui était autrefois verte et fertile, en désert. Et, du temps où j’étais avec des explorateurs et des gens de safari dans les régions saha- riennes de l’Afrique, j’ai aussi trouvé des preuves d’habitations humaines incroyablement anciennes dans des lieux où il n’y a plus à présent que ro- chers menaçants et bruissements de sable.<br />
<br />
Autrement dit, le Désert du Sahara était autrefois une région fertile et a été transformé en désert par des êtres humains. Pourquoi ? Il faut que je me demande, encore et encore, pourquoi les êtres humains sont guidés par l’insécurité, la cupidité, et le désir de puissance pour transformer la Terre en un désert dans lequel, en fin de compte, aucun être humain ne serait plus jamais capable de vivre ? Pourquoi ?<br />
<br />
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Une rare, étonnante conversation<br />
<br />
Bien que nous soyons tous au courant des dangers épouvantables que ceci entraînera, pourquoi sommes-nous en train de déboiser d’immenses zones de jungle en Afrique ? Sommes-nous sur Terre en train d’exécuter les instructions que les Chitauli ont programmées en nous ? Bien que mon esprit refuse de l’accepter, la réponse est un terrible oui, oui, oui.<br />
<br />
Parmi les nombreuses personnes pourvues de sagesse qui m’honorent de leur amitié, il y a un homme de grand savoir qui vit en Israël, le Dr Sitchin. [Note de l’éditeur : Cette référence concerne le Dr Zecharia Sit- chin, auteur de nombreux livres provocants sur l’interaction des peuples extraterrestres avec les humains de la Terre à des époques très anciennes.] D’après les livres anciens qui ont été écrits par le peuple sumérien, en se servant d’argile, les dieux descendirent du ciel et forcèrent les êtres hu- mains à travailler pour eux, à extraire de l’or pour eux. Cette histoire est confirmée par les légendes africaines dans toute l’Afrique, que des dieux descendirent du ciel et firent de nous leurs esclaves, et ils nous transfor- mèrent en esclaves de telle façon que nous ne puissions jamais nous rendre compte que nous sommes des esclaves.<br />
<br />
Une autre chose que notre peuple dit est que les Chitauli font de nous leur proie comme des vautours. Ils élèvent certains d’entre nous au-dessus des autres, ils remplissent certains d’entre nous de beaucoup de colère et d’ambition, et ils font de ces gens qu’ils ont élevés de grands guerriers qui font des guerres terribles. Mais, à la fin, les Chitauli ne permettent pas à ces grands dirigeants, à ces grands chefs de guerre et à ces rois, de mourir paisiblement. Le chef guerrier est utilisé pour faire autant de guerres que possible, pour tuer autant de membres de son peuple et de ceux qu’il ap- pelle ses ennemis, que possible, et ensuite, à la fin, le chef guerrier meurt d’une mort terrible, son sang étant répandu par d’autres.<br />
<br />
Et ce phénomène, je l’ai vu dans l’histoire de mon peuple, maintes et maintes fois. Notre grand Roi Shaka Zulu a combattu dans plus de deux cents grandes guerres durant son règne de quelques trente années et des poussières. Et ensuite, il a été massacré et il est mort de mort violente. Il est mort tel un homme brisé qui, à cause de la mort de sa mère, n’avait plus la force de gagner une bataille de plus.<br />
<br />
Et, avant Shaka Zulu, il y avait un autre roi qui avait instruit Shaka pour qu’il devienne le grand roi qu’il a été. Le nom de ce roi était Dingiswayo. Dingiswayo avait combattu dans de grandes guerres en essayant d’unir le peuple zoulou en une seule grande tribu. Il avait vu le peuple blanc du Cap et il pensait que, en unissant son peuple en une seule immense nation, il serait capable de repousser la menace que le peuple blanc posait à son peu- ple. Mais, ce qui arriva fut, qu’après avoir gagné beaucoup de batailles en unissant beaucoup de tribus, le Roi Dingiswayo fut soudain frappé par une maladie des yeux qui le rendit presque aveugle. Et il dissimula ce secret se-<br />
<br />
<br />
Credo Mutwa<br />
<br />
