Bonjour,

Vous connaissez le phénomène des agroglyphes (crop circles)
par lequel des êtres du monde invisible se manifestent ouvertement aux hommes
avec ces magnifiques figures géométriques dessinées dans les cultures. Et vous
savez que la grande majorité de ces hommes sont pourtant dans l’ignorance de
cette réalité car ce phénomène s’oppose complètement à la vision matérialiste de
notre monde, si bien qu’il est très peu connu et demeure encore mystérieux.

Vous connaissez aussi mon engagement pour le faire mieux
connaître, au travers du site internet que j’ai créé il y a un an et demi
www.agroglyphes.fr et au travers de
conférences. Depuis deux ans, je présente je propose une interprétation des
agroglyphes qui s’appuie sur une démarche scientifique prenant en compte
l’ensemble des caractéristiques de ce phénomène. Je montre ainsi que ces dessins
spectaculaires dans les champs sont réalisés par des êtres immatériels, des
êtres spirituels, qui cherchent par là à attirer l’attention des hommes. Leur
objectif semble être de nous montrer d’abord que notre monde n’est pas qu’un
monde matériel, ces messages sont donc destinés à nous aider à élever notre
conscience. Mais par les lieux choisis pour ces réalisations, on peut comprendre
que ce sont aussi des messages d’alerte qui veulent nous dire que nous sommes en
train de détruire la nature, de détruire notre planète. Il est donc urgent de
faire mieux connaître les crop circles.

C’est dans ce but
qu’une association a été créée, depuis maintenant un an, qui a pour
nom : « Ecoute la Terre », et qui a pour objectif premier de soutenir cette
activité de recherche et de diffusion des connaissances sur le phénomène des
agroglyphes. J’ai le plaisir de vous annoncer aujourd’hui la création du site
internet de cette association, à l’adresse : www.ecoutelaterre.fr

Vous pourrez découvrir dans ce site :

- le livre que je viens d’écrire,
intitulé : « Crop circles : le défi à la science – une nouvelle approche … de
nouvelles réponses ». Ce livre m’a permis de développer de
façon approfondie les idées déjà proposées dans le premier site internet et
dans les conférences. Une présentation, avec sommaire, introduction et quelques
extraits, est disponible sur le site. Il sera en vente dans les librairies
(ainsi que sur le site) dans le courant du mois de septembre. Je me
permettrai de vous avertir dès sa parution.

- le calendrier des
conférences que je suis invité à animer en France

- l’autre nouveauté est le séminaire-atelier que j’ai été amené à proposer,
qui pourra faire suite aux conférences. En effet, les
personnes qui ont compris la nature spirituelle du phénomène sont souvent
et légitimement en demande d’en apprendre plus sur ces questions qui nous
amènent naturellement aux notions de spiritualité.

Or l’intérêt que j’ai porté depuis longtemps sur un certain nombre de
phénomènes mystérieux m’a amené à me placer moi-même dans ce type de
questionnement quant au sens profond du monde qui nous entoure, si bien que j’ai
été conduit à m’engager depuis plusieurs années dans une démarche de recherche
spirituelle. Et de fait, l’étude du phénomène concret des agroglyphes, que j’ai
tenté d’aborder de manière rationnelle et logique (avec ma formation
d’enseignant-chercheur en physique), a représenté pour moi une étape
déterminante, en me confirmant la nécessité d’une vision élargie du monde, une
vision qui ne soit pas limitée à sa perception matérielle mais qui englobe la
dimension spirituelle. Je considère que les agroglyphes sont véritablement une
porte d’accès aux réalités subtiles de notre monde, à sa partie invisible, ainsi
qu’une invitation à éveiller nos consciences. Mais une bonne compréhension en
est bien sûr la clé.

Il faut bien comprendre en effet que ces agroglyphes
représentent la manière la plus spectaculaire par laquelle le monde invisible a
choisi de se manifester dans le monde visible des hommes, sur tous les
continents et de façon insistante tous les ans, de façon que chacun de nous
puisse observer sa réalité de ses propres yeux (à condition bien sûr de pouvoir
se déplacer).

Ma démarche représente donc une proposition d’aide
pour les hommes et les femmes qui sont en recherche d’une compréhension
plus juste du monde dans lequel nous vivons, mais qui sont désorientés et
ne savent pas comment s’engager dans une véritable recherche.
Ce séminaire se tiendra sur une journée
complète à la suite de la conférence (mais selon le choix de l’organisateur, la
conférence pourra bien sûr être proposée sans le séminaire). Son objectif
est d’aider les personnes qui ressentent le désir de se situer par rapport
à un chemin de recherche intérieure, en leur proposant quelques connaissances de
base susceptibles de développer leur conscience spirituelle.

Ce nouveau site www.ecoutelaterre.fr sera pour moi un nouvel outil précieux qui complètera le site dédié à l’étude des agroglyphes www.agroglyphes.fr

Si ces idées résonnent en vous, merci d’aider l’association
« Ecoute la Terre » à mieux faire connaître le phénomène des agroglyphes et sa
signification profonde. Vous pouvez l’aider en organisant ou en suscitant une
conférence, suivie éventuellement d’un séminaire, dans votre région. Vous pouvez
aussi communiquer ce message et les adresses de ces sites à toutes
vos relations susceptibles d’être intéressées.

Merci de votre collaboration,

Cordialement,

Daniel Harran

Nous pouvons sortir du déterminisme personnel et collectif de survie et d’épreuves en utilisant la puissance des ondes mentales pour l’activation dans notre subconscient et dans l’inconscient collectif des archétypes positifs. Il existe pour cela des outils puissants plurimillénaires qui représentent le patrimoine de toute l’humanité.

Nous sommes tous liés par des courants magnétiques jusqu’à l’univers qui nous réfléchit sans filtre ce que nous lui projetons. C’est la connaissance de cette réalité, accompagnée des clés, qui permet de comprendre le sens de la loi d’attraction et d’agir en conséquence pour vivre heureux.

