Sans désirer devenir un oiseau de mauvais augure, je m’étonne devant cette vague écologique qui saisit le monde !
Bravo ! Est-il trop tard ou encore temps ? Peu importe, on affiche de bonnes résolutions dont les effets se feront sentir dans… quelques années. Si…
Et, pendant ce temps-là, on inonde l’humanité d’ondes électro-magnétiques (téléphones portables, micro-ondes, antenne relais et Wifi). Quel bienfait pour l’humanité que ce maillage dont les méfaits sont connus et reconnus par les plus hautes instances médicales et techniques. Les troubles se multiplient, les cancers dévorent, Alzheimer se développe, bref le progrès sauvegarde la sacro-sainte écologie dont le premier des devoirs serait de sauvegarder la vie.
Mais ce serait aller contre certains intérêts colossaux et surtout immédiats.
Demain ?
Et si, comme l’écrivait Verlaine :
« Si ces hiers allaient manger nos beaux demains » ?
Il est vrai que gouverner, c’est prévoir…
Je tiens tout un dossier sur ce problème, mais je demeure conscient de l’inutilité de ces propos quand on les compare aux « bienfaits » immédiats…
Désolé.
Si « le bonheur est dans le pré, » oui  » cours-y vite » mais en évitant les pesticides, la déforestation et les dégâts visibles ou invisibles des ondes sournoises et assassines.
Un atome dans la soupe.

En tenant compte du fait qu’il existe non seulement des générateurs ultras puissants d’ondes électromagnétiques tels que HAARP en quelques endroits du globe, ondes pouvant sous certaines conditions de fréquence et de forme faire entrer en résonance la croûte terrestre (notamment près de failles sismiques), mais aussi d’armes sismiques plus rudimentaires (voir ici), et de l’existence de réserves pétrolières relativement importantes dans l’île d’Haïti (source), on peut légitimement se demander si certains individus cupides, mal intentionnés, dépourvus de scrupules et de moralité n’auraient pas en fait provoqué le récent séisme ayant affecté Port-au-Prince.

Devant l’empressement des États-Unis à envoyer des soldats et à contrôler notamment l’aéroport, devant leur peu d’empressement à fournir au contraire des secours et des vivres, on est en droit de se demander quelles motivations animent ceux qui disposent du réel pouvoir de décision dans cette nation et dans le monde en général.