lon lequel il ne pouvait plus voir. Mais, ce terrible secret fut découvert par une femme, une reine d’une autre tribu, appelée Ntombazi. Ntombazi prit une hache d’armes et décapita Dingiswayo d’un seul coup, après l’avoir at- tiré dans sa hutte et lui avoir donné de la nourriture et de la bière à boire.<br />
<br />
Il y a aussi un phénomène semblable avec des grands dirigeants blancs : Napoléon, en Europe, qui mourut d’une mort misérable sur son île perdue dans l’océan Atlantique ; Hitler, aussi en Europe, qui mourut d’une mort terrible en se mettant le pistolet dans la bouche et en se suicidant, nous dit- on ; Attila le Hun, qui fut tué par une femme, et beaucoup d’autres grands dirigeants qui ont mal fini après avoir répandu autant de mort et de tris- tesse sur autant de gens qu’ils ont pu.<br />
<br />
Le Roi Shaka fut poignardé à mort par son demi-frère, qui utilisa sur lui le même type de lance que celui qu’il avait mis au point pour tuer les gens aussi rapidement que possible. Et, Jules César affronta aussi un destin sem- blable après qu’il eut, comme notre Shaka Zulu, conquis de nombreuses nations.<br />
<br />
Le héros guerrier meurt toujours d’une mort dont il n’aurait vraiment pas du mourir. Le Roi Arthur, en Angleterre, fut tué par son propre fils, Mordred après un règne long et courageux. Je pourrais continuer sans ar- rêt.<br />
<br />
Alors, que les gens en rient ou non, que les gens s’en moquent ou non, si vous rassemblez toutes ces choses, elles montrent qu’il y a une certaine force qui nous conduit, nous les êtres humains, vers les sombres rivages de l’autodestruction. Et le plus tôt un grand nombre d’entre nous en devien- dront conscients, le plus tôt sera le mieux, peut-être, nous pourrions alors être capables de nous occuper de ce problème.<br />
<br />
Martin : Croyez-vous que ces êtres sont répartis autour du monde, ou sont-ils principalement concentrés en Afrique ?<br />
<br />
Credo Mutwa : Monsieur, je crois que ces créatures sont partout sur Terre, et sans vouloir vous offenser, monsieur, quoique je déteste parler autant de moi-même, je suis une personne qui a voyagé vers de nombreu- ses parties du monde. Je suis allé dans votre pays, les États-Unis, monsieur. Je suis allé en Australie. Je suis allé au Japon, parmi d’autres pays.<br />
<br />
Et où que ce soit que je sois allé, monsieur, j’ai trouvé des gens qui me parlaient de créatures comme ça. Par exemple, en 1997, j’ai visité l’Austra- lie, monsieur, et j’ai beaucoup voyagé pour chercher le peuple noir d’Aus- tralie, les Aborigènes. Et quand je les ai vraiment trouvés, ils m’ont raconté une quantité de choses qui m’ont vraiment beaucoup étonné. Les mêmes choses que j’avais trouvées au Japon, je les ai trouvées à Taiwan. Partout où il y a encore des chamans et des guérisseurs traditionnels, vous trouvez ces histoires incroyables.<br />
<br />
<br />
Une rare, étonnante conversation<br />
<br />
Maintenant, permettez-moi de vous dire, monsieur, ce que j’ai trouvé en Australie seulement. Ceci, que le peuple aborigène australien, qui s’appelle lui-même Coorie, ce qui signifie “notre peuple” : Le peuple Coorie d’Aus- tralie croit en un grand dieu appelé Byamie, monsieur. Un chaman Coorie, en fait, plusieurs d’entre eux, m’ont dessiné des images de ce Byamie, et l’un d’entre eux m’a fait voir une peinture rupestre représentant cet étrange dieu créateur qui est sorti des étoiles. Et quand ils ont placé leur dessin en face de moi, ce qu’ils me montraient était un Chitauli. Je le reconnaissais d’après mon initiation africaine. Il avait une grosse tête. Il avait de grands yeux, qui étaient soulignés par l’artiste. Il n’avait pas de bouche, et il avait de longs bras et des jambes incroyablement longues. Monsieur, c’était une description typique d’un Chitauli tel que je le connaissais d’après mon pro- pre peuple en Afrique.<br />
<br />
Je me demandais “Pourquoi ?” Ici je suis dans un pays à des milliers de kilomètres de l’Afrique, et ici je suis en train de voir un être connu comme le Biamai ou le Bimi, qui est une créature avec laquelle moi, l’Africain, je suis familier.<br />
<br />