Créons ainsi ensemble des centrales d’énergie psychique bénéfique pour magnétiser et faciliter la mise en place, en ce moment, de l’égrégore de la nouvelle civilisation.

Ce message s’adresse à des personnes motivées et matures qui comprennent le sens de leur passage sur Terre. Ce projet est sans but lucratif.

Tél France : 01 64 20 28 29 (répondeur)

Autres pays : 00 33 1 64 20 28 29

Étymologiquement, l’ésotérisme est la doctrine des choses « intérieures » (invisibles, subtiles ou spirituelles)… Une approche ésotérique consiste alors à rechercher les causes profondes, premières, subtiles… des phénomènes concrets ou apparents. Dans cette optique, l’ésotérisme n’a pas nécessairement de rapport avec l’occultisme et encore moins avec la notion d’élitisme initiatique. Et bon nombre de domaines actuellement liés à l’ésotérisme (astrologie, ufologie, paranormal, etc.) ne sont pas davantage abordés avec un tel esprit ésotérique.

La démarche ésotérique est accessible à tous, car creuser sous la surface des choses et chercher à percevoir l’invisible ou le non évident (par l’usage au besoin de nouveaux sens ou de nouveaux moyens ou instruments scientifiques) est a priori à la portée de tous. La quête d’un ésotériste se rapproche fortement du travail d’un enquêteur policier. Rechercher des indices, les analyser, démonter les faux alibis, rechercher le mobile… présente de fortes similarités avec le fait de gratter le verni, de rechercher le comment et le pourquoi de phénomènes tangibles, de dépasser les croyances… Et tout être humain peut jouer plus ou moins efficacement au gendarme enquêteur plutôt qu’au voleur, à l’abuseur, au détrousseur…

L’éventuel processus « initiatique » ésotérique est par ailleurs tout à fait équivalent à la progression d’un policier dans sa hiérarchie, partant du stade de stagiaire pour arriver à celui de commissaire principal ou de directeur. Cela ne traduit qu’un degré croissant de maîtrise dans le parcours, dans la « quête » de l’un similairement à l’excellence croissante dans la résolution des enquêtes par l’autre. Une telle progression s’accompagne de responsabilités croissantes envers les autres hommes et autres êtres, ainsi que d’une plus grande ouverture. De ce fait, si l’on observe au contraire des mécanismes d’exclusion, d’élitisme, de fermeture, de secret…, il y a toutes les chances que le prétendu ésotériste ne soit qu’un aspirant à la fonction et n’ait pas encore acquis les qualités humaines requises pour l’exercer. Ou bien encore s’égare-t-il dans les chemins obscurs de l’occulte, du « pouvoir » et des satisfactions égotiques.

L’ésotériste se découvre pour découvrir, et ce faisant s’ouvre, se libère et s’allège toujours davantage. Il n’a pas besoin de s’encombrer d’artefacts divers, pas davantage de connaissances, car l’intuition pure et libre lui fournit ce dont il a besoin pour poursuivre sa tâche ou sa quête, au moment même où cela se révèle utile.

Dans le débat sur le l’avortement et l’euthanasie, des
théologiens et des évêques ont le culot de nous rappeler le
respect de la vie dans les Saintes Écritures et dans l’histoire
de l’Église. Or, rien de plus faux.

L’Ancien Testament méprise la vie. Tous les personnages
bibliques se moquent du commandement « Tu ne tueras pas ». Yahvé
lui-même ne respecte pas la vie en noyant son humanité par le
déluge. Moïse tue un garde égyptien, massacre des milliers
d’Égyptiens avec les dix plaies d’Égypte, décapite 3 000
adorateurs du Veau d’or, enterre vivant Coré et ses 250
porteurs d’encens, brûle les deux fils d’Aaron, massacre les
dix éclaireurs en Canaan, envoie contre son peuple une Plaie
qui fait 14 700 victimes, envoie également les serpents du
désert contre son peuple ce qui fait encore de nombreuses
victimes, fait empaler les juifs qui ont eu commerce avec les
prostituées de Madian, massacre les prostituées madianites et
leurs petits garçons, sans compter que le grand prophète commet
soixante génocides contre soixante villes cananéennes.

Josué commet pour sa part 31 génocides pour conquérir la terre
de Canaan. La Bible précise que, à chaque ville, Josué ne
laisse aucun survivant, même pas les enfants. David commet
aussi un génocide contre les Amalécites qu’il massacre du soir
au matin. Le grand prophète Élie égorge 450 prêtres de Baal et
les Maccabés multiplient les massacres contre les Grecs.

Dans le Nouveau Testament, ce n’est pas plus rose. Hérode fait
massacrer les enfants en bas de deux ans et fait décapiter Jean-
Baptiste. Les juifs menacent à plusieurs reprises de lapider
Jésus. Les Juifs et les Romains vont finalement réussir à le
crucifier. Les Juifs sont prêt à lapider à mort la femme
adultère. Saint Paul fait lapider à mort saint Étienne et
Pierre assassine Ananie et Zaphyre. Jésus lui-même ne respecte
pas la vie lorsqu’il dit que celui qui scandalise un enfant, on
devrait lui mettre un meule au cou et le précipiter à la mer.
Jésus est donc pour la peine de mort. Dans la parabole du
festin, le maître jette à la géhenne celui qui ne porte pas la
robe blanche. Dans la parabole des vignerons, on assiste à un
massacre de serviteurs et à la vengeance du maître qui fait
torturer les vignerons et les fait tuer. Où est le respect de
la vie dans les Saintes Écritures?

L’histoire de l’Église n’est qu’une longue suite de massacres.
Pendant 2 000 ans, l’Église accuse les Juifs de déicide, ce qui
est faux puisqu’il est impossible de tuer Dieu, mais cette
accusation va multiplier les pogromes, les autodafés pour
finalement être couronnée par la Shoa, crime commis par des
nazis chrétiens, luthériens et catholiques. L’Église va
multiplier les crimes: Pie XII ne condamne pas Hitler ce qui
aurait épargné des milliers de vies, le Vatican organise une
filière pour permettre à des criminels nazis de trouver refuge
dans d’autres pays, et finalement Elle va attendre 20 ans après
la guerre avant que Paul VI ne lève l’accusation de déicide.

Pendant vingt siècles, l’Église va justifier et même pratiquer
l’esclavage qui a fait des millions de victimes.

Pendant 200 ans, les papes vont lever des croisades qui vont
faire des milliers de victimes, hommes, femmes et enfants, non
seulement des musulmans, mais aussi des chrétiens lors du sac
de Constantinople en 1204.

Pendant 700 ans, l’Inquisition va faire des dizaines, peut-être
des centaines de milliers de victimes, responsabilité directe
de l’Église. Sous la direction surtout des Dominicains, on va
torturer et brûler de soi-disant hérétiques.

Pendant un siècle, l’Église va faire des milliers de victimes
avec sa chasse aux sorciers et aux sorcières. Là encore, on va
torturer et brûler surtout des femmes pour des motifs futiles
comme le soi-disant commerce avec le diable.

Pendant deux siècles, l’Église va attiser les guerres de
religion entre catholiques et protestants qui vont faire des
dizaines de milliers de victimes.

Pendant deux siècles également, l’Église va se faire complice
du colonialisme des peuples chrétiens qui vont ravager la
planète en commettant génocides et massacres. Des millions de
victimes!

Le pape Pie IX a osé appeler les chrétiens à son secours, armes
au poing, lui représentant d’une religion de paix.

L’Église a favorisé la peine de mort pendant vingt siècles.
Elle vient juste de l’abolir en 2007.

Le pape Jean-Paul II a interdit le condom au risque de faire
mourir des milliers de femmes et d’enfants, victimes du Sida.

Je m’arrête ici, la liste est trop longue, mais je pense que la
démonstration est suffisante. Comment théologiens et évêques
peuvent-ils mentir aussi effrontément en nous parlant du
respect de la vie?

Normand Rousseau, auteur de La bible immorale

Auteur : Edel Gött

“A vous, personnellement.”

« Chacun d’entre nous et l’humanité toute entière est confronté à des difficultés grandissantes et la misère n’existe pas seulement au loin mais s’étend de plus en plus jusque devant nos portes. En 1992, l’humanité s’est réunie à Rio de Janeiro pour trouver des solutions. Or, les résultats n’ont pas été au rendez-vous. En 2002, à Johannesburg l’humanité s’est réunie de nouveau, mais les résultats furent plus limités encore. En 2009, Copenhague…

Aujourd’hui, tout le monde est d’accord : nous avons besoin de trouver des solutions innovantes et réellement efficaces. C’est ainsi : si nous devenons conscients vous et moi et tous les autres sur la Terre, de notre potentiel d’action, de notre force et même de notre envie au fond de nous d’un monde meilleur, mais seulement si nous en prenons vraiment conscience, alors la possibilité nous est donnée de changer les choses.

Ce n’est qu’en étant fidèle à notre désir en profondeur, voir au rêve qui est le nôtre, à nous tous, que le monde pourra changer. C’est l’impulsion suffisante pour réunir l’intelligence de la raison et l’intelligence du cœur. Seuls ces deux potentiels conjugués sont capables de déclencher une vague de vie, de transformation et d’innovation à la hauteur des enjeux. Il suffit à chacun d’entre nous d’accepter, de dépasser les quelques peurs qui peuvent être les nôtres à l’idée de prendre des initiatives, et faire un pas en direction de la concrétisation de notre rêve. C’est ce pas qui est décisif, et c’est ce pas que nous vous invitons à faire maintenant. Et c’est ce pas qui nous permet tous ensemble d’aller vers un futur meilleur (…)

(…) « Et concrètement, ça veut dire quoi ? » Eh bien ça veut dire qu’ici et maintenant je commence à bouger. « Où, quand, comment, et en faisant quoi ? »

Je commence par me poser les questions : – Qu’est-ce qui me gêne le plus sur la Terre ? – Qu’est-ce que j’ai le plus de plaisir à apporter ?

Ensuite, c’est un bel élan que d’apporter aux autres, mais qu’est-ce que je veux m’apporter à moi ? Par rapport à mes vrais besoins, mes vrais désirs ? Comment est-ce que je peux introduire un peu plus d’amour et de joie dans ma famille ? Un peu plus de couleur, variété et de surprise, voire un peu plus de respect ?

Cela fait déjà de belles contributions à mon acquis, maintenant sur un plan professionnel, qu’est-ce que je peux faire ? Quelles sont les décisions que je devrais prendre ? Quels sont les choix, quelles sont les innovations que je pourrais engendrer, les partenariats… ?

Quelle est la qualité relationnelle et de management que je voudrais instaurer ? Comment est-ce que je peux accélérer la mise en place de tous ces changements ?

En agissant maintenant plutôt que de continuer à réfléchir. En choisissant de se faire confiance. Oui, ici et maintenant, je choisis de me faire vraiment confiance (…)

(…) Maintenant que je me suis mis en cohérence avec moi-même, je me dis un grand :

BRAVO!