Parmi le peuple Amérindien, monsieur, j’ai trouvé, par exemple, parmi certaines tribus en Amérique, des tribus telles que le peuple Hopi, et ce peuple qui habite dans ces bâtiments appelés pueblo, J’ai trouvé que ces peuples — ils ont ce qu’ils appellent des créatures Katchina, quand les gens portent des masques et se déguisent en certaines créatures. Et certains de ces Katchinas sont vraiment très grands, avec une énorme tête ronde.<br />
<br />
Exactement comme nous en avons en Afrique, j’ai trouvé des créatures semblables en Amérique. En Afrique nous appelons ces créatures Egwu- gwu, ou nous les appelons d’un autre nom, Chinyawu. Le Katchina du peu- ple amérindien, et le Chinyawu de notre peuple, sont des êtres identiques. Alors pourquoi en est-il ainsi ? Quand le peuple Amérindien et les Afri- cains ont-ils été en contact ? Quand ? C’est un des plus grands mystères de tous les temps, monsieur. C’est une des nombreuses choses que j’ai trou- vées à travers le monde qui m’ont laissé absolument stupéfait.<br />
<br />
Il y a de telles créatures, et le plus tôt les sceptiques qui sont parmi nous admettrons ce fait, le plus tôt sera le mieux. Pourquoi l’humanité n’est-elle pas en train de progresser ? Pourquoi sommes-nous en train de tourner en rond dans un grand cercle d’autodestruction et de destruction mutuelle ?<br />
<br />
Au fond, les gens sont fondamentalement bons ; Je le crois. Les gens ne veulent pas déclencher des guerres. Les gens ne veulent pas détruire le monde dans lequel ils habitent, mais il y a des créatures, ou il y a une force qui nous conduit, nous les êtres humains, vers l’auto annihilation. Et le plus tôt nous le reconnaîtrons, le plus tôt sera le mieux.<br />
<br />
En ce moment, je vis en Afrique. C’est ici que se trouve mon peuple.<br />
<br />
<br />
Credo Mutwa<br />
<br />
C’est ici que se trouve mon pays. Mais je vois l’Afrique en train d’être dé- truite dans des guerres qui n’ont pas le moindre sens pour moi en tant qu’Africain. Je regarde l’Inde qui, comme l’Afrique, a subit le fléau du colo- nialisme de la part des Français, des Anglais, et d’autres puissances euro- péennes. Mais l’Inde, au moyen de son indépendance en tant que pays, est arrivée à faire des choses que nous, l’Afrique, n’avons pas réussies à faire. Pourquoi ?<br />
<br />
L’Inde a fait exploser la bombe atomique et est aujourd’hui parmi les nations du monde qui sont redoutées. L’Inde a lancé des satellites en orbite. L’Inde, quoiqu’elle ait les mêmes problèmes que ceux de l’Afrique (une po- pulation en expansion, de la contestation religieuse aussi bien que tribale), bien que l’Inde ait une partie de sa population incroyablement pauvre, aus- si bien qu’une partie incroyablement riche, elle a atteint des objectifs que l’Afrique n’a pas réussis à atteindre.<br />
<br />
Alors je m’interroge “Pourquoi ? Pourquoi ?” Parce que l’Inde a été fon- dée par des peuples venus d’Afrique, et je ne pense pas, monsieur, aux races noires à ce sujet. C’est un fait que, il y a des milliers d’années, des peuples d’Afrique ont posé les fondations de la plus grande civilisation de l’Inde, aussi bien que celle d’autres pays en Asie du Sud-Est. Il y a des preuves ar- chéologiques accablantes de ceci. Mais, pourquoi l’Afrique est-elle en train de se noyer dans la guerre, dans la maladie, et dans la faim ? Pourquoi ?<br />
<br />
Bien des fois, monsieur, je m’assois dans ma hutte et je pleure quand je vois des maladies comme le SIDA en train de nous détruire ; Quand je vois des guerres insensées détruire ces pays en Afrique qui avaient prospéré pendant des milliers d’années.<br />
<br />
Dites donc, l’Éthiopie est un pays qui a été libre pendant des milliers d’années. L’Éthiopie était autrefois l’école de toute l’Afrique. Le Nigeria était autrefois un grand pays avec une longue tradition d’autonomie, bien long- temps avant que l’homme blanc ne soit venu en Afrique. Mais aujourd’hui, tous ces pays et beaucoup d’autres sont en train d’être détruits.<br />
<br />