Quelques exemples concrets : « Moi, j’imagine ne plus avoir peur de mon chef. » « Je voudrais introduire plus d’échanges dans mon service, et un meilleur climat » « En tant que manager, je vais prendre du recul pour mieux percevoir ce que ressentent mes collaborateurs par rapport à mon management.” « Je me vois être plus juste avec mon conjoint. » « Moi, je voudrais faire la paix avec mon ami avec qui on s’est brouillé. » « Je vais rendre visite à ma vieille tante que je n’ai pas vu depuis huit mois. » « Je voudrais offrir un bouquet de fleurs à ma mère. » « Moi je vais créer une association, un groupe d’évolution pour évoluer ensemble. » « Je m’affirme pour ce qui est juste devant mon patron sans pour autant être en réaction. » « Je réduis la pression que j’exerce sur mes salariés et les valorise pour la qualité du travail qu’ils apportent » « Nous allons changer de qualité de produit pour apporter une vraie contribution au monde ». « Je vais me pencher sur les répercussions financières à très long terme qu’impliquent mes choix actuels. » « Je sors du court terme et je sais que je suis gagnant en étant cohérent avec moi-même. »

Edel Gött Présidente de l’association La Semaine Planétaire pour créer un Monde Meilleur

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Les systèmes de santé actuels dans la plupart des pays prétendus développés (voire dans tous) sont actuellement soumis aux multinationales de la pharmacie et tendent à déresponsabiliser les gens par rapport à leur propre santé. Ce qui compte pour les multinationales est de gagner de l’argent. Ce qui devrait compter pour les gens est d’assumer eux-mêmes leur santé et de se donner le maximum de moyens de rester sains dans un corps sain.

Les multinationales ne peuvent pas gagner de l’argent si elles guérissent réellement les gens au lieu de les entretenir à coup de médicaments dans leur maladie qui devient ainsi chronique. L’approche de la médecine dite traditionnelle ou classique consiste à chercher à éliminer les symptômes au lieu de s’attaquer aux causes des maladies pour mieux pouvoir les résoudre. De nombreux médicaments, notamment en psychiatrie, ont été démontrés pas plus efficaces que des placebos, alors qu’en plus ils produisent des effets secondaires réclamant à leur tour l’ingestion d’autres médicaments pour les atténuer. On pourrait résumer ceci par les équations suivantes :

Pharmacie = Argent = Maladie entretenue

Médecine classique = Attaque des symptômes = Cause de la maladie maintenue

Médicament chimique = Effets secondaires = Absence d’effet sur les causes

Il y a eu et continue à avoir un tel endoctrinement autour de la médecine classique et de l’approche pharmaceutique que les gens en viennent à croire que là se trouve la solution de leur bonne santé quand par ailleurs ils se nourrissent tous les jours de poisons (additifs alimentaires plus ou moins toxiques, aspartame, matières plastiques pour le conditionnement alimentaire, nourriture artificielle et industrielle, élevages industriels à coups d’hormones, d’antibiotiques et de vaccins, engrais chimiques, pesticides, herbicides, OGM)… La cause essentielle des maladies est un empoisonnement du corps ou un déséquilibre de son fonctionnement provenant d’excès ou de déficiences énergétiques dans les domaines émotionnel, psychologique, affectif ou mental. Pour demeurer en santé, la clef est pourtant simple :

  • activité physique modérée et régulière,
  • absence de consommation de drogues (y compris alcool, café, tabac, sauf si l’on sait en user modérément sans en être esclave) et de médicaments,
  • nutrition saine (biologique véritable et sans additifs alimentaires),
  • gestion du stress par une philosophie appropriée de vie ou par des pratiques telles que le yoga,
  • ménagement des efforts (qui veut voyager loin ménage sa monture),
  • etc.

Alors que la science médicale fait soi-disant des progrès et que des sommes faramineuses sont injectées et gaspillées dans le système « de santé » (ou devrait-on dire « de maladie »), il n’y a jamais eu autant de maladies graves, notamment de cancers, qu’à notre époque, au point que la jeune génération est globalement plus malade que celle de ses parents! Ici aussi, c’est sans précédent.

Les gens ont été tellement conditionnés à croire en l’infaillibilité du système de santé qui pourtant les rend de plus en plus malades, qu’ils engorgent les urgences hospitalières souvent pour des pets de travers ou pour des troubles qu’une vie ne serait-ce qu’un peu plus saine résoudrait sans difficulté. Ils retrouveront leur santé lorsqu’ils se responsabiliseront.

Alors qu’une religion devrait servir à relier l’Homme au divin, à relier les êtres entre eux, puisque chacun est issu et fait partie du divin, qu’observe-t-on trop souvent dans la pratique?

Le fanatisme religieux conduit notamment certains dévots aveuglés à des actes tels que les suivants :

  • décapitation d’astrologues, de voyants ou de cartomanciens pour sorcellerie;
  • ostracisme et génocide de certaines ethnies sous le prétexte que l’on appartient à une prétendue « race » supérieure;
  • guerres pour convertir les « incroyants », croisades, inquisitions…;
  • abaissement de la femme au rang d’objet sexuel et de servante de l’homme;
  • sectarisme, exclusion, ségrégation, division…;
  • etc.

Comment un être humain censé et aimant, un être humain qui se réclame d’un lien avec la divinité peut-il s’imaginer que « Dieu »  puisse recommander de tuer, d’abaisser ou de diviser ce que lui-même a créé, élevé et réuni?

Pourquoi le créateur des Hommes, des animaux, des végétaux, des minéraux, de la Terre, des autres planètes, des étoiles, des galaxies et de l’univers aurait-il la moindre volonté de détruire ce qu’il a lui-même engendré?

Pourquoi, si le Créateur a été assez puissant pour créer l’Univers, n’aurait-il pas le courage d’assumer lui-même de tels assassinats et crimes au lieu de les déléguer à certaines de ses créatures?

Pourquoi?

La réponse est double :

  • L’Homme qui pervertit ainsi sa propre divinité démontre son absence d’intelligence et d’amour, et l’imbécillité et le manque d’amour peuvent le conduire aux pires excès et aux actes les plus illégitimes.
  • Un prétendu dieu qui réclame la vengeance, l’extermination d’ennemis ou d’incroyants, le respect de règles débiles et infantiles propres à abaisser l’intelligence et le statut de l’homme ou de la femme, l’exclusion d’une partie de la Création du reste de cette même création, et d’autres absurdités indignes du divin n’est tout simplement pas Dieu, mais un usurpateur, une entité démoniaque qui veut se faire passer pour lui, ou tout simplement un homme qui a inventé un dieu à son image.