Aujourd’hui, monsieur, il y a des parties de l’Afrique qui ont été totale- ment dépeuplées par la guerre et par la maladie appelée SIDA, une maladie qui présente tous les indices qu’elle est une maladie artificielle. Je m’inter- roge, “Qui ou quoi est en train de détruire l’Afrique, et pourquoi ?”<br />
<br />
Parce qu’il y a des tribus dans ces villages où j’ai vécu, qui ont facilité ma recherche de la connaissance, avant la Seconde Guerre mondiale et après. Mais aujourd’hui ces tribus n’existent plus du tout. Elles sont parties, se sont dispersées, ont été totalement exterminées dans des guerres insensées où le peuple noir ne gagne rien.<br />
<br />
Je suis maintenant en Afrique du Sud. C’est ici que je suis né, et ici que je dois mourir. Mais je vois mon pays se désintégrer comme une mangue<br />
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Une rare, étonnante conversation<br />
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pourrie. L’Afrique du Sud était autrefois un pays puissant. Elle avait une armée puissante. Elle avait des industries formidables, qui produisaient de tout, des locomotives aux petites radios. Mais aujourd’hui mon pays est devenu un détritus abruti par la drogue et accablé par le crime. Pourquoi ? Un pays ne devient pas un pays détruit presque du jour au lendemain, à moins qu’il y ait des forces précises qui soient déterminées à le détruire.<br />
<br />
J’ai vu récemment, monsieur, la destruction d’un autre pays à l’intérieur de l’Afrique du Sud. Il s’agit du Lesotho. Ce pays, le Lesotho, est habité par certaines des tribus d’Afrique du Sud les plus vieilles et les plus avisées. Il y a parmi elles une tribu appelée les Bakwama. Le peuple Bakwama est si ancien qu’il vous décrit réellement une mystérieuse terre d’énormes mon- tagnes pointues, une terre mystérieuse gouvernée par un grand dieu, qui a la tête d’un être humain et le corps du lion. [On pense immédiatement au Sphinx en Égypte.]<br />
<br />
Les Bakwama appellent ce pays Ntswama-tfatfi. Cette terre qu’ils nom- ment Ntswama-tfatfi signifie “la terre du Soleil-faucon”. Le faucon est l’oiseau de proie dans le Ciel — vous savez ? Alors, en Afrique du Sud, ce peuple Bakwama avait connaissance de la terre d’Égypte d’où ils disent que viennent leurs ancêtres. Et ils appellent cette mystérieuse terre des dieux, “la terre du Soleil-faucon, ou du Soleil-aigle”, ce qui est exactement comme les Égyptiens décrivaient leur pays, monsieur. Ils le décrivaient comme “la terre de Hor”, le dieu Horus en Grèce.<br />
<br />
Maintenant, quand la Princesse Diana est morte, en 1997, j’étais un des premiers Noirs à soupçonner que la Princesse Diana avait été assassinée, et je vais vous dire pourquoi cette chose est arrivée, monsieur. Parce que, environ un an ou 8 mois avant que Diana ne meure, un roi est mort au Le- sotho, le Roi Moshoeshoe II. La mort du Roi Moshoeshoe II était identique détail pour détail à la mort de la Princesse Diana.<br />
<br />
Je prie tous ceux qui pourraient trouver mes mots incroyables de consi- dérer ceci : La Princesse Diana est morte dans un tunnel, mais le roi du Lesotho est mort dans un ravin. Il était parti au loin pour enquêter sur un problème dans sa ferme d’élevage de bétail. On trouva qu’il était en retard, et quand les gens sont allés le chercher, ils ont reçu des nouvelles des divers garçons qui gardaient le bétail dans les montagnes du Basotho-land, selon lesquelles les garçons avaient entendu ce qui avait l’air d’un coup de fusil, et quand les hommes sont allés regarder là où on avait entendu le coup de fusil, ils ont trouvé la voiture du roi qui avait quitté la route pour tomber au fond du ravin. Ils sont descendus de la leur et ont trouvé que le roi du Lesotho était dans sa voiture. Il était attaché avec sa ceinture de sécurité, mais il avait une blessure atroce derrière sa tête. Et ils ont trouvé que le chauffeur du roi était mort au volant. Mais, les deux hommes qui étaient les gardes du corps du roi, qui étaient dans le véhicule du roi dans le siège<br />
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Credo Mutwa<br />
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directement derrière le roi, s’en étaient tirés sans une égratignure. L’un des hommes est entré dans la voiture et en a sorti le roi mourant. Le roi leur a présenté des excuses pour avoir souillé leurs mains de son sang, ce qui est conforme à la tradition selon laquelle un roi mourant doit remercier les gens qui essaient de le sortir de la situation où il se trouve. Et il doit leur présenter des excuses pour leur avoir causé des ennuis, car quiconque touche au sang sacré du roi a une sorte de problème de nature spirituelle après cela.<br />
<br />
Ensuite, quand la voiture du roi a été sortie du ravin, on a trouvé qu’il y avait un trou, comme un trou de balle, dans l’un des pneus de la voiture. Et ce pneu-là a mystérieusement disparu, par la suite, lorsque la voiture du roi n’était pas entreposée en lieu sûr, mais dans une cour extérieure à laquelle n’importe qui pouvait accéder. Et, quand on a autopsié le corps du conduc- teur de la voiture du roi, on a trouvé que l’homme avait été suffisamment ivre pour n’avoir pas du tout été capable de conduire la voiture. Et troi- sièmement, l’homme qui conduisait la voiture du roi et qui était mort au volant n’était pas l’homme qui conduisait d’habitude la voiture du roi.<br />
<br />
Alors, monsieur, voyez-vous ce mystère maintenant ? La mort du roi du Lesotho correspond avec celle de la Princesse Diana, qui devait la suivre. En beaucoup d’autres détails plus incroyables que ceux que je viens d’ex- poser, et c’est ainsi que la nation du Lesotho a donné envie de vomir après la mort du roi, quand des émeutes ont eu lieu par suite d’une élection gé- nérale à laquelle des membres du parti provisoire se présentaient et qu’ils organisaient.<br />
<br />
Aujourd’hui le Lesotho est une nation économiquement moribonde. Et le Lesotho est un pays où a eu lieu une expérience étrange — une ex- périence qui consistait dans la construction d’un énorme barrage, dont l’objectif était de fournir à l’Afrique du Sud, et non au Lesotho, de gran- des quantités d’eau. Et nous avons entendu récemment émaner de ce pays de vilains bruits, selon lesquels quelqu’un a été corrompu pour faciliter la construction de cet énorme barrage grâce auquel l’eau d’une petite nation est utilisée pour fournir, pour augmenter les réserves d’eau d’une nation hautement industrialisée.<br />
<br />
Il y a beaucoup de choses étranges, monsieur, qui ont eu lieu et sont en train d’avoir lieu en Afrique du Sud, aussi bien que dans d’autres parties de l’Afrique, qui n’ont pas de sens pour moi en tant qu’Africain. Il y a des guerres qui se passent en Afrique, où après qu’un pays africain soit devenu indépendant du pouvoir colonial, une force de rebelles reprend alors les armes contre le gouvernement de ce pays, mais au lieu de voir les rebelles combattre le gouvernement jusqu’au bout, ce qui arrive à plusieurs repri- ses, c’est que les forces rebelles se divisent en différents groupes qui finis- sent par combattre non seulement le gouvernement en place, mais aussi les<br />
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<br />
Une rare, étonnante conversation<br />
<br />
uns les autres. Et le résultat est que, dans plusieurs pays africains, le pays est si détruit que, peu importe le parti qui gagne, le peuple perd. On donne aux Nations unies un motif de leur faire appel, afin de créer un semblant de paix. Autrement dit, les Africains se sont maintenant mis à faire des guerres qui n’amènent pas de victoire, mais leur propre destruction, aussi bien que celle de leur peuple.<br />
<br />
J’aimerais attirer votre attention, monsieur, sur la vague de violence in- sensée qui fait encore rage au Soudan, aussi bien que dans d’autres parties de l’Afrique. J’aimerais attirer votre attention, monsieur, sur la plus longue et la plus terrible guerre civile qui est en train de détruire les parties sud du Soudan. J’aimerais attirer votre attention, et celle de vos lecteurs, monsieur, sur la guerre terrible qui est en train de détruire l’Angola. Et une partie du monde, à l’est de l’Afrique australe, a été tellement ravagée par de lon- gues années de guerre qu’il y a maintenant des endroits où vous n’entendez même pas une chose comme un oiseau. Toutes les formes de vie qui vi- vaient à cet endroit ont été anéanties. Alors, pourquoi ?<br />