Dans les faits, sur Terre, il n’existe officiellement pas d’autre race humanoïde intelligente que la race humaine elle-même et dans son ensemble. Il n’y a aucune « race élue » si ce n’est l’Humanité dans son ensemble. Les différences génétiques entre les différents êtres humains sont inférieures à 0,1 % (une partie pour mille) et il peut y avoir autant d’écart génétique entre deux frères qu’entre des Papous et des Caucasiens. Les différences ethniques d’une région à l’autre de la planète ne le doivent pas à l’ADN, mais à l’adaptation hormonale millénaire au milieu, milieu qui varie d’une région à l’autre.

Dieu ne serait pas assez stupide pour gaspiller une partie de sa création et n’en retenir, n’en élire, qu’une autre. Il ne serait pas haineux au point de rejeter une partie de sa création sous quelque prétexte que ce soit. Son Amour inclut la totalité des êtres. Il est inclusif et non exclusif.

Dieu ne serait pas assez impuissant pour avoir besoin d’un livre soi-disant divin, quel que soit ce livre, pour se faire connaître à ses créatures. Dieu est en chacune de ses créatures. Chacune de ses créatures est une émanation et une partie de lui. Chacune de ses créatures est divine à son image, et parfaitement capable de reconnaître seule sa divinité. Il lui suffit d’ouvrir son cœur divin, son esprit divin, sa conscience divine… juste d’ouvrir et non de se fermer à ses frères et à ses sœurs. Chaque fois que nous nous fermons un peu plus à l’autre, nous nous fermons un peu plus à Dieu et à notre potentiel divin. Au contraire, chaque fois que nous nous ouvrons sincèrement et spontanément à l’autre, nous nous rapprochons du Créateur et de notre essence divine.

Divers échanges et enchaînements de circonstances récents m’ont amené à réaliser de plus en plus intimement qu’il n’y avait pas de recettes pour un cheminement humain, à part peut-être les plus générales et synthétiques, de même que s’il faut manger pour vivre, il ne faut pas nécessairement manger de la viande ou des pizzas.

Qu’est-ce que finalement recherche un homme? Il cherche à atteindre son but le plus fondamental, à se réaliser à travers ce but, à se connaître, à découvrir et déployer son potentiel… Chacun est unique et privilégie une méthode, une voie, des moyens… pour parvenir à son but ou cherche cette méthode, cette voie, ces moyens. Chacun le fait par affinité, va chercher ce qu’il pense ou sent lui convenir le mieux.

L’essentiel n’est-il pas pour chaque Homme, pour chaque être, de devenir créateur de sa propre vie, responsable de ses propres choix, être lui-même sans masque et sans honte? Si la peur l’empêche d’aller vers lui-même pour ensuite mieux aller vers les autres, la seule chose qu’il a alors à faire est d’oser affronter ses peurs et de les dépasser. Dans ce travail, il peut demander l’aide d’autres qui ont pu déjà y parvenir au moins en partie, mais le conseil ou l’exemple n’est pas un ordre, ni une obligation, ni une clef universelle. Chacun peut trouver ou créer les clefs des portes qu’il rencontre sur son chemin.

On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s’être marié,
après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre…
Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore
assez grands et on pense que l’on sera mieux quand ils le seront.
On est alors convaincu que l’on sera plus heureux
quand ils auront passé cette étape.
On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour
notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus
grande maison, quand on pourra aller en vacances,
quand on sera à la retraite…
La vérité est qu’il n’y a pas de meilleur moment
pour être heureux que le moment présent.
Si ce n’est pas maintenant, quand serait-ce?
La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer.
Il est préférable de l’admettre et de décider d’être heureux
maintenant qu’il est encore temps.
Pendant longtemps, j’ai pensé que ma vie allait enfin commencer, ‘ La Vraie
Vie! ‘Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu’il
fallait résoudre en premier, un thème non terminé,
un temps à passer, une dette à payer.
Et alors la vie allait commencer ! ! ! !
Jusqu’à ce que je me rende compte que
ces obstacles étaient justement ma vie.
Cette perspective m’a aidé à comprendre
qu’il n’y a pas un chemin qui mène au bonheur.
Le bonheur est le chemin.
Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore :
quand on partage ce moment avec quelqu’un de spécial, suffisamment spécial
pour partager notre temps et, que l’on se rappelle que le temps n’attend pas.
Alors, il faut arrêter d’attendre de terminer ses études, d’augmenter son
salaire, de se marier, d’avoir des enfants, que ses enfants partent de la
maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps,
l’été, l’automne ou l’hiver, pour décider qu’il n’y a pas de meilleur
moment que maintenant pour être heureux.
LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION !
Il n’en faut pas beaucoup pour être heureux.
Il suffit juste d’apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l’un
des meilleurs moments de sa vie.

L’Occident assomme les masses populaires à coup de slogans médiatiques tels que « guerre contre le terrorisme », « guerre juste », « croisade contre les États voyous », « guerre pour la démocratie »… Cependant, quelle que soit sa déclinaison, une guerre peut-elle être juste? Pour déterminer si elle peut être juste, il sera peut-être bon de partir de la base, à savoir de la signification même de la justice.

D’après le dictionnaire, la justice est la règle de ce qui est conforme au droit de chacun, la volonté constante et perpétuelle de donner à chacun ce qui lui appartient, la reconnaissance et le respect des droits de chacun, de l’équité… Selon ces définitions et critères de « justice », est-ce qu’une guerre, quelle qu’elle soit, qu’elle soit d’origine ethnique, religieuse, politique, économique ou de n’importe quelle autre nature, peut-être juste?

Une guerre amène des destructions de la propriété des uns par les autres, la mort ou l’invalidité permanente des uns par les autres, le vol du territoire des uns par les autres, la fin de la culture des uns par les autres. Il est évident que les droits des uns sont bafoués, déniés, totalement ignorés ou foulés aux pieds par les autres. Il n’y a pas besoin d’argumenter plus loin. Déjà ici, on démontre de manière implacable qu’une guerre est par construction et essence totalement « injuste ».

Certains voudront répondre : « Oui, mais l’autre m’a fait ceci, m’a fait cela… et il est juste que je me venge ». Est-ce que la vengeance est juste? Le droit de chacun est notamment celui de pouvoir vivre en paix. Une vengeance, quel qu’en soit le motif, n’est que la poursuite d’une guerre. Cela n’amène jamais la paix. Cela ne peut donc être juste. Si l’on s’estime lésé ou blessé par les actions de certains, ce n’est pas en leur faisant la guerre ni en cherchant à s’en venger que l’on obtient justice, mais en demandant réparation des préjudices.

L’Histoire a montré que l’application de la loi du talion n’amenait qu’une suite sans fin de crimes, de meurtres, de génocides… au nom de la justice. Au contraire, amener l’autre à réparer ses erreurs, lui donner une chance de contrebalancer ses actions nocives ou destructrices par une équivalence de gestes constructifs et favorables permet l’équilibre responsable des énergies mises en œuvres, la réparation, la guérison du mal par un bien. On ne soigne pas le mal par le mal, mais en intervenant au niveau des causes du mal, en apaisant les zones et organes touchés, en réparant et régénérant les tissus lésés…

Pour rendre justice face à des crimes, ne nous transformons pas en guerriers et assassins qui ne produisent que de nouvelles conditions d’injustices pour les autres, mais en médecins des corps et des âmes, non seulement pour apaiser les douleurs et souffrances, mais aussi pour guérir, réparer, reconstruire…

Le terrorisme ne peut se combattre par la guerre. Lorsqu’il n’est pas organisé du sommet même des nations qui le subissent (dans le but d’en terroriser les peuples afin de les soumettre davantage, en le faisant endosser par d’autres nations ou groupes), il n’est de toute manière que le révélateur de grandes injustices au sein même des nations ou entre elles. Encore une fois, on ne soigne pas le mal par le mal, mais en travaillant si possible au niveau des causes du mal, ou au moins en réparant ce qui a été lésé. Le terrorisme existera aussi longtemps qu’il existera des gens en opprimant d’autres qui n’osent assumer leur entier potentiel humain, particulièrement à cause de la peur. Le travail pour faire disparaître le terrorisme passera par une action de construction des individus et de leur conscience afin, d’une part, de leur permettre la confiance capable d’éloigner définitivement la peur et, d’autre part, de transformer le besoin de posséder en celui de partager.

Une démocratie est théoriquement un État dans lequel le peuple est souverain des décisions qui le concernent. Même si dans la pratique il n’existe pas de tels États, puisque les faits démontrent largement que les prétendus « représentants » du peuple n’en font de toute manière qu’à leur tête une fois élus, mentant souvent comme des arracheurs de dents, peut-on pour autant penser qu’une guerre pour propager l’idéal démocratique serait une guerre juste? Même si dans les faits une telle propagation d’idéal n’est qu’une excuse des fauteurs de guerre pour exercer tranquillement leurs conquêtes de territoires et de ressources, la démocratie ne peut pas être imposée par la force. Elle doit être le choix même des peuples. Et si un peuple préfère vivre d’autres types de régimes, c’est son droit. Lui imposer de l’extérieur une autre forme de gouvernement n’est pas juste, car cela ne respecte pas son droit.

L’autodétermination d’un peuple ne peut, par définition, être imposée ou amenée par l’extérieur, par d’autres peuples. Elle doit provenir des peuples mêmes, après leur maturation suffisante pour cela. Inutile d’ailleurs de procurer une démocratie à un peuple qui ne serait pas prêt à l’assumer. Dans les faits, il ne s’agit que de dictatures déguisées, même en Occident. Les nations occidentales elles-mêmes ne sont encore qu’adolescentes au point de se laisser abuser par la propagande incessante des dirigeants. Il est bon pour les puissants de ce monde de pouvoir décider à leur guise sans danger d’être renversés. Et le meilleur moyen pour cela est de donner l’illusion de la liberté aux peuples par le biais de l’idée démocratique.

Un peuple qui se croit libre ne se révolte pas et ne change pas de dirigeants. L’alternance des partis n’est qu’une astuce. Derrière les élus, ce sont toujours les mêmes qui tirent les ficelles et dirigent vraiment les États prétendument démocratiques. Les gens du peuple ont-ils généralement le moindre mot à dire pour ou contre les lois qu’on leur impose? Même lorsqu’on leur accorde un référendum, celui-ci n’est le plus souvent que consultatif ou, de toute manière, s’il ne donne pas les résultats escomptés, on n’en tient pas compte (voir notamment ce qui s’est passé en France et en Irlande qui avaient pourtant dit Non à l’Europe).

Quels que soient les motifs pour faire une guerre contre d’autres individus, groupes ou nations, ces motifs ne sont que de fallacieux prétextes et ne peuvent en aucune manière prétendre rendre une guerre juste. Aucune guerre n’est juste! Une Humanité adulte en est une qui est capable de résoudre ses problèmes par les solutions constructives, par les échanges et les discussions, par l’usage de la raison et de l’amour. L’Humanité terrestre est-elle adulte? Il semble qu’elle doive encore grandir pour cela.