<br />
Et alors, j’ai trouvé que ces pays qui sont en train d’être détruits par des guerres insensées qui ne s’accordent pas du tout avec le caractère que nous avons, nous les Africains, et je parle en tant qu’Africain, sont ces pays qui, auraient-ils été laissés en paix, auraient pu approvisionner toute l’Afrique en nourriture, en eau, et en minéraux précieux. On m’a dit, monsieur, que sous la surface de l’Angola, sous les plaines de l’Angola, il y a des gisements de charbon qui sont sans égaux dans ce monde. En outre on m’a dit que dans des parties de l’Angola il y a des gisements de pétrole qui sont seule- ment en deuxième position par rapport à ces réserves de pétrole qui sont au Moyen-Orient.<br />
</span>]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Cartésien?]]></title>
			<link>http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=39</link>
			<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 23:48:34 -0400</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=39</guid>
			<description><![CDATA[En regardant d'un peu plus près la philosophie de Descartes, j'ai l'impression que finalement peu de personnes l'ont comprise.<br />
<br />
Descartes considérait que l'Homme peut accéder à la connaissance universelle par ce qu'il appelait la raison, et pas nécessairement grâce aux « lumières de la foi ».<br />
L'Homme emploie pour cela toutes les ressources de son intelligence, en premier lieu l'« <span style="font-weight: bold;">intuition évidente</span> » et la déduction, mais également l'imagination, les sens, et la mémoire. De ce point de vue, une partie importante des scientifiques actuels ne serait même pas cartésienne.<br />
<br />
Pour comprendre sa démarche (et préoccupation) de nature métaphysique, il faut sans doute replacer les choses dans le contexte de l'époque qui l'a notamment fait renoncer à publier son propre traité de physique intitulé <span style="font-style: italic;">Traité du monde et de la lumière</span> à cause de la condamnation de Galilée par l’Église. Il ne devait donc pas avoir en très haute estime ces prétendues lumières de la foi qui conduisaient à de telles aberrations comportementales.<br />
<br />
Je ne pense pas que Descartes opposait par exemple Amour ou Compassion avec Raison, mais plutôt foi aveugle et raison. Rendre le cartésianisme responsable de l’état actuel du monde est le même genre de raccourci que celui qui consisterait à dire que le Christ serait responsable des errements de l’Église catholique, alors que les premiers responsables sont plus vraisemblablement à chercher du côté de l’ego humain et des désirs (comme le désir de pouvoir ou de gloire).<br />
<br />
Si j’osais résumer ce que je pense comprendre de la philosophie de Descartes, je le ferais par ces quelques mots : tout a une raison d’être et l’Homme a les outils lui permettant de la découvrir.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[En regardant d'un peu plus près la philosophie de Descartes, j'ai l'impression que finalement peu de personnes l'ont comprise.<br />
<br />
Descartes considérait que l'Homme peut accéder à la connaissance universelle par ce qu'il appelait la raison, et pas nécessairement grâce aux « lumières de la foi ».<br />
L'Homme emploie pour cela toutes les ressources de son intelligence, en premier lieu l'« <span style="font-weight: bold;">intuition évidente</span> » et la déduction, mais également l'imagination, les sens, et la mémoire. De ce point de vue, une partie importante des scientifiques actuels ne serait même pas cartésienne.<br />
<br />
Pour comprendre sa démarche (et préoccupation) de nature métaphysique, il faut sans doute replacer les choses dans le contexte de l'époque qui l'a notamment fait renoncer à publier son propre traité de physique intitulé <span style="font-style: italic;">Traité du monde et de la lumière</span> à cause de la condamnation de Galilée par l’Église. Il ne devait donc pas avoir en très haute estime ces prétendues lumières de la foi qui conduisaient à de telles aberrations comportementales.<br />