Sans désirer devenir un oiseau de mauvais augure, je m’étonne devant cette vague écologique qui saisit le monde !
Bravo ! Est-il trop tard ou encore temps ? Peu importe, on affiche de bonnes résolutions dont les effets se feront sentir dans… quelques années. Si…
Et, pendant ce temps-là, on inonde l’humanité d’ondes électro-magnétiques (téléphones portables, micro-ondes, antenne relais et Wifi). Quel bienfait pour l’humanité que ce maillage dont les méfaits sont connus et reconnus par les plus hautes instances médicales et techniques. Les troubles se multiplient, les cancers dévorent, Alzheimer se développe, bref le progrès sauvegarde la sacro-sainte écologie dont le premier des devoirs serait de sauvegarder la vie.
Mais ce serait aller contre certains intérêts colossaux et surtout immédiats.
Demain ?
Et si, comme l’écrivait Verlaine :
« Si ces hiers allaient manger nos beaux demains » ?
Il est vrai que gouverner, c’est prévoir…
Je tiens tout un dossier sur ce problème, mais je demeure conscient de l’inutilité de ces propos quand on les compare aux « bienfaits » immédiats…
Désolé.
Si « le bonheur est dans le pré, » oui  » cours-y vite » mais en évitant les pesticides, la déforestation et les dégâts visibles ou invisibles des ondes sournoises et assassines.
Un atome dans la soupe.

Connaissant sept langues, dont le latin et le grec, expert linguiste en ce qui concerne notamment l’ancien picard, langue locale d’usage en Flandre et Picardie au moyen-âge, Rudy Cambier développe dans le livre L’oeuvre du vieux moine (à paraître prochainement chez Louise Courteau, éditrice) la thèse suivante :

Nostradamus n’est pas prophète, n’a pas écrit les Centuries, mais est un voleur qui a profité d’un séjour en Flandre pour voler un manuscrit écrit plus de deux siècles auparavant par un moine, Yves de Lessines. Celui-ci n’a pas prophétisé, mais a utilisé un genre littéraire courant de son époque, l’énigme, pour coder l’endroit où serait caché en fait le fameux trésor du temple, caché environ deux semaines avant l’extermination de nombreux templiers par Philippe le Bel.

Rudy Cambier présente de nombreux arguments probants pour démontrer le bien-fondé de sa thèse.

En tenant compte du fait qu’il existe non seulement des générateurs ultras puissants d’ondes électromagnétiques tels que HAARP en quelques endroits du globe, ondes pouvant sous certaines conditions de fréquence et de forme faire entrer en résonance la croûte terrestre (notamment près de failles sismiques), mais aussi d’armes sismiques plus rudimentaires (voir ici), et de l’existence de réserves pétrolières relativement importantes dans l’île d’Haïti (source), on peut légitimement se demander si certains individus cupides, mal intentionnés, dépourvus de scrupules et de moralité n’auraient pas en fait provoqué le récent séisme ayant affecté Port-au-Prince.

Devant l’empressement des États-Unis à envoyer des soldats et à contrôler notamment l’aéroport, devant leur peu d’empressement à fournir au contraire des secours et des vivres, on est en droit de se demander quelles motivations animent ceux qui disposent du réel pouvoir de décision dans cette nation et dans le monde en général.

Comme réponses, on a le choix :

-       parce que Dieu l’a voulu ainsi (on se demande alors pourquoi il l’a voulu ainsi et pas autrement et pourquoi tant d’êtres souffrent dans leur propre vie);

-       parce que c’est le fruit du pur hasard depuis la création du Big bang (on ne sait cependant alors pas ce qu’il y avait avant ce Big bang);

-       parce que la vie est le principe fondateur de l’univers manifesté. Ouf ! Ici, cela demande quelques éclaircissements qui par leur nature risquent autant de compliquer les choses. La question est-elle simple ? La réponse doit-elle l’être ?

La seule approche qui semble pouvoir concilier l’idée d’une sorte de Créateur plus ou moins intelligent ou déterminé dans son acte de création de notre univers et celle d’un big bang a déjà été explorée au moins approximativement dans d’anciennes traditions relativement ésotériques autour notamment de grandes religions révélées, comme dans le cas de la kabbale. Elle recourt au Un-Néant-Tout. On peut la synthétiser comme suit :

Au commencement était… Pardon, on ne peut pas ici parler de commencement, car cela se déroule hors espace et hors temps. Le temps n’existant pas, il n’y a pas de début, ni de commencement. Il y a juste une Cause primordiale. Recommençons :

La Cause était Néant, et l’univers était informe et vide. Ce vide était l’unique chose existante. Il n’y avait rien d’autre. Il était unique.

Un = Néant.

Ce vide était tout ce qui existe, la totalité de ce qui existe. Ce vide était informe, indéfini, infini.

Vide = Infini = Tout.

Et donc, Un = Néant = Tout.

0 = 1 = ∞ (infini)

Ceci est l’équation de « Dieu », la Cause primordiale.

Le Un-Néant-Tout « Est », il n’est rien d’autre que cela. Il ne fait rien. Il est potentiellement tout. L’immensité du Néant peut être comblée du fruit des potentialités.

La Cause était Néant, et l’univers était informe et vide.

La Cause « pensa » : que la lumière soit ! Et la lumière fut, étincelle de Vie en expansion fulgurante, elle emplit le cosmos infiniment vide et de ce Big bang naquit la substance lumineuse, les photons…

La Cause « pensa » : que la substance s’organise ! Et la substance forma les galaxies, les étoiles, les planètes…

La Cause est toujours présente, hors du temps et de l’espace. Le Big bang a produit, continue de produire l’Espace-temps. Et pour nous, il y a eu un début, il y aura une fin. Pour la Cause, cela se déroule de toute (notre) éternité, hors du temps et de l’espace. Dans notre univers, la Vie est mouvement. Le mouvement n’existe que dans un espace-temps. Hors de ce dernier, la Cause est Vie, la Cause est Un-Néant-Tout. La Cause est triplicité. La Cause est Vie (Être)-Intelligence (« pensante »)-Amour (organisation cohérente).