<br />
Je ne pense pas que Descartes opposait par exemple Amour ou Compassion avec Raison, mais plutôt foi aveugle et raison. Rendre le cartésianisme responsable de l’état actuel du monde est le même genre de raccourci que celui qui consisterait à dire que le Christ serait responsable des errements de l’Église catholique, alors que les premiers responsables sont plus vraisemblablement à chercher du côté de l’ego humain et des désirs (comme le désir de pouvoir ou de gloire).<br />
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Si j’osais résumer ce que je pense comprendre de la philosophie de Descartes, je le ferais par ces quelques mots : tout a une raison d’être et l’Homme a les outils lui permettant de la découvrir.]]></content:encoded>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Tremblements de terre depuis 1900]]></title>
			<link>http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=38</link>
			<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 15:40:05 -0500</pubDate>
			<guid isPermaLink="false">http://www.louisecourteau.com/forum/showthread.php?tid=38</guid>
			<description><![CDATA[Voici les stats des tremblements de terre de forte magnitude dans le monde depuis 1900 (source : <a href="http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/world/historical.php" target="_blank">USGS</a>) :<br />
<br />
<img src="http://www.louisecourteau.com/img/seismes.gif" border="0" alt="[Image: seismes.gif&#93;" /><br />
<br />
Les données indiquent une moyenne de moins de 5 tremblements de terre par an entre 1900 et 2001, puis de 50 par an depuis 2002 inclus, jusqu'à 2009 inclus, soit 10 fois plus d'un seul coup! (Pour 2010, il y a déjà 3 forts tremblements de terre enregistrés).<br />
<br />
Cherchez l'erreur!<br />
<br />
Cela signifie que soit, pour une raison inconnue, la nature s'est emballée après le 11 septembre 2001, soit certains en ont profité pour activer leurs HAARPs et autres armes potentiellement sismiques depuis lors, ou encore que les essais nucléaires souterrains ont repris de plus belle, contrairement aux déclarations officielles disant qu'ils n'en font plus (cependant, ils n'avaient jusqu'alors jamais réalisé d'essais provoquant des séismes de magnitude supérieure à 3,5 et les stats présentées ne retiennent que des séismes de nettement plus forte magnitude).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Voici les stats des tremblements de terre de forte magnitude dans le monde depuis 1900 (source : <a href="http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/world/historical.php" target="_blank">USGS</a>) :<br />
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<img src="http://www.louisecourteau.com/img/seismes.gif" border="0" alt="[Image: seismes.gif]" /><br />
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Les données indiquent une moyenne de moins de 5 tremblements de terre par an entre 1900 et 2001, puis de 50 par an depuis 2002 inclus, jusqu'à 2009 inclus, soit 10 fois plus d'un seul coup! (Pour 2010, il y a déjà 3 forts tremblements de terre enregistrés).<br />
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Cherchez l'erreur!<br />
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Cela signifie que soit, pour une raison inconnue, la nature s'est emballée après le 11 septembre 2001, soit certains en ont profité pour activer leurs HAARPs et autres armes potentiellement sismiques depuis lors, ou encore que les essais nucléaires souterrains ont repris de plus belle, contrairement aux déclarations officielles disant qu'ils n'en font plus (cependant, ils n'avaient jusqu'alors jamais réalisé d'essais provoquant des séismes de magnitude supérieure à 3,5 et les stats présentées ne retiennent que des séismes de nettement plus forte magnitude).]]></content:encoded>
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