Bonjour,
Alain Bénazra

Je m’appelle Alain Bénazra, je suis médium.
Je pratique la clairvoyance et la clairaudience.
J’utilise le tarot et je fais l’interprétation des rêves.
Je suis là pour vous guider, vous conseiller,
vous éclairer avec mes facultés extra-sensorielles,
sur le plan professionnel, sentimental, financier, santé,
et votre développement personnel.
Pendant une consultation, je commence par vous transmettre
tous les messages et ensuite vous pouvez me poser vos questions.
Au plaisir de vous parler,

À bientôt

Alain

Consultez Alain Bénazra maintenant au 1-900-524-6000*

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Manifeste pour un nouveau monde (2.4 Mo – 48 pages)

Des aéroports seront munis de scanners corporels dès la semaine prochaine. Quelle sera l’étape suivante, au nom de la sécurité ou de la lutte contre le terrorisme? Particulièrement depuis les événements de septembre 2001 aux US, des lois liberticides sont votées et des décrets présidentiels imposés en nombre croissant dans de nombreux pays du monde, notamment dans ceux qui se pensent développés.

Progressivement, nous sommes entourés de murs sans cesse plus épais, nous sommes tenus par des chaînes de plus en plus solides, on nous force à trainer des boulets de plus en plus lourds… pour notre sécurité, nous dit-on.

Aussi sûrement que toute attache diminue d’autant les degrés de liberté, que tout mur est un obstacle au mouvement, la sécurité matérielle est en définitive une prison. L’Humanité s’y laisse progressivement, peut-être inéluctablement enfermer. Dans notre monde de multiplication des caméras, des satellites et d’autres moyens de surveillance, dans notre monde de miniaturisation technologique qui nous permet maintenant de recevoir un implant minuscule dans le corps en guise de carte d’identité, bancaire, et médicale…, nous perdons notre espace privé, nous perdons notre dignité humaine, et nous nous laissons endormir par la pensée unique orwellienne.

Jusqu’à quand ? Jusqu’à quel point le permettrons-nous ? Quelle est la limite de notre résistance à l’oppression ? À l’esclavage insidieux ?

Qu’est-ce qui nous pousse à changer individuellement ou collectivement? Est-ce toujours la pression des événements?

Notre intelligence et notre imagination nous permettent de nous projeter dans l’avenir, plus ou moins adroitement, d’envisager ce que nous pouvons ou ce que nous risquons de vivre ou d’être, compte tenu des tendances actuelles. Notre volonté permet, au besoin, de dévier la direction dans laquelle nous nous dirigions. Il n’existe pas nécessairement de pression des événements présents pour nous pousser au changement. Ce que nous vivons actuellement peut nous paraître au contraire particulièrement agréable ou confortable.

Cependant, si notre trajectoire actuelle, par exemple toute droite, croise un mur, il est évident, avec un minimum d’anticipation et compte tenu de notre vitesse ou de notre lancée, que même si cette conduite toute droite est très confortable, il va venir un moment où elle va nous faire nous écraser sur ce mur. En déviant cette trajectoire, on pourra éviter ce mur qui se profile à l’horizon. Au besoin, si le mur est très large et semble couvrir tout l’horizon, on apprend à s’élever dans les airs, pour pouvoir passer par-dessus.

Si l’Humanité, ou une partie influente de l’Humanité, dans sa course actuelle au progrès et au confort se dirige tout droit dans un mur, celui de la limitation des ressources terrestres et de la capacité de la planète à se régénérer, il va nous falloir plus ou moins rapidement et impérativement dévier cette course et au moins commencer par appuyer sur le frein, si l’on veut éviter de nous fracasser contre ce mur. Il va nous falloir, individuellement ou collectivement, exercer notre volonté. Sinon, d’autres, ou une minorité dictatoriale, pourraient le faire pour nous.

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27 décembre 2009 | Admin | Tags: âme, amour, aventure, coeur, douleur, joie, réalisation, rêves, risque, vieAucun Commentaire »

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Je ne suis pas intéressé par ce que tu fais pour vivre.
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Si tu oses rêver la réalisation de ce que tu portes dans ton coeur.

Je ne suis pas intéressé par ton âge.
Je veux savoir si tu prends le risque de passer pour un fou au nom de l’amour, de tes rêves et de l’aventure qu’est ta vie.

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Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre tristesse, si tu as été ouvert aux trahisons de la vie ou
Si tu es devenu endurci et fermé par la peur d’une peine prochaine.
Je veux savoir si tu peux t’asseoir avec la douleur, la mienne ou la tienne, sans bouger pour la cacher, l’amoindrir ou l’arrêter.
Je veux savoir si tu peux être dans la joie, la mienne ou la tienne, si tu peux danser avec ferveur et laisser l’extase te remplir complètement, jusqu’au bout de tes doigts et de tes orteils sans nous dire de faire attention, d’être réaliste ou de ne pas oublier les limites de l’être humain.

Je ne suis pas intéressé à savoir si ce que tu me dis est vrai.
Je veux savoir si tu es prêt à décevoir les autres pour rester vrai avec toi-même et si tu peux supporter d’être accusé de trahison et ne pas trahir ton âme.
Je veux savoir si tu peux être fidèle et donc digne de confiance.
Je veux savoir si tu peux voir la beauté même lorsque ce n’est pas tous les jours bien joli, et si tu peux sentir que la source de ta vie réside en Sa présence.
Je veux savoir si tu peux vivre avec des échecs, les miens ou les tiens, et pourtant continuer à te tenir debout au bord du lac en criant à la pleine lune argentée « oui ».

Je ne suis pas intéressé à savoir où tu vis et combien tu gagnes.
Je veux savoir si tu peux te réveiller après une nuit de chagrin et de désespoir, de lassitude ou de douleur, et de faire ce qui doit être fait pour les enfants.

Je ne suis pas intéressé à savoir qui tu es et comment tu es venu jusqu’ici.
Je veux savoir si tu peux te tenir au milieu du feu avec moi et ne pas te dérober.

Je ne suis pas intéressé à savoir ce que tu as appris, où tu l’as appris et qui te l’a enseigné.
Je veux savoir ce qui te nourrit de l’intérieur lorsque tout s’effondre autour de toi.
Je veux savoir si tu peux rester seul avec toi-même,
et si tu jouis vraiment de ta propre compagnie dans ces moments de vide. »

Anonyme (« L’invitation